freyr1978,

Pour
ton anniversaire comme pour moi (même si on l’a fêté le 30
avril), Je t’offre ce cadeau, c’est une histoire alternative du
MCU
dans les années 1980. Après la fin de L'Incroyable
Hulk
en 1982, les séries en prises de vues réelles se sont faites rares
et Universal
perdit les droits des personnages Marvel
qu’ils détenaient en 1984, alors qu’Universal
Studio
prévoyait un reboot
de Captain
America
en 1981. Et si Universal
y était arrivé ? Ils aurait utilisé les personnages qu’ils
détenaient : Hulk
et She-Hulk
qui était une création originale prévue pour la saison
4
ou 5
de L’Incroyable
Hulk,
Captain
America,
Captain
Marvel,
La
Torche Humaine,
Namor
le Prince des Mers,
Miss
Marvel
et Iron
Man,
et pouvaient s’arranger avec Columbia
pour avoir Spider-man
et Daredevil,
car Universal
avait déjà produit deux films en commun avec le studio en 1979,
1941,
et The
Electric Horseman.
Les producteurs et les scénaristes d’Universal
et de Columbia
n’étaient pas intéressé à faire quelque chose avec des costumes
drôle, en spandex ou en couleurs primaires à l’image de la série
TV Batman,
ils voulaient quelque chose de différent, souhaitant explorer en
profondeur les personnages
et leurs relations, les personnages
devaient donc être réalistes afin que les téléspectateurs
s'intéressent à leur vie, à leur histoire, en gros en faire des
drame pour adultes qui pourrait aussi intéresser les enfants
et les adolescents,
pas une simple adaptation de comics,
ce qui explique que les super
vilains
serait des trafiquants
de drogue,
des maîtres
chanteurs,
des terroristes,
des seigneurs
de guerre,
des criminels,
des gourous
et des savants
fous,
ceux qui causaient de graves dommages à la planète et à
l'humanité,
ou la menace venait désormais autant de l’intérieur comme la
résurgence de l’extrême
droite
que de l’extérieur, celle de l’extérieur est communiste,
à l’exemple des Skrulls
vus comme des agents
soviétiques
cherchant à corrompre la société
américaine,
ou la paranoïa d’une invasion soviétique comme avec les Krees.
Les
costumes, accessoires et effets d'aspect réaliste seraient choisis
pour représenter correctement la galerie des méchants, et les
pouvoirs de la Torche
humaine
qui ont été jugés impossibles à filmer avec un budget télévisuel
pouvaient maintenant voir le jour.
L’approche sérieuse et adulte aurait donc été choisie et
Universal
aurait opté pour le néo-noir
américain
essentiellement urbain souvent plus cru, dérangeant, réaliste,
violent, psychologiques et abordant des problématiques sociales
sensibles, et exploitant les tourments de l'esprit pour exprimer la
désillusion face à l'effondrement des institutions
du pouvoir
en Amérique tout en offrant une lueur d'espoir. Pour cela, Universal
se porte sur des réalisateurs permettant de rapporter de l’argent
comme Mike
Hodges,
John
Badham,
Walter
Hill,
Richard
Donner,
Bruce
Malmuth,
Peter
Hunt,
John
Frankenheimer,
John
Irvin,
ou encore Richard
Franklin.
Si le MCU
avait donc été lancé dans les années 1980, on aurait eu le droit
à des titres fluo,
aux
couleurs vives
et artificielles des grandes villes contemporaines, à
des acteurs qui permettent de financer leur films sur un nom comme
Jeff
Bridges,
Tom
Selleck,
Carl
Weathers,
Donald
Pleasance,
Anthony
Perkins,
Christopher
Lee,
Vincent
Price,
Henry
Silva,
ou William
Katt,
auxquels s’ajoutent des actrices connues comme Susan
Anton,
Heather
Menzies,
Catherine
Bach,
Erin
Grey,
Lisa
Eilbacher,
Morgan
Fairchild,
Dee
Wallace,
Ingrid
Pitt,
Caroline
Munro,
ou Martine
Beswick,
du saxophone dans la bande originale, des scènes d‘amour, des
costumes pratiques, tous les héros en trench-coat pour cacher leurs
costumes, des coiffures volumineuses, des cascades réalisées avec
soin et avec des câbles, de vraies explosions, New York filmée à
Los Angeles, au tournage de certaines scènes en studio,
l’utilisation d’équipe
techniques
permettant de tourner rapidement en 1980 pour Captain
America,
puis en 1981, 1982, 1983, 1984, 1985 et 1984 pour quatre films par
année entre introduction des personnages
de Marvel
et films de réunion avec le grand final, portés par des habitués
comme Nicholas
Hammond
revenant dans le rôle de Peter
Parker
/ Spider-Man
après la série TV de 1977 lui permettant de donner un peu plus
d’humour au personnage, de participer aux scénarios, et de faire
ses propres cascades,tout comme Bill
Bixby
revenant dans son rôle de L’Incroyable
Hulk,
alliant les casquette de scénariste et de réalisateur, et facile à
vibre dans les tournages, ou encore Patrick
Duffy
qui prend les traits de Namor
qui avait inspiré L’homme
de l’Atlantide
en 1977 dans lequel il avait joué, James
Franciscus
qui incarna James
Longstreet
dans la série Longstreet
en 1971 qui aura une influence sur le comics Daredevil,
Reb
Brown
qui a incarné Captain
America
dans deux téléfilms en 1979, ou encore Peter
Hooten
qui a été le Doctor
Strange
dans un téléfilm en 1978, tout cela avec des coupes franches, des
ralentis, des arrêts sur image, des éclairages particuliers pour
attirer l’œil du spectateur et l’empêcher de se lasser, une
musique synthétique dans le style d'Alan
Silvestri
mêlant synthétiseurs et saxophones, des répliques cultes et la
magie des blockbusters
à son apogée. Ce serait un mélange entre Miami
Vice
et Flash
Gordon,
et pas de fond vert en 4K.

Universal
avait les droits depuis 1976 sur dix
comics
Marvel
et désirait à partir de 1980 faire 10
films de deux heures sur ces super-héros,
surtout que le studio allait perdre les droits de la poule aux œuf
d’or, ce qui arriva en 1985, et le studio pouvait aussi coproduire
deux autres avec Columbia.
Le
succès des comics
fait que les producteurs se bousculent à la porte de Marvel
pour acheter les droits d'adaptation cinéma de leurs superhéros,
encouragés par le boss de Marvel
de l'époque, Jim
Shooter,
qui cherche à rationaliser les coûts et les méthodes de production
de la maison d'édition. Notamment à travers les franchises. Ned
Tanen,
le président de la division cinéma d'Universal
depuis 1976 confie en 1980 la préparation d’un film Captain
America
aux producteurs Marvin
DeCarlo
et Jeffrey
Sprouse
qui en avaient le projet. Le script était réalisé par Jeffrey
Sprouse.
Le réalisateur Peter
Hunt
avec un budget de 11 millions de dollars a décidé, avec l'accord
des producteurs, de faire un film plus réaliste qui suivrait de près
le comics
tout en s’éloignant de ses éléments fantastiques comme le cube
cosmique, et il demande au scénariste Mark
Victor
de réécrire certaines scènes, et confie la musique à Jerrol
Immel.
