Pour Pâques, je ne vous ais pas oublié et je vous offre ces
beaux cadeaux parfaitement en rapport avec la fête.
Tout
d’abord celui freyr1978 et jema-lou,

Je
vous offre cette image de la couverture du roman de Gerd Theissen,
L’ombre du Galiléen : Récit historique dans sa
version graphique allemande dessinée par Tony Schriber en
2013. Le roman nous fait suivre un jeune Juif, André, est
arrêté à Jérusalem par la police de Pilate lors d'une,
manifestation contre les Romains. Il est libéré en feignant
d'accepter une mission de renseignement sur les mouvements
religieux qui paraissent suspects à l'occupant : zélotes,
esséniens, disciples de Jésus, etc. Au long de ses
pérégrinations, André va souvent recouper la trace de Jésus
- l'ombre du Galiléen - et les témoignages qu'il recueille
prennent ainsi plus de relief et de mystère. L'intrigue du récit
est fictive, mais le cadre historique est bien réel. Le récit
permet de reconstruire l'enseignement et le destin de Jésus à
partir de la mentalité d'un jeune juif contemporain dans le
milieu social et
religieux du judaïsme
d'alors. L'auteur, spécialiste du Nouveau Testament et
de la sociologie du christianisme primitif, rend accessible à
un large public les résultats d'une longue recherche
historique. Les divers chapitres sont accompagnés de lettres
à un certain professeur Kratzinger : elles justifient la
méthode historique utilisée dans ce livre.
…
et
celui pour cibeline49,
idefix43,
PeTiTe-Fleur,
et tarzan599,

Qui
est la couverture du roman Quo
Vadis
de Henryk
Sienkiewicz
dans sa version livre
de poche jeunesse
en 2014. "Je
songe à une grande épopée chrétienne où je voudrais introduire
saint Pierre, saint Paul et Néron, la première persécution, et
donner une série de tableaux tellement universels et magnifiques que
l'on serait obligé de les traduire du polonais dans toutes les
langues" : telle était l'ambition de Henryk
Sienkiewicz lorsqu'il entreprit, en 1895, la rédaction de Quo
Vadis ?. Pari gagné : l'année suivante, le roman est
traduit en Europe et aux États-Unis - les Français
attendront jusqu'en 1900 pour être gagnés à leur tour par la
"sienkiewite aiguë". Pétri de culture latine,
"Quo Vadis ?" fascine, parce qu'il conjugue
apologie du christianisme et érotisme diffus, fresques
grandioses et détails cocasses. L'action se déroule à Rome, en 64
après J.-C. : dans la maison de Plautius, Vinicius, patricien
romain, s'éprend de la chrétienne Lygie. Le récit de leurs
amours tourmentées nous plonge au cœur du règne de Néron,
sombre figure du paganisme décadent : il nous convie aux
festins orgiaques organisés sur un immense radeau aux poutres
dorées, autour duquel nagent de jeunes esclaves déguisées
en sirènes et en nymphes; ou encore dans l'amphithéâtre romain, où
les chrétiens sont sauvagement livrés aux chiens et aux
lions sous les yeux de la foule enivrée de sang... À propos
de cette œuvre culte, qui valut à Sienkiewicz le prix
Nobel de littérature en 1905, Henry de Montherlant
affirmait : "Je pèse bien mes mots avant de tracer ce que
c'est en vérité dans "Quo Vadis ?"
que j'ai appris à écrire..." Son adaptation la plus connue
est celle de Marvin Leroy (1951) avec Robert Taylor et
Deborrah Kerr, mais il en a eu le droit à plusieurs (1903,
1910, 1912 et 1924), une moins réussie (2001) et une série TV
(1985).
Je
n’oublie pas pour autant mes amis rencontrés sur skyblog,
les
anges noirs,
un couple de vampire (Lucinda
et Lestat)
et leurs proches (Angelina,
Flora,
Jessica,
Laura,
Maéva,
et Thomas),
pour les amis-des-nours
et des amoureux des loups (Nad,
Adam
et Serena),
les
babies anges noirs,
et
Marie
et sa famille
(Martial,
Mathis
et Germain),
Je
vous offre cette image de la couverture, de Ben Hur
écrit par Lewis Wallace en 1880 dans sa version de 2007 avec
l’illustration de couverture de François Baranger.
L’histoire nous montre que lorsque Judah Ben-Hur retrouve
son ami d'enfance Messala, celui-ci est devenu commandant des
légions romaines en Judée. Une promotion que le jeune homme,
héritier d'une ancienne famille de Jérusalem, ne peut
approuver. De là à se douter que, bientôt, ils se haïront… Car,
à la suite d'un accident qu'on l'accuse d'avoir provoqué, Ben-Hur
est condamné à devenir esclave, tandis que sa mère et sa
sœur sont jetées en prison. Cette sentence, Messala
est chargé de l'exécuter. Et c'est ainsi que Ben-Hur se
retrouve enchaîné, au fond d'une galère… L'amitié d'un riche
protecteur, les confidences de Messala aux portes de la
mort lui rendront pourtant la liberté. À la recherche des siens,
Ben-Hur fait alors une rencontre qui ébranle sa foi et
bouleverse sa vie : celle du Christ… Ce roman messianique
donné naissance à trois films culte celui de Sidney Olcott
(1907), celui de Fred Niblo (1925) avec Ramon Novarro
et celui de William Wyler (1959) avec Charlton Heston,
et des moins réussis comme le film d’animation (2003), la série
TV (2010), et le film de Timur Bekmambetov (2016) avec Jack
Huston, il a été traduit dans toutes les langues et vendu à
quatre millions d'exemplaires dans le monde.
Puis
celui pour Génération.Musique,
naruto-jaime,
et Chantal,

