En ce réveillon de Noël, tel le père Noël, je viens vous offrir tel le Père
Noël les cadeaux, qui seront déballés le jour de Noël. J’ai choisi
de me centrer sur les films
qui sont devenus de véritables
classiques de Noël.
Tout d’abord pour celle pour freyr1978,

C’est une photographie promotionnelle du film Les Quatre Filles du docteur March (1933) de George Cuckor, d'après le best-seller
de la littérature américaine, sur la vie d'une famille sur fond de guerre de Sécession, entre esprit de
sacrifice et rigueur morale. Le but du film était de souligner la juxtaposition
entre le sacrifice et la vie de famille. C’est l’insistance du producteur non
crédité David O. Selznick pour
convaincre les dirigeants de la RKO qui
a permis de produire ce film. Katharine
Hepburn incarne avec panache l'indépendante Jo se
démarque très nettement au milieu des quatre sœurs de la famille March (Joan Bennett qui cacha une grossesse
avancée lors du casting et on dut adapter ses costumes, Jean Parker et Frances Dee),
et Cukor s'affirme comme un grand
directeur d'actrices. Un immense succès au box-office.
Il est nommé trois fois aux Oscars
(«Meilleur film», «Meilleure réalisation», et «Meilleur scénario») et remporte
celui de la meilleure adaptation.
… Ensuite celui pour jema-lou,

C’est une cover blu-ray du film La
vie est belle (1946) de Frank
Capra, avec James Stewart, Donna Reed et Lionel Barrymore, est devenu un film culte et un véritable hymne au
cinéma. Il raconte l'histoire d'un homme
qui, à la veille de Noël, veut se suicider. Il est sauvé par un ange qui lui montre comment serait le
monde s’il n’était pas né. Au terme de cette étrange nuit, Georges reprend ainsi goût à la vie, et renonce à mettre fin à ses
jours pour profiter d'un bon repas de
Noël, entouré de sa famille et
de ses amis. James Stewart est formidable, et épouse son personnage, à ses côtés, Donna Reed est aussi délicieuse qu’un sucre d’orge, Lionel est terrifiant en homme
d’affaire immoral et véreux, contrastant avec Henry Travers et son rôle d’ange rédempteur candide. Ce film de Capra pose un regard réaliste sur la pauvreté, la spéculation immobilière, la stratification
sociale, les manipulations
politiques, les crises boursières,
les mutations urbaines (post-Dépression,
ici), ou la monétarisation de la vie,
avec des thèmes centraux plus traditionnels comme la famille, la paternité,
la difficulté à trouver sa place dans le
monde ou à réaliser ses rêves,
mais plein d'espoir sur ses contemporains
au sortir de la guerre, pour livrer un conte fantastique, philosophique
et résolument optimiste.
… Puis pour cibeline49, idefix43, PeTiTe-Fleur, et tarzan599,
C’est une affiche du film Joyeux Noël dans le Connecticut (Christmas in Connecticut) en 1945
de Peter Godfrey, qui suit une
New-Yorkaise, Elizabeth Lane, qui a
une carrière d'écrivaine et se fait passer pour une femme au foyer vivant dans
une ferme du Connecticut. Lorsque son éditeur Alexander Yardley lui propose d'organiser un dîner de Noël pour le héros de guerre Jefferson Jones, Elizabeth
doit faire face à la musique alors qu'elle et Jefferson tombent amoureux au
cours des vacances. C’est une comédie
romantique sympathique qui joue sur le concept de fausse identité, avec
en son centre l’excellente Barbara
Stanwyck bien entourée par Sydney
Greenstreet et Dennis Morgan,
qui donne à voir une femme indépendante,
célibataire, qui ne sait pas cuisiner et n'a pas de maison et qui parvient,
mensonge après mensonge, à conserver l’image de la femme parfaite
qu’entretiennent Yardley et Jones. Le film a très bien marché.
Ensuite j’offre à mes amis les anges
noirs, les amis des nours, un couple
de vampire (Lucinda et Lestat) et leurs proches (Angelina, Flora, Jessica, Laura, Maéva, et Thomas), et
des amoureux des loups (Nad, Adam et Serena),