En
1981, le héros Marvel
débarquait sur le grand écran dans le film Captain
America,
avec Jeff
Bridges
dans le rôle principal,
puis Justin
Baitman
dans celui de Bucky
Barnes,
Carl
Weathers
dans celui de Sam
Wilson/Falcon,
Peter
Fonda
dans celui de Crâne
Rouge,
Alan Rickman dans celui du Baron
Zemo,
George
Lazenby
dans le rôle de Nick
Fury,
John
Voigt
dans celui de Dum
Dum Duggan,
Felton
Perry
dans celui de Gabe
Jones,
David
Hemmings
dans celui de Jasper
Sitwell,
Dee
Wallace
dans celui de Laura
Brown,
Heather
Menzies
dans le rôle de Sharon
Carter,
et Ingrid
Pitt
dans celui de Peggy
Carter.
Le scénario débute avec Captain
America
et Bucky
affrontant Crâne
Rouge
pendant la Seconde
Guerre mondiale,
et Captain
America
est propulsé dans la glace. Une fois décongelé à l'époque
contemporaine par Nick
Fury
devenu patron du SHIELD
après l’assassinat de Rick
Stoner,
Captain
America
retrouve Peggy
Carter,
et travaille avec Falcon
comme agent gouvernemental afin de combattre Hydra,
devenue une organisation terroriste néo-nazie avec pour but la
domination mondiale, sont chargés de traquer le Baron
Zemo,
qui souhaite libérer Crâne
Rouge
de sa cryogénisation pour se venger des États-Unis
et le SHIELD
doit faire face au millionnaire Arnold
Brown,
membre d’Hydra
qui fait un chantage à la bombe. Après la libération de Crâne
Rouge
par Zemo,
Captain
America
et Falcon
se lancent dans l'épique bataille finale qui finit par la mort du
baron
Zemo
et la capture de Crâne
rouge,
alors que le SHIELD
(Nick
Fury,
Dum
Dum Duggan,
Gabe
Jones
et Jasper
Sitwell)
arrive à vaincre Arnold
Brown
tué par ses hommes, grâce à sa fille, Laura
qui a rejoint le SHIELD.
Le film, inspiré du personnage de comics classique, connut un tel
succès qu'il engendra une suite directe intitulée Captain
Amercia : Au Nom de Batroc,
l’année suivante réalisée et scénarisé par Walter
Hill
avec un budget de 12 millions de dollars, l’aide de David
Giler,
la musique de Ry
Cooder
et aux effets spéciaux Larry
Cavanaugh,
et dans le casting revenait Jeff
Bridges
dans le rôle de Captain
America,
Carl
Weathers
dans celui de Falcon,
Justin
Baitman
dans celui de Bucky
Barnes,
George
Lazenby
dans celui de Nick
Fury,
John
Voigt
dans celui de Dum
Dum Duggan,
Felton
Perry
dans celui de Gabe
Jones,
David
Hemmings
dans celui de Jasper
Sitwell,
Martine
Beswick
dans le rôle de Valentina
Allegra de Fontaine,
Heather
Menzies
dans le rôle de Sharon
Carter,
Charles
Gray
dans celui de MODOK,
Luc
Merenda
dans celui de Batroc,
et Maximilian
Shell
dans celui du baron
Von Strucker,
montrait Captain
America
lutter avec Falcon
contre AIM
qu’à pris sous son contrôle George
Tarleton,
alias
MODOK,
et
Batroc,
mais ils découvrent que Bucky
Barnes
est vivant, menant à l’affrontement final où Bucky
retrouve la mémoire menant à la défaite d’AIM
et MODOK,
grâce au retournement de Batroc
et à l’arrivée du SHIELD
(Nick
Fury,
Dum
Dum Duggan,
Gabe
Jones,
Jasper
Sitwell,
et la nouvelle venue la Comtesse
Allegra Valentina de Fontaine),
tandis que Crâne
rouge
s’empare de la technologie d’AIM
pour Secret
Empire,
une branche d’Hydra,
et Nick
Fury
découvre que le chef d’Hydra
est le baron
Von Strucker,
et qu’Arnold
Brown
n’était qu’un homme de paille. Deux aventures de Cap
en un an ! Le succès est au rendez-vous et ces films montrent la
montée des groupuscules
d’extrême droite,
le terrorisme
raciste,
et l’ultralibéralisme
mêlant idéologie nationaliste et néolibérale. Les
films Captain
America
sont suivi par les films qui ont autant de succès comme The
Amazing Spider-Man
(1982), réalisé par Bruce
Malmuth
avec un budget de 11,5 millions de dollars sur la base d’un
scénario de David
Shaber
auquel a participé Nicholas
Hammond
se reposant la musique de Keith
Emmerson
et aux effets spéciaux sur Edward
Drohan
et Walter
Tatro,
avec Nicholas
Hammond
qui reprend son rôle de Peter
Parker
/ Spider-Man,
Ellen
Bry
dans celui de Mary-Jane
Watson,
Robert
F. Simon
dans celui de Jonah
J. Jameson,
Irene
Tderdow
dans celui de Tante
May,
Donald
Pleasance
dans celui du Docteur
Octopus,
Andrew
Robinson
dans celui du Caméléon,
Anthony
Perkins
dans celui du Bouffon
Vert, Lisa Eilbacher
dans celui de Gwen
Stacy,
et James
Brodhead
dans celui de l’Oncle
Ben,
ici Peter
Parker
journaliste
au Daily
Bugle,
est aux prises avec le Dr
Octopus
manipulé par le Caméléon,
et débutent ses sentiments amoureux pour Mary
Jane Watson
encore marqué par la mort de son oncle
Ben
et de Gwen
Stacy
face au Bouffon
Vert
qui trouva aussi la mort durant l’affrontement et il est recherché
par la police, même s’il arrive à vaincre le Docteur
Octopus,
le Caméléon
arrive à fuir, et on découvre qu’il travaillait pour Hydra,
ce film montre l’anarchie qui régnait à l’époque aux
États-Unis, où le taux de criminalité était très élevé dans
des villes comme New York, et il existait des groupes
de vigilantes,
cela permettait de traiter de la survie en milieu hostile, Invincible
Iron Man
(1982) est réalisé par John
Frankenheimer avec
un budget de 12 millions de dollars, au scénario John
Sayles,
et Jerry
Goldsmith
à la musique,
au casting figure
Tom
Selleck
dans celui de Tony
Stark
/ Iron
Man,
Martha
DuBois
dans celui de Pepper
Potts,
John
Hillermann
dans celui de Jarvis,
Larry
Manetti
dans celui de Happy
Hogan,
Roger
E. Mosley
dans celui de James
Rhodes,
Erin
Grey
dans celui de Natasha
Romanoff,
la Veuve
Noire,
Charles
Gray
dans celui de MODOK,
et Soon-Tek
Oh
dans celui du Mandarin,
où l’on voit que Tony
Stark,
un milliardaire ayant fait fortune comme marchand d’arme, blessé
et presque
tué au Vietnam, l’industriel de l’armement n'a d'autre choix
pour se garder en vie que de se créer une armure, il
s’enfuit et il est ensuite aidé par la technologie pour atteindre
une grande force, puis Tony
renoue avec James
Rhodes,
avec qui il avait perdu son amitié, et se repose sur Happy
Hogan
et Pepper
Potts
pour diriger Stark
Industries,
se confrontant à l'idée que Stark
Industries
développe des armes. Il finit par conclure que c'est une activité
immorale et choisit d'utiliser ses inventions (et son armure d'Iron
Man)
pour le bien, et
afin de lutter contre le crime face à AIM
et MODOK
cherchant à piller sa technologie, et le Mandarin
agissant dans l’ombre et responsable de ce qui lui est arrivé au
Vietnam, tandis que Natasha
Romanoff
espionne Stark
Industries
pour le SHIELD,
finalement Tony
Stark
arrive à vaincre l’AIM,
et déjoue le complot du Mandarin
sur le sabotage de sa technologie. Ce film est une critique
capitalisme
carnassier,
du consumérisme, des dérives droitières, et du commerce des armes
destruction massive.