Qui
est une couverture du roman La
Tunique,
publié en 1942, dans sa version des éditions
Houghton Mifflin en 1969. L’histoire est la suivante :
C'est une exécution sans importance, une exécution comme des
milliers d'autres. Les coupables ne sont pas même
intéressants : deux voleurs et un agitateur galiléen.
Comme il faut que tout se passe dans l'ordre, le procureur a
envoyé un détachement de légionnaires sous le commandement
d'un officier. Lorsque les soldats, comme c'est
l'usage, se partagent la dépouille des morts, en la jouant aux dés,
c'est Marcellus qui gagne la tunique de l'agitateur, un
certain Jésus. Ce roman est l'histoire de Marcellus,
patricien, fils de sénateur, qu'une disgrâce politique a envoyé en
Galilée, qu'un ordre de Tibère amènera à Capri, et que le
désir de comprendre qui était ce Jésus conduira au martyre.
C’est un formidable best-seller aux États-Unis. Œuvre de l’ancien
pasteur Lloyd C. Douglas, La tunique est
l’occasion pour l’auteur de revenir sur l’épisode de la
Passion du Christ en inventant des personnages
fictifs qui viennent se greffer à l’intrigue principale issue
des écrits bibliques. Il n’est pas étonnant
qu’Hollywood en donna sa version en 1953 pour ce premier
film en cinémascope réalisé par Henry Koster avec à
l’affiche Richard Burton,
Victor Mature, et Jean Simmons.
Enfin,
celui pour tous
ceux qui suivent mon blog ou sont de passage sur celui-ci
et à qui j’offre allégrement ce présent,

C’est
la couverture du roman Barabbas
de Pär Lagerkvist
écrit en 1950.
Barabbas apparaît dans les évangiles
comme un personnage trouble du 1er siècle après J.-C.
Résistant à l'oppression romaine, ou simple bandit, il sera
jugé en même temps que le Christ, et quand Ponce Pilate
demande au peuple de choisir entre ces deux hommes, c'est
Barabbas que le peuple graciera. Le roman de Pär
Lagerkvist restitue la vie mouvementée et la conscience inquiète
de Barabbas après qu'il a vu exécuté celui que les premiers
Chrétiens annoncent comme leur Sauveur. Il est tout
d'abord sceptique : le fils de Dieu lui-même se serait laissé
exécuter ainsi ? Pour sauver l'humanité ? Mais Barabbas ne
sera plus le même après avoir assisté à ce moment historique, la
crucifixion de Jésus sur le mont Golgotha. À travers ce
destin, Pär Lagerkvist plonge le lecteur dans la période de
formation du christianisme. Il en dépeint l'intensité et le
caractère déterminant. Pär Lagerkvist (1891-1974) occupe
une place incontournable au sein des lettres scandinaves.
Il écrit Barabbas en 1950 et reçoit le Prix Nobel de
littérature en 1951. Il a inspiré le film de Richard
Fleisher en 1961 avec Anthony Quinn, et un téléfilm en
2012 de Roger Young avec Billy Zane.
Merci et
bonne fêtes de Pâques !