C’est la cover du blu-ray Miracle
de la 34e Rue (1947) de George
Seaton avec Edmund Gwenn, Maureen O'Hara, et Natalie Wood, dans lequel Maureen
O'Hara joue une employée du grand magasin Macy's chargée d'organiser la parade de Noël. Elle engage un
vieil excentrique qui affirme être
le vrai père Noël. Il va vite
séduire la petite fille de Maureen (Nathalie Wood) bien que celle-ci soit
sûre que le père Noël n'existe pas.
Pendant qu'une histoire d'amour se tisse entre Maureen et l'avocat John
Payne, notre père Noël fait
monter les ventes de Macy's grâce à
sa franchise et sa candeur (quand un jouet manque, il conseille au client de se rendre dans le magasin
rival). Un procès farfelu aura lieu pour décider si le père Noël existe et si Edmund
Gwenn est le bon. Au final, cela donne un mélange inattendu de féerie (le cinéma hollywoodien a toujours misé sur
les croyances enfantines) et
de plaidoyer pour un libéralisme sauvage
typiquement américain. À coup de violons judicieux et de dialogues enjoués,
Seaton aura sauvé son mélo
conservateur du désastre. C’est un drôle de mélodrame
mêlé de merveilleux. L’idée de base vient de Valentine Davies : observant la frénésie commerciale autour de Noël,
il s’est demandé ce que penserait le vrai
Père Noël s’il débarquait à l’improviste. Égratignant au passage la course
aux profits des grands magasins, le
film accomplit l’exploit de réconcilier l’économique et le merveilleux.
… à Marie
et sa famille (Martial, Mathis et Germain),
C’est une cover DVD de Tooth, la
petite fée de la dent de lait et le mystère de Noël qui est un film
fantastique familial britannique de 2004 écrit et réalisé par Edouard Nammour. Le casting du film
comprend Harry Enfield, Vinnie Jones et Jim Broadbent. Dans celui-ci, scoop ! La petite souris n'existe pas ! C'est en fait, une jeune et courageuse fée, interprétée
par l’excellente Yasmin Paige, originaire
de Fairytopia. Ce royaume autrefois féerique et magique est désormais plongé
dans la cupidité absolue. La reine des
fées qui possède l'esprit magique de la citée, est la seule à pouvoir
rétablir la situation, mais elle a disparu... La jeune fée décide de la retrouver, pour les enfants et pour les siens
avant que Noël, Pâques et les autres fêtes ne
disparaissent ! C’est drôle, amusant et fun, et voir Vinnie Jones en fée des dents vaut le coup d’œil.
… pour les babies anges noirs,

C’est une cover DVD de l’édition spéciale du 30e
anniversaire du film Le Noël de Mickey (Mickey's Christmas Carol en version originale) est un moyen
métrage des studios Disney. Sorti en
1983, il est adapté du conte de Charles
Dickens, Un chant de Noël
(A Christmas Carol). Le moyen
métrage met en scène Donald Duck, Balthazar Picsou, Mickey Mouse, Jiminy Cricket,
Minnie Mouse et Dingo. Le soir de Noël, Ebenezer
Scrooge reçoit la visite du fantôme de son ancien associé, Jacob Marley qui tente de lui faire
entendre raison : son comportement ne pourra jamais le rendre heureux. La nuit
qui suit cet entretien, il reçoit la visite successive de trois fantômes incarnant les Noëls passés, présent et
futurs. Chacun des trois fantômes
lui fait prendre conscience qu'il ne trouvera la paix qu'en se consacrant aux autres. Reprenant le disque de 1974 de Disney, An Adaptation of Dickens' Christmas Carol, Mattinson réunit un casting de choix. Le film est peuplé de
personnages majeurs (Minnie, Dingo, Donald…), mais aussi de personnages
plus confidentiels, jouant les figurants
pour le plus grand plaisir des fans.
Au détour d’une scène, on pourra apercevoir l’Oncle Waldo (Les
Aristochats), Crapaud (Le Crapaud et le Maître d'école),
ou encore des personnages revenus des Silly
Symphonies ou de Robin des
bois.
… pour Carl qui aime beaucoup les clowns,
C’est
une affiche de Santa's Christmas
Circus Starring Whizzo the Clown en 1966 de Frank Wiziarde, met en vedette Wiziarde,
avec des membres du Johnny Miller Dance
Studio, emmenant les enfants au
pôle Nord via un tapis magique, mais pas avant que les enfants (aussi membres du Johnny
Miller Dance Studio) ne se produisent comme des animaux de cirque dans "Whizzoland". Comme à la
télévision dans Whizzo qu’il
réalisait pour KMBC-TV à Kansas City,
les enfants sont invités pour se
déguiser en clown et se joindre aux chants
et aux danses, comme on peut
le voir ce sont presque tous des enfants
de la ville connaissaient la chanson de Whizzo. Ce film a eu un certain succès. Il été parodié par RiffTrax le 22 décembre 2016 aux côtés
du court-métrage The Christmas Tree.
…
pour Chantal,