L’univers
partagé
similaire à celui créé par Stan
Lee
et Jack
Kirby
pour Marvel
Comics
dans les années 1960 continue avec Thor
(1983) réalisé par Richard
Donner
avec budget de 17 millions de dollars un scénario de David
Seltzer,
la musique de Jerry
Goldsmith
et James
Ridcharson
aux effets spéciaux, le casting se compose de Reb
Brown
dans le rôle de Donald
Blake
/ Thor,
Janet
Margolin
dans celui de Jane
Foster,
Ingrid
Anderson
dans celui de Sif,
Anthony
Hamilton
dans le rôle de Balder,
Carole
André
dans le rôle de Karnilla,
Herbert
Lom
dans le rôle d’Odin,
Julian
Sands
dans le rôle de Loki,
et Richard
M. Murtaugh
dans le rôle de King
Cobra,
nous montre
Donald
Blake,
un médecin de Manhattan qui découvre Mjolnir et en tire des
pouvoirs, pour finalement découvrir qu'il est Thor
(sans aucun souvenir de sa vie d'Asgardien), où l’on aurait vu des
personnages secondaires à la mythologie cosmique complexe d'Asgard
(Sif,
Balder,
Karnilla
son épouse, et Odin)
et son adversaire Loki
s’en prend à celle qu’il aime l’infirmière, Jane
Foster,
en trouvant des alliés comme King
Cobra
d’Hydra,
tout en engageant des criminels
comme homme de mains, arrivant même à voler son marteau, mais se
retrouvant finalement vaincu par Thor
qui au début est dépassé, mais arrive finalement à le vaincre en
utilisant son environnement, pouvant revenir sur Asgard, il refuse
pour pour protéger la Terre et rester auprès de Jane
Foster,
ce film montre son personnage comme un «étranger»
et une quête dans une
œuvre dynamique et pleine d’action et de suspense,
Doctor
Strange
(1983) réalisé avec un budget de 15 millions de dollars par John
Carpenter,
qui compose la musique avec Alan
Howarth,
et coécrit
le scénario avec Nick
Castle
laissant les effets spéciaux à Rob
Bottin,
avec Peter
Hooten
dans le rôle titre, Anne-Marie
Martin
dans celui de Cléa,
Clyde
Kusatsu
dans le rôle de Wong,
John
Fujioka
dans le rôle de l’Ancien,
Christopher
Lee dans
le rôle du Baron
Mordo,
et Vincent
Price
double Dormammu,
nous montre qu’un accident
met un terme à la carrière de chirurgien de l’arrogant docteur
Strange
et il est initié aux arts mystiques pendant deux ans au Népal
devenant un maître des arts mystiques demeurant à New York, avant
de finir en bataille magique face au Baron
Mordo
fidèle serviteur de Dormammu,
dans les rues de Manhattan, ce film aux effets psychédéliques est
plus occulte et plus sombre typiquement montre un héros
contre-culturel. L’incroyable
Hulk
(1983) réalisé et scénarisé par Kenneth
Johnson
avec un budget de 15 millions de dollars, Ted
Koerner
aux effets spéciaux, et Joe
Harnell
s’occupe de la musique, avec Bill
Bixby
et Lou
Ferrigno
dans le rôle du docteur
David Banner
et celui de Hulk,
Lara
Parker
dans le rôle de Betty
Ross,
John
Crawford
dans le rôle du général
Thunderborlt Ross
et Harry
Townes
dans celui d’Emil
Blonsky,
aka Abomination,
dans
lequel on voit le docteur
David Banner
en quête d’un remède à son mal mystérieux aide sur son chemin
des personnages en perte de quelque chose, qui ont besoin d'une main
tendue, tout en étant traqué inlassablement par le général
Thunderbolt Ross
qui reproduit son expérience envoyant contre lui Emil
Blonsky
devenu Abomination,
qui enlève Betty
Ross
et oblige Hulk
à se mesurer à lui et à la vaincre, mais il doit fuir la ville,
dans un film clairement antinucléaire et antimilitariste, où Hulk
symbolise
la peur d’une force capable de détruire la planète, laissée aux
mains d’humains
belliqueux
prêts à s’engager dans une surenchère mortelle,
La
Torche Humaine
(1983) réalisé par Rick
Rosenthal
sur un budget de 12 millions de dollars, avec la musique de Alan
Horwath
et aux effets spéciaux Franck
Munoz,
dont le scénario a été écrit par Nicholas
Hammond
et Allan
Balter,
l'un des scénaristes de "Mission
Impossible",
avec au casting Nicholas
Hammond
dans le rôle de Peter
Parker
/ Spiderman,
William
Katt
dans celui de Jim
Hammond,
la Torche
humaine,
Morgan
Fairchild
dans le rôle de Jacqueline
Falsworth
/ Spitfire,
Andrew
Robinson
dans celui du Caméléon,
Carmen
Argenziano
dans le rôle du Vautour,
Nick
Nolte
dans le rôle de Sandman,
Ellen
Bry
dans celui de Mary-Jane
Watson,
et Jeff
Bridges
dans celui de Captain
America,
où Spider-Man
ferait équipe avec Jim
Hammond,
la Torche
Humaine,
réveillé de son sommeil par Captain
America
qu’il avait mis en place après que les essais de la bombe atomique
qui ont déréglé son pouvoir, se mesurant au Vautour
et à Sandman,
manipulés par le Caméléon,
et sont aidés par Jacqueline
Falsworth,
alias Spitfire,
ayant servie durant la Seconde Guerre mondiale avec Jim
Hammond
pour lequel elle a des sentiments amoureux, pour arriver à vaincre
ce réseau criminel travaillant pour Hydra,
ce qui permet à Peter
Parker
de retrouver Mary-Jane
Watson,
ce film confronte
ses protagonistes
à un tentaculaire complot dans un monde où le crime ne plonge pas
tant ses racines dans les marges
sociales
que dans la corruption et la complicité des élites
avec deux
personnages
aux conceptions différentes, celles des années 1940 et celles des
années 1980, ce qui permet
d’ouvrir la voie à un univers Marvel
plus vaste,
et Namor,
the Sub-Mariner
(1984) réalisé et scénarisé par Larry
Cohen
avec un budget de 12 millions de dollars, mis en musique par Larry
Cohen
et Aiko,
Dave
Allen,
Randall
William Cook,
Roger
Dicken,
Dennis
Gordon,
Peter
Kuran
et Deed
Rossiter
aux effets spéciaux,
avec Patrick
Duffy
dans le rôle de Namor,
Belinda
Montgomery
dans celui de Betty
Dean,
William
Katt
dans le rôle de la Torche
humaine,
Jean-Marie
Hon
dans le rôle de Dorma,
Bur
DeBenning
dans le rôle de Tiger
Shark,
et Michael
Swann
dans le rôle de Krang,
et Philip
Baker Hall
dans le rôle de Numéro
Un,
nous montre un
Namor
amnésique qui retrouve la mémoire grâce à la Torche
Humaine
et Betty
Dean,
et éprouvant de la rancœur envers les habitants de la Terre en
raison de ses préoccupations écologiques, et il doit également
affronter le redoutable Tiger-Shark,
tout en rencontrant sa fiancée oubliée Dorma
à son retour et découvrant que son trône a été pris par Krang,
allié d’Empire
Secret,
une branche d’Hydra,
dirigé par un haut
fonctionnaire américain.
Ce film montre un anti-héros
venant déranger la conscience des spectateurs
américains
en s'opposant à l'ensemble du monde de la surface et l’impérialisme
américain
qu'il accuse de nier le droit à l'existence du peuple
d’Atlantis.
En
novembre 1983, Frank
Price
devint président du groupe MCA
Motion Picture,
qui contrôlait notamment la production et la distribution des films
Universal
Pictures.
Pour faire durer la hype, Price
choisit de finaliser l’introduction des personnages
pour permettre les crossovers
avec avec quatre films de deux heures comme Captain
Marvel : Le super-héros Marvel né dans l’espace (1984),
et Miss
Marvel : La
Nouvelle Sensation Mondiale des Super-héroïnes
(1984), réalisés par John
Carpenter
avec des budgets de 24 et de 25 millions de dollars, qui écrit les
scénarios et compose la musique originale, alors que les effets
spéciaux sont l’œuvre de Rob
Bottin,
avec au casting Gil
Gerard
dans le rôle de Mar-Vell,
aka Captain
Marvel,
Susan
Anton
dans celui de Carol
Danvers,
aka Miss
Marvel,
Peter
Nelson
dans celui de Yon
Rogg,
Judson
Scott
dans celui de Ronan
l’Accusateur,
Richard
Herd
dans celui de l’Intelligence
suprême,
Andrew
Prine
dans celui de Krlt,
le Super
Skrull,
Vernon
Wells
dans celui de Scorpion,
Sonny
Landham
dans le rôle du Destructeur,
et Charles
Gray
dans celui de MODOK
montreraient les tentatives d’invasion des Krees
et des Skrulls
combattues au départ par Mar-Vell,
un Kree désobéissant à ses supérieurs, le colonel
Yon-Rogg et
Ronan
l'accusateur,
et condamné par l’Intelligence
Suprême
vivant une romance avec Carol
Danvers
travaillant à la NASA
qu’il sauve de la mort avec une transfusion tout en combattant avec
elle le Super
Skrull,
et cette dernière devenue amnésique devient journaliste pour la
revue Woman
dont l’éditeur est Norman
J. Jameson
et la super héroïne Miss
Marvel
dans un propos purement féministe qui combat le Scorpion
(McDonald
Gargan),
le Destructeur
(Kerwin
Korman),
et MODOK
(George
Tarleton)
d’AIM
sous le regard protecteur de Captain
Marvel
qui lutte contre le Super
Skrull.
Ces deux films représentent pour Captain
Marvel les
invasions agressives par des entités
supérieures technologiquement
qui symbolisent, en général, la peur de la guerre atomique et, par
extension, celle de l’URSS, avec son héros
extraterrestre amical
d’apparence humaine débarqué sur Terre et qui finit par protéger
les habitants contre une menace qu’ont peut voir comme le péril
nucléaire, et pour Miss
Marvel,
cette dernière représente les luttes des femmes
et inspire un changement positif, The
Savage She-Hulk
(1984), que Bradford
May
réalise avec un budget de 10 millions de dollars, Bill
Bixby,
Stan
Lee
et Kenneth
Johnson
devaient le produire, et Jill
Sherman Donner
devait écrire le scénario, avec au casting Bill
Bixby
et Lou
Ferrigno
dans le rôle de David
Banner
et de l’Incroyable
Hulk,
Diana
Muldaur
et Vicky
Frederick
dans celui de Jennifer
Walters
et de Savage
She Hulk,
Tom
Selleck
dans celui de Tony
Stark,
Henry
Silva
dans celui du Comte
Nefaria,
et Steven
Bauer
dans celui de Nick
Trask,
dans lequel nous voyons qu’en croisade pour dénoncer la
corruption, la procureure adjointe Jennifer
Walters
rencontre son cousin David
Banner
qui a fait semblant d’être mort, et lorsque Jennifer
est abattue par un tueur à gages lancé à sa poursuite par Nick
Trask,
Banner
sauve et change sa vie, et elle se retrouve à affronter Nick
Trask,
travaillant pour la Maggia
menée par le Comte
Nefaria,
qui finit par mourir tandis que Tony
Stark,
aka Iron
Man
apparaît du fait du vol de sa technologie, cela donne un film au
propos féministe défiant
les conventions
montrant une jeune
femme
face des
ennemis
et des antagonistes
qui cherchent à la rabaisser à cause de sa féminité, et
Daredevil :
L’homme sans peur
(1984) réalisé par Richard
Franklin
avec un budget de 14 millions de dollars sur un scénario de Tom
Holland,
avec la musique de Jerry
Goldsmith
et les effets spéciaux de Malbourne
A. Arnold,
avec
James
Franciscus
dans le rôle de Matt
Murdock
/ Daredevil,
Mike
Connors
dans celui de Foggy
Nelson,
Linda
Evans
dans celui de Karen
Page,
Erin
Grey
dans celui de Nashasha
Romanoff
/ La
Veuve Noire,
Robert
Tessier
dans celui de Kingpin,
Linda
Cristal
dans le rôle de Vanessa
Fisk,
Eric
Stoltz
dans celui de Richard
Fisk,
et Edward
Fox
dans celui de Bullseye,
qui voit l’homme sans peur affronter Bullseye
et le Caïd,
dont il arrive à sortir victorieux non sans mal, et elle aurait mis
en vedette ses célèbres partenaires Foggy
Nelson
et Karen
Page,
sans oublier la Veuve
noire
qui est sa relation amoureuse qui le soutien dans son combat contre
le crime, surveillant le Caïd
pour Nick
Fury, ce dernier ayant accepté de diriger la branche américaine d’Hydra
par l’intermédiaire de son fils Richard, devenu l’Hydra
suprême.
Daredevil
est avant tout politique et montre un avocat aveugle – mais dont
les autres sens sont ultra développés – lutter contre la
gentrification de son quartier mais surtout s’opposer à Wilson
Fisk,
symbole de la finance,
et des multinationales.
.jpg)
Ces
films ont
rencontré le succès, il y a un potentiel de collaboration, avec des
apparitions des héros
dans les films des uns et des autres. Commence
alors les films-réunions
avec un
autre projet réunissant Spider-Man
et l’Incroyable
Hulk
(1985, 1h50), intitulé Spider-Man
contre l’Incroyable Hulk
sur un budget de 14,4 millions de dollars, distribué par Universal
Pictures
et Columbia
Pictures,
Hammond
étant également coscénariste aux côtés de Ron
Satlof
et Stan
Lee,
Bill
Bixby
reprendrait son rôle du Dr
David Bruce Banner
et serait le réalisateur du film, et Lou
Ferrigno
reprendrait son rôle de L'Incroyable
Hulk,
avec la création d’un nouveau costume noir des comics pour
Hammond,
tandis que s’ajoutait au casting Andrew
Robinson
dans le rôle du Caméléon,
Catherine
Bach
dans celui du Jessica
Drew
/ Spider-Woman,
David
Carradine
dans le rôle de Hitman,
John
Crawford
dans celui du général
Thunderborlt Ross
et George
Lazenby dans
celui de Nick
Fury,
dans lequel la mafia
new-yorkaise
manipulée par le Caméléon
qui serait l’adversaire des deux héros envoyant contre eux Hitman,
et Spidey
aide aussi Hulk
contre le général
Thunderbolt Ross,
et où l’on verrait Felicia
Hardy,
aka Black
Cat,
se jouer d’eux tout en les aidant, et Jessica
Drew,
aka Spider-Woman
suivre à distance les deux vigilantes, pour le compte d’Hydra
avant d’être retournée par Nick
Fury,
ce film a volonté
de dénoncer l’incapacité de la police à intervenir
dans une société
corrompu
au sein d’un polar
urbain
extrêmement sérieux délivrant un message politique bien plus
nuancé que prévu porté par des acteurs
solides,
suivi
par Captain
America rencontre Spider-Man !