C’est
une cover du DVD de L’arbre de Noël (1969 un film
franco-italien réalisé par Terence Young,
sorti en 1969. Dans le film, à la suite d'un accident nucléaire, un enfant est atteint de leucémie. Son père et ceux qui l'entourent décident de faire de son dernier Noël
un conte de fées. Du roman de Michel
Bataille, Terence Young
(1915-1994) a conservé la trame
mais il surprend son public avec de
nombreuses scènes de la vie quotidienne filmées comme autant de
courts-métrages riches en émotions. Composé par le très charismatique William Holden («Le pont de la rivière Kwai»), le surprenant Bourvil (décédé l’année suivante) tantôt amusant tantôt troublant
de sensibilité, Pascal l’enfant qui
a tout compris et qui tente à sa façon de réconforter les adultes, sans oublier la discrète Virna Lisi, ce quatuor étonnant emmène «L’arbre de Noël» sur la voie de l’empathie, de la
réflexion, du courage face à l’inéluctable, et des questions existentielles que
beaucoup d’autres devraient se poser.
… et pour naruto-jaime,
C’est une cover du blu-ray de Tokyo
Godfathers (2003) de Satoshi Kon,
dont les personnages principaux sont trois
sans-abris à Tokyo qui, la veille de Noël, trouvent un bébé abandonné dans les ordures et
décident de retrouver ses parents.
Le film est présenté en première européenne au festival Nouvelles images du Japon à Paris en présence du réalisateur, qui anime également une
master-class au Forum des Images
à cette occasion. Film au budget un peu plus élevé (2,4 millions de dollars
environ) que ses précédentes réalisations, Satoshi
Kon abandonne cette fois-ci la réalité subjective pour la comédie et des thématiques plus sociales comme l'exclusion
ou la fuite des réalités. Il change également de coscénariste,
s'appropriant les services de Keiko
Nobumoto, connue pour avoir signé les scénarios des séries animées Cowboy Bebop et Wolf's Rain.
Enfin, je n’oublie pas non plus, tous ceux qui suivent mon blog ou sont de passage sur celui-ci et à qui
j’offre allégrement ce présent,
C’est l’affiche du film L'Homme qui inventa Noël (2017)
de Bharat Nalluri, avec Dan Stevens, Christopher Plummer, Jonathan
Pryce, Donna Marie Sludds, et Miriam Margoyles. Le conte de Noël par excellence ! Le récit imaginaire de
l’écrivain Charles Dickens et de ses
personnages fictifs dont Tiny Tim et
l’irascible Scrooge dans le Londres
du XIXe siècle alors qu’il écrit sa
plus célèbre nouvelle. Entre fiction et réalité, un splendide film
familial, sur l’un des plus grands
romanciers anglais.
J’espère que ces cadeaux vous plairont.
Merci et bon réveillon de Noël !