(1985, 1h54), une collaboration prévue entre le Captain
America
de Jeff
Bridges
et le Spider-Man
de Nicholas
Hammond
sur un budget de 13 millions de dollars, avec à la réalisation
Walter
Hill
et au scénario avec Larry
Gross
sur la musique de Ry
Cooder et
avec Wayne
Rose
eaux effets spéciaux, avec au casting Carl
Weathers
dans le rôle de Falcon,
George
Lazenby
dans celui de Nick
Fury,
John
Voigt
dans celui de Dum
Dum Duggan,
Felton
Perry
dans celui de Gabe
Jones,
Martine
Beswick
dans celui de Valentina
Alegra de Fontaine,
Heather
Menzies
dans le rôle de Sharon
Carter,
Jane
Badler
dans celui de Viper,
Marshall
R. Teague
dans celui de King
Cobra,
et Catherine
Bach
dans celui du Jessica
Drew
/ Spider-Woman,
où Cap
et Spidey
combattent la Serpent
Society
menée par Viper
et King
Cobra
avec l’aide du S.H.I.E.L.D.
(Nick
Fury,
Dum
Dum Duggan,
la Comtesse
Valentina Alegra de Fontaine,
et Sharon
Carter)
afin d’éviter leurs tentatives de kidnapping et de sabotage
déjouant leurs plans, et de Spider-Woman
devenue une détective privé. Ce film questionne la notion du bien
et du mal au sein d’une société rongée par la violence et la
compromission, où les deux
hommes
ont une vision du monde différente et les femmes
ont le beau rôle. Au vu de la réussite de ces deux premières
réunions, les contrats prévoyaient alors huit films Marvel.
Puis, Hulk
affronte Captain America !
(1985, 1h50), un autre projet ambitieux réunissant le Captain
America
de Jeff
Bridges
et le duo légendaire Lou
Ferrigno
/
Bill
Bixby
de L'Incroyable
Hulk,
Bill
Bixby
est toujours à la réalisation et à l’écriture aux côtés de
Ron
Satlof
et Stan
Lee,
et de Joe
Harnell
à la musique, auxquels s’ajoutent au casting Carl
Weathers
dans celui de Falcon,
Justin
Baitman
dans celui de Bucky
Barnes,
Jane
Badler
dans celui
de Viper,
et
Damien
Thomas
dans celui du commandant
Kraken,
où Viper
s’allie à Kraken
afin d’empoisonner l’eau de New York,
et Captain
America
et Falcon
doivent travailler avec Hulk
qui doit se rattraper après avoir blessé par erreur Bucky
Barnes,
dans un affrontement contre Hydra
qui ne les laissent pas indemne, et qui la défaite de Kraken
et la fuite de Viper.
Le film joue joue sur le contraste entre les deux
super héros,
tant au niveau du caractère que du physique (représentation de
l’Amérique, un titan vert), et la recherche de réalisme tout en
montrant que la violence est contrôlée, dirigée, et les auteurs de
l’attentat ne sont que le bras armé d’une organisation
omnipotente,
infiltrée dans toutes les sphères de l’État.
Le
Docteur
Strange
est également dans un cross-over
avec Spider-Man
(1985, 1h52) intitulé Doctor
Strange : avec l’invité vedette Spider-Man,
réalisé et scénarisé par John
Carpenter
sur un budget de 14 millions de dollars, qui participe à la musique
avec Alan
Howarth,
et aux effets spéciaux se trouve à nouveau Rob
Bottin,
avec au casting Peter
Hooten
dans le rôle du Docteur
Strange,
Nicholas
Hammond
dans celui de Spider-Man,
Power
Boothe
dans celui de Jeremiah,
David
Warbeck
dans celui de Nightmare,
Anne-Marie
Martin
dans celui de Cléa,
Christopher
Lee
dans celui
du Baron
Mordo,
Vincent
Price
dans le rôle de Dormammu,
montrant les dangers d’une secte menée par Jeremiah
aux ordres de
Nightmare,
contrôlé par le
Baron
Mordo
avec un final contre Dormammu,
ce film est sorte
de long poème baroque et onirique faisant référence au surréalisme
tout en mettant en avant une inspiration du folk
horror
avec une peur viscérale et atavique, où l'humain
se confronte à des forces
ancestrales,
obscures
et implacables,
tout
comme Thor
vs Hulk : une bataille épique
(1986, 1h53), réalisé et produit par Richard
Donner
avec un
budget de 20 millions de dollars, le scénario est d’Edward
Khmara
et de Bill
Bixby,
et
la musique est d’Andrew
Powell,
avec Bill
Bixby
et Lou
Ferrigno
dans le rôle de David
Banner
et l’Incroyable
Hulk,
Reb
Brown
dans celui de Thor,
Peter
Hooten
dans le rôle du Docteur
Strange,
Lara
Parker
dans celui
de Betty
Ross,
Julian
Sands
dans celui
de Loki,
Vincent
Price
doublant Dormammu,
qui nous montre que Donald
Blake,
est ici un ancien élève de David
Banner,
dans
leur affrontement manipulé par Loki
et Dormammu,
tandis que David
Banner
retrouve Betty
Ross,
et ils finissent par se retourner contre eux avec le soutien du
Doctor
Strange,
et Hulk
avec Daredevil
dans un film intitulé Daredevil :
Attention à Hulk
(1986, 1h50) réalisé par Bill
Bixby
sur un budget de 16 millions de dollars avec Kenneth
Johnson
au scénario et Joe
Harnell
à la musique, dans lequel le casting se compose de Bill
Bixby
/ Lou
Ferrigno
dans le rôle de David
Banner /
Hulk,
James
Franciscus
dans le rôle de Matt
Murdock
/ Daredevil,
Mike
Connors
dans celui de Foggy
Nelson,
Linda
Evans
dans celui de Karen
Page,
Erin
Grey
dans le rôle de Nashasha
Romanoff
/ La
Veuve Noire,
Diana
Muldaur
/ Vicky
Frederick
dans celui de Jennifer
Walters
/ Savage
She Hulk,
et Robert
Tessier dans
celui de Kingpin,
où Matt
Murdock
doit défendre David
Banner
accusé faussement de meurtre, et ils finissent par faire équipe
contre le Caïd,
on voit une apparition de She-Hulk
qui va participer aux événements tant au procès que dans l’action,
et le départ de la Veuve
Noire
à la fin du film après avoir aidé une nouvelle fois Matt
Murock
qui finit avec Karen
Page,
dans une œuvre où une ville de New York violente, et corrompue,
montre que la justice et la vengeance personnelle alimentent une
spirale infinie, et aussi avec Spider-Man
dans le film Daredevil…
Spiderman entre en scène
(1986, 1h57) réalisé par John
Badham
sur un budget de 15 millions de dollars, scénarisé par Don
O’Bannon,
Derek
Jakoby,
et Nicholas
Hammond,
mis en musique par Arthur
B. Rubinstein,
et Ted
Koerner
aux effets spéciaux, avec au casting
James
Franciscus
dans le rôle de Matt
Murodck
/ Daredevil,
Nicholas
Hammond
dans le rôle de Peter
Parker
/ Spider-Man,
Mike
Connors
dans celui de Foggy
Nelson,
Linda
Evans
dans celui de Karen
Page,
Caroline
Munro
dans le rôle d’Elektra
Natchios
/ Elektra,
Sho
Kosugi
dans le rôle de Kirigi,
Andrew
Robinson
dans celui du Caméléon,
Robert
Tessier
dans celui de Kingpin,
Linda
Cristal
dans le rôle de Vanessa
Fisk,
Eric
Stoltz
dans celui de Richard
Fisk,
et Edward
Fox
dans celui de Bullseye,
dans lequel les deux
héros
s’unissent contre le Caïd
qui s’allie à la Main
et au Caméléon,
et engage Elektra
Natchios,
un amour de jeunesse de Matt
Murdock
traumatisée par la mort violente de son père,
devenue tueuse à gage, qui refuse de tuer Foggy
Nelson
devenu procureur et dont le SHIELD
souhaite qu’il devienne un de ses agents, tout en aidant Matt
à se débarrasser de la Main,
mais qui trouve la mort des mains de Bullseye
mourant dans les bras de DD,
qui le vainc avec l’aide de la Veuve
noire,
et ce dernier confronte le Caïd,
comme Spider-Man
le Caméléon,
cependant même si le Caïd
a accepté de se rendre, sa femme Vanessa
est tuée, ce qui mène à une guerre entre lui, Maggia
et Hydra,
on découvre à la fin qu’Elektra
n’est pas morte et le fait savoir à Matt,
ce film montre les entrailles de la ville de New York livrée à la
violence de classe où les citoyens
costumés doivent
prendre la justice en main tout en dénonçant un monde où la
justice et la vérité sont sacrifiées sur l’autel du pouvoir.
Spider-Man
mettant en vedette Miss Marvel
(1986, 1h55), réalisé par Nick
Castle
pour un budget de 15 millions, scénarisé par Jonathan
R. Betuel
et mis en musique par Craig
Safan
tandis que Michael
Lantieri
s’occupe des effets spéciaux, on retrouve au casting Susan
Anton
dans les rôle de Carol
Danvers
/ Miss
Marvel,
Nicholas
Hammond
dans celui de Peter
Parker /
Spider-Man,
Ellen
Bry
dans celui de Mary-Jane
Watson,
Robert
F. Simon
dans celui
de Jonah
J. Jameson,
Irene
Tedrow
dans le rôle de Tante
May,
Gil
Gerard
dans le rôle de Mar-Vell,
aka Captain
Marvel,
Judson
Scott
dans celui de Ronan
l’Accusateur,
et Andrew
Prine
dans celui de Krlt,
le Super
Skrull,
qui voit Spider-Man
lutter avec Miss
Marvel
contre le Super
Skrull
à New York menant l’infiltration de New York par ses hommes
prenant diverses apparences mais elle échoue, et cette dernière
retrouver la mémoire vers la fin du film grâce à Captain
Marvel
après avoir empêché une tentative d’invasion des Krees
face à Ronan
l’Accusateur
et les soldats
Kree.
Le film est une métaphore de la
guerre froide
avec l’image à peine dissimulée de la supposée cinquième
colonne soviétique,
les extraterrestres
cherchent à corrompre puis remplacer le gouvernement
et les institutions
en les convertissant lentement, sous les yeux médusés de
super-héros
peinant à se faire entendre et à les combattre. Malheureusement, en
septembre 1986, Price
quitta Universal
suite à l'échec retentissant de Howard
the Duck
qu’il ne mit pas dans le MCU
au vu du film qui ne s’intégrait pas à celui-ci. «Un
canard a causé la chute de Price»,
déplorait un producteur.
Il est remplacé par Tom
Pollock
à la présidence de groupe MCA
Motion Picture
qui est décidé à continuer les succès de la franchise,
tout en voulant les conclure avant que le public
se lasse.
.jpg)
L’année
1987 achèvera le MCU
en débutant avec Sub-Mariner
et l’Incroyable Hulk : une Bataille épique
(1987, 1h55) de Alan
J. Levi
avec
un budget de 12 millions de dollars sur un scénario de Kenneth
Johnson
et Bill
Bixby,
la musique de Joe
Harnell,
et les effets spéciaux de Alan
Ball,
avec au casting Patrick
Duffy
dans le rôle de Namor,
Bill
Bixby
/ Lou
Ferrigno
dans celui de David
Banner
/ Hulk,
Jeff
Bridges
dans celui de Captain
America,
Carl
Weathers
dans celui de Falcon,
Heather
Menzies
dans celui de Sharon
Carter,
Ingrid
Pitt
dans celui de Peggy
Carter,
Felton
Perry dans
celui de Gabe
Jones,
Jane
Badler
dans celui de Viper,
Jean-Marie
Hon
dans celui
de Dorma,
Michael
Swann
dans celui
de Krang,
Philip
Baker Hall
dans celui de Numéro
Un,
et Peter
Fonda
dans le rôle de Crâne
Rouge,
qui
commence avec un malentendu entre les deux
personnages
qui s’affrontent après que Namor
a retrouvé son trône et veuille confronter la Terre,
s’alliant ensuite contre Empire
Secret,
une branche d’Hydra,
dont le chef Numéro
Un
trompa Namor
pour attaquer la Terre, voyant l’alliance de Viper
avec Krang,
et l’appel à l’aide de Dorma,
arrivant finalement à les vaincre, finalement après une longue
enquête Captain
America
avec Falcon,
Peggy
et Sharon
Carter,
et Gabe
Jones
découvrent que Numéro
Un,
le chef de Secret
Empire
est le président
des États-Unis
qui pour éviter d’être capturé se suicide, poussant Captain
America
à abandonner son costume, mais Crâne
Rouge
tuant tous ses remplaçants
l’oblige à reprendre son rôle de Captain
America.
Ce film interroge
les défaillances et les dérives du gouvernement
américain,
tout en délivrant un message écologiste à travers Namor.
Un
autre film sur
Iron
Man
(1987, 2h10) intitulé Iron
Man : Le Diable en bouteille,
avec Mike
Hodges
à la réalisation sur un budget de 25,5 millions de dollars, et au
scénario sur une musique de Jerry
Goldsmith
et aux effets spéciaux Ira
Anderson Jr.,
avec au casting Tom
Selleck
dans le rôle de Tony
Stark,
Jeff
Bridges
dans celui de Captain
America,
Patrick
Duffy
dans celui de Namor,
Martha
DuBois
dans celui de Pepper
Potts,
John
Hillermann
dans le rôle de Jarvis,
Larry
Manetti
dans celui de Happy
Hogan,
Roger
E. Mosley
dans celui de James
Rhodes,
Warren
Clarke
dans celui de Anton
Vanko,
aka Crimson
Dynamo,
Stefania
Sandrelli
dans celui de Whithey
Frost,
aka Madame
Masque,
Soon-Tek
Oh
dans celui du Mandarin,
Peter
Cushing
dans celui de Justin
Hammer,
et Henry
Silva
dans celui du Comte
Nefaria,
nous montre ce dernier fait équipe avec Captain
America
et James
Rhodes
à qui il confie son costume d’Iron
Man,
devant faire face à son alcoolisme et à une OPA de Justin
Hammer
qui arme ses adversaires
et a piraté son armure le faisant tirer sur un ambassadeur
étranger,
l’obligeant à prendre une pose dans sa carrière super-héroïque,
et il se voit obliger de lutter contre Crimson
Dynamo
(Anton
Vanko),
le Mandarin
et Whitney
Frost,
la fille du Comte
Nefaria,
sa
maîtresse
, ce dernier voulant s’en prendre à Tony
Stark,
alors que Namor
s’oppose aux forces
américaines
sur une île, à la fin du film, il devra faire face à la réalité
poussé par Jarvis
et Pepper
Pots,
devenue son intérêt amoureux, et se sevrer pour reprendre son
armure reprise par James
Rhodes,
tout en vainquant le Mandarin
responsable de tout ce qui lui est arrivé. Nick
Fury, Agent of SHIELD
(1987, 2 heures) est
réalisé
par Mark
L. Lester
avec un budget de 15 millions de dollars, scénarisé par Stanley
Mann
avec James
Horner
à la musique et Jeff
Jarvis
aux effets spéciaux, George
Lazenby
revient dans le rôle titre, tout comme Jeff
Bridges
dans celui de Captain
America,
Tom
Selleck dans
celui d’Iron
Man,
Caroline
Munro
dans celui de Spider-Woman,
John
Voigt
dans celui de Dum
Dum Duggan,
Felton
Perry
dans celui de Gabe
Jones,
David
Hemmings
dans celui de Jasper
Sitwell,
Martine
Beswick
dans le rôle de Valentina
Alegra de Fontaine,
Heather
Menzies
dans le rôle de Sharon
Carter,
Dennis
Dun
dans celui de Jimmy
Woo,
Vicki
Frederick
dans celui de She-Hulk,
Catherine
Bach
dans celui de Spider-Woman,
Ronald
Lacey
dans celui de Armin
Zola,
Jane
Badler
dans lcelui
de Viper,
Maximilian
Shell
dans le rôle du Baron
Von Strucker,
et Peter
Fonda
dans le rôle de Crâne
Rouge,
le film avec un budget confortable de 15 millions, nous montre Nick
Fury
et son équipe – comprenant la comtesse
Valentina Allegra De Fontaine,
Dum
Dum Dugan,
Gabriel
Jones,
Jimmy
Woo,
et Jasper
Sitwell
soutenus par Captain
America,
Iron
Man,
She-Hulk,
Spider-Woman,
et Sharon
Carter,
affronter Hydra
menée par le Baron
von Strucker,
Ophelia
Sarkissian,
alias la Vipère,
et Armin
Zola qui
menace le monde de destruction avec un virus, qui finit par la
victoire du SHIELD,
la mort du baron Von
Strucker,
et le danger pousse à la formation des Avengers,
mais derrière tout cela se cache Crâne
rouge.
Cela
finirait avec un film Avenger
intitulé Les
Vengeurs : L’heure la plus grave,
réalisé par John
Irvin
(1987, 2h14) avec un budget de 40 millions de dollars, scénarisé
par Gary
DeVore
et mis en musique par Geoffroy
Burgon,
avec au casting Jeff
Brigdes
dans le rôle de Captain
America,
Tom
Selleck
dans celui d’Iron
Man,
Martha
DuBois
dans celui de Pepper
Potts,
John
Hillermann
dans le rôle de Jarvis,
Larry
Manetti
dans celui de Happy
Hogan,
Roger
E. Mosley
dans celui de James
Rhodes,
Nicholas
Hammond
dans celui de Peter
Parker
/ Spider-Man,
Ellen
Bry
dans celui de Mary-Jane
Watson,
Robert
F. Simon
dans celui de Jonah
J. Jameson,
Irene
Tedrow
dans le rôle de Tante
May,
William
Katt
dans celui de la Torche
humaine,
Morgan
Fairchild
dans le rôle de Jacqueline
Falsworth
/ Spitfire,
James
Franciscus
dans celui de Matt
Murdock
/ Daredevil,
Mike
Connors
dans celui de Foggy
Nelson,
Linda
Evans
dans celui de Karen
Page,
Erin
Grey
dans celui de Nashasha
Romanoff
/ La
Veuve Noire,
Susan
Anton
dans celui de Miss
Marvel,
Gil
Gerard
dans celui de Captain
Marvel,
Reb
Brown
dans celui de Donald
Blake
/ Thor,
Janet
Margolin
dans celui de Jane
Foster,
Ingrid
Anderson
dans celui de Sif,
Anthony
Hamilton
dans celui de Balder,
Herbert
Lom
dans celui d’Odin,
Rosemarie
Harris
dans celui de Frigga,
Clancy
Brown
dans celui d’Heimdall,
Jessica
Lange
dans le rôle d’Hela,
Nicol
Willimason
dans celui de Sutur,
Carole
André
dans le rôle de Karnilla,
Diana
Muldaur
/ Vicky
Frederick
dans celui de Jennifer
Walters
/ Savage
She Hulk,
George
Lazenby
dans celui de Nick
Fury,
John
Voigt
dans celui de Dum
Dum Duggan,
Felton
Perry
dans celui de Gabe
Jones,
David
Hemmings
dans celui de Jasper
Sitwell,
Martine
Beswick
dans celui de Valentina
Alegra de Fontaine,
Heather
Menzies
dans celui de Sharon
Carter,
Dennis
Dun
dans celui de Jimmy
Woo,
Diana
Muldaur
/ Vicki
Frederick
dans celui de Jennifer
Walters
/ She-Hulk,
Catherine
Bach
dans celui de Spider-Woman,
Caroline
Munro
dans celui d’Elektra
Natchios,
Catherine
Bach
dans celui de Spider-Woman,
Jean-Marie
Hon
dans celui de Dorma,
Bur
DeBenning
dans celui
de Tiger
Shark,
Michael
Swann
dans le rôle de Krang,
John
Crawford
dans le rôle du général
Thunderborlt Ross,
Harry
Townes
dans celui d’Abomination,
Lara
Parker
dans le rôle de Betty
Ross,
Julian
Sands
dans le rôle de Loki,
Vincent
Price
doublant Dormammu,
Ronald
Lacey
dans celui de Armin
Zola,
Jane
Badler
dans le rôle de Viper,
Marilu
Henner
dans le rôle de Titania,
Kimberly
Beck
dans celui d’Opale,
Paul Freeman dans le rôle du Baron
Elmut Zemo,
Derek
Jacobi
dans celui de Hate-Monger,
Peter
Fonda
dans le rôle de Crâne
rouge,
Warren
Clarke
dans celui de Anton
Vanko,
aka Crimson
Dynamo,
Stefania
Sandrelli
dans celui de Whithey
Frost,
aka Madame
Masque,
Soon-Tek
Oh
dans celui du Mandarin,
Edward
Fox
dans le rôle de Bullseye,
Henry
Silva
dans le rôle du Comte
Nefaria,
et Robert
Tessier
dans celui de Kingpin,
et
Luc
Merenda
dans le rôle de Batroc,
qui nous montre
le baron
Elmut Zemo
fonder les Maîtres
du Mal
avec Tiger
Shark,
le Scorpion,
le Fixer,
Crimson
Dynamo,
Abomination,
Opale
et Titania,
pour
une élimination systématique des Avengers,
profitant de l’entrée de Namor
parmi eux (sont présents Captain
America,
Sharon
Carter,
Captain
Marvel,
Miss
Marvel,
Spider-Women,
Bucky
Barnes,
She-Hulk,
la Veuve
Noire,
et la Torche
Humaine),
afin de pouvoir manipuler le public
contre eux, et assiéger le Manoir des Vengeurs
pour s’en emparer, capturant ainsi plusieurs
héros
ainsi que leur majordome, Edwin
Jarvis,
est torturé sous les yeux de Captain
America,
alors que Captain
Marvel
est mis dans le coma et
Miss
Marvel
avec la Veuve
Noire,
et Sharon
Carter
se battent pour le ramener,
tandis que Namor
doit partir reprendre son trône dont s’est emparé Krang
à la demande de son épouse Dorma,
qu’AIM
menée par Valdemar
Tykko
s’en prend à Tony
Stark
et Jim
Rhodes
grâce à la trahison Clytemnestra
Erwin
croyant que Tony
Stark
est responsable de la mort de son frère,
et Maggia
menée par le comte
Nefaria
et Madame
Masque
embrase New York dans une lutte contre le Caïd
voulant venger la mort de sa femme Vanessa,
ce qui retient Daredevil
et Spider-Man
qui doivent également affronter Bullseye
et le Caméléon,
tandis que Hulk
se marrie avec Betty
Ross
malgré l’intervention du général
Thunderbolt Ross
qui tente de l’abattre avec ses Hulkbusters,
le Doctor
Strange
affronte à New York le Baron
Mordo
et Dormmamu
aidé de Cléa,
et Falcon
doit se se mesurer à des groupes
fascistes
à Harlem menés par Hate-Monger,
un clone d’Hitler
rallié à Hydra,
création d’Armin
Zola,
et un criminel masqué voué à répandre la haine, alors que le
SHIELD
affronte la menace asiatique de la Griffe
Jaune
qui s’apprête à détruire New York en créant un immense
raz-de-marée, et Thor
doit revenir à Asgard afin d’éviter le Ragnarok
combiné par Loki.
Même si les Avengers,
après une première défaite, surent se réorganiser et passer à la
contre-attaque menée par Miss
Marvel,
grâce à ceux
restés à l’extérieur
qui purent se regrouper après avoir vaincus leurs adversaires
(Falcon
qui
a retrouvé Hate-Monger et l’a battu au corps-à-corps,
Thor
qui a fini par épouser Jane
Foster
tout
en arrivant à empêcher le Ragnarok
grâce
à la fille de Loki,
Hela,
et Karnilla
qui a empêché
Balder
de partir, laissant Surtur
brûler un Asgard vide et
Loki
prendre la fuite,
Daredevil,
et
Spider-Man
qui
arrivent à ramener le calme face au Caïd,
au Comte
Nefaria
et Madame
Masque,
tout
en arrêtant Bullseye
et le Caméléon,
les Iron-Men
qui
délivrent l’île de Boca Caliente d’AIM
où Clytemnestra
trouve la mort,
l’Incroyable
Hulk
soutenu par les Hulkbusters,
qui a fini par se marier avec Betty
Ross,
et
le Doctor
Strange
sur le point de battre Mordo
vit l’intervention de Dormammu
qu’il parvint à vaincre difficilement, et par vengeance précipita
Cléa
dans une autre dimension, où il alla la chercher)
tout en recevant le soutien de Batroc,
et réussir à chasser les criminels
de leur base et, au cours de l’affrontement final, le Baron
Zemo
fit une chute apparemment mortelle en combattant Captain
América,
et le SHIELD
mettant un terme à la menace de Griffe
Jaune
qui est obligé de fuir, arrivent à s’en sortir, et
Carol
Danvers
retrouve Mar-Vell
réveillé
à
l’hôpital tandis
que Peter
Parker
épouse Mary-Jane
Watson
et le Docteur
Strange
Cléa,
finalement,
Captain
America
doit se mesurer à nouveau à Crâne
rouge
qui est en réalité le véritable chef d’Hydra
et le responsable des événements déstabilisants les États-Unis,
ce dernier veut le pousser à le tuer mais Steve
Rogers
l’épargne. Le film capte avec efficacité les peurs d’une
démocratie
américaine
fragilisée par le reaganisme
et l’ultralibéralisme.
La fin est ouverte et montre que les Avengers
et le SHIELD
se préparent car Hydra
demeure une menace pour le monde, cela permet aussi un reboot
à la fin des années 80 et au début des années 1990.
Pour
aller plus loin, je vous conseille ces lectures qui m’ont beaucoup
aidé : William
Blanc,
Super-héros,
une histoire politique,
Libertalia, 2021,
https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/19752?lang=en,
https://www.2dgalleries.com/articles/doctor-strange-le-magicien-psychedelique-37,
et
https://www.contretemps.eu/culture-populaire-politiques-entretien-william-blanc/,
https://cancelled-tv-and-web-shows.fandom.com/wiki/She-hulk,
https://collider.com/fantastic-four-human-torch-rights-issues/,
https://comixtreme2017.wordpress.com/2018/06/16/dossier-le-mcu-avorte-des-annees-80/,
https://davescomicheroes.blogspot.com/2014/04/hail-hydra-comics.html,
https://davescomicheroes.blogspot.com/2015/02/avengers-history-102.html,
https://en.wikipedia.org/wiki/Captain_America_(1979_film),
https://lostmediawiki.com/She-Hulk_(lost_production_material_of_unreleased_live-action_Marvel_film;_1995),
https://moriareviews.com/sciencefiction/spider-man-1977.htm,
https://the80smoviepodcast.com/episode-101-the-marvel-cinematic-universe-of-the-1980s/,
https://the80smoviepodcast.podbean.com/e/the-marvel-cinematic-universe-of-the-1980s/,
https://www.facebook.com/groups/2077090212683898/posts/2498333197226262/,
https://www.facebook.com/ThunderPopTV/videos/this-would-be-the-mcu-if-it-existed-in-the-80smarvel-actually-did-flirt-with-a-s/1359216362325519/,
https://www.facebook.com/hope14flim/posts/in-early-1977-marvel-comics-was-desperate-to-crack-live-action-television-dc-had/748187557963277/,
https://www.ign.com/articles/the-studio-exec-who-broke-marvel-into-the-big-time-has-passed-away,
https://www.imdb.com/fr/title/tt0076975/trivia/?ref_=tt_dyk_trv,
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https://www.imdb.com/fr/title/tt0241100/trivia/,
https://www.instagram.com/p/DVPjp7Gjddc/,
Des légendes pures, de vraies explosions, des répliques
cultes et la magie des blockbusters à son apogée,
https://www.instagram.com/reel/DQiZkBtDJ59/,
https://www.popmatters.com/the-reluctant-superhero-marvel-tv-in-the-70s-2495399429.html,
https://www.premiere.fr/Cinema/Quand-Tom-Selleck-devait-jouer-Doctor-Strange,
et
https://www.slashfilm.com/1954383/why-fantastic-four-cartoon-1978-replaced-human-torch-herbie/.
Merci
et bon anniversaire !