Ce 14 juillet, un grand
événement est organisé au Centre
de congrès Gabit
(2e
étage) sur l'île de Sebit à Séoul pour célébrer le 140e
anniversaire des relations diplomatiques entre la Corée et la France
et le 40e
anniversaire de la création de la Chambre
de commerce française
en Corée. Depuis
longtemps, les célébrations
du 14 juillet en Corée
symbolisent l'amitié entre la France et la Corée à travers des
festivals
mettant en vedette la cuisine, les boissons et les spectacles
traditionnels français. Continuons à voir comment évolué la
Révolution française
après une première partie où cette dernière était contrastée
entre 1789 et 1792 hésitant entre modération et radicalité
(https://taigong788.eklablog.com/2025/07/1789-1792-la-revolution-entre-reussites-malentendus-et-crise.html).

La
République française émerge dans le chaos de la Révolution,
débutant avec l'abolition de la royauté le 21 septembre 1792.
La France se retrouve de fait en Première République,
mentionnée le 22 septembre, «une et indivisible» le 25.
L’Assemblée de 749 députés comprend près de 20 % de
«Girondins»
(autour de 130 élus), près de 270 «Montagnards
et une Plaine, au centre. La direction est assurée au début par la
Gironde (Brissot,
Vergniaud,
Condorcet). La
Gironde, ancienne gauche de la Législative est
devenue la droite de la Convention. L’insurrection
du 10 août s’était faite sans eux et malgré eux. Ils
voulaient mettre un terme à la Commune de Paris, où
dominaient leurs adversaires. Après avoir armée les
«sans-culottes», ils dénonçaient leurs violences.
Exclus des Jacobins, les Girondins se réunissaient
dans le salon de Madame Roland. Leurs têtes de file sont Brissot,
Vergniaud, Louchet, Roland, Condorcet.
Les Montagnards, qui formaient la gauche de la
Convention, acceptaient le pouvoir de la Commune de Paris
comme un moyen d’action. Ils avaient pour eux les clubs jacobins
et des Cordeliers. Appuyés par les sans-culottes, ils étaient
partisans des mesures d’exception en faveur des classes pauvres.
Les plus populaires d’entre eux étaient Robespierre, Danton
et Marat. Quant à la masse de l’assemblée, la
plaine ou le Marais, elle oscillait entre
les groupes extrêmes, Girondins et Montagnards. Le
nouveau régime républicain, mis en place le 21 septembre 1792,
étend le suffrage à tous les hommes,
mais aux hommes
seulement. Cette relégation des femmes
déçoit le mouvement
populaire féminin,
qui durcit ses positions. Il s’organise à travers la Société
des citoyennes républicaines révolutionnaires,
fondée notamment par Pauline
Léon
et Claire
Lacombe
en mai 1793. Cette société marque une rupture dans l’histoire du
mouvement
proto-féministe.
S’écartant des salons
littéraires
et des clubs
politiques
de la bourgeoisie,
il ouvre ses portes à des femmes
issues de couches sociales intermédiaires
et populaires.
À l’inverse, Olympe
de Gouges
qui se propose comme avocate de Louis
XVI
à son procès, et Théroigne
de Méricourt
devenue girondine, refusent la radicalisation démocratique et
sociale de la Révolution.
La poursuite
de la guerre,
la victoire de Jemmapes
le 6 novembre 1792 – qui
permet de passer en Belgique et la rive gauche du Rhin – et le
procès du roi
en décembre visant la transformation de la France en
République démocratique mobilisent
les énergies bien
aidé le 20 novembre 1792 par la découverte aux Tuileries,
dans une armoire secrète («l’armoire de fer»), de
documents prouvant que le roi avait été en
relations avec les souverains étrangers et les émigrés
décida la Convention à juger elle-même Louis Capet,
et au cours du procès, qui dura plus d’un mois, le roi
essaya de se justifier et fut défendu par trois avocats.
Presque à l’unanimité, il fut déclaré coupable de conspiration
contre la liberté publique et la sûreté de l’État. Les
Girondins essayèrent néanmoins de lui sauver la vie, tout en
défendant le libre commerce des grains en décembre, cependant la
majorité de l’Assemblée le condamne à mort le 18 janvier
1793, parmi cette majorité Louis-Philippe-Joseph, duc
d’Orléans
(1747-1793), plus connu sous le nom de Philippe
Égalité, cousin du roi et du groupe Montagnard,
ce qui conduit le 20 janvier à l’assassinat du député régicide
Le Peletier de Saint Fargeau, et le lundi 21 janvier 1793,
vers 10 heures 30 minutes du matin, l’exécution de Louis XVI
a lieu au milieu de 100 000 hommes en armes sous les ordres de
Santerre, chef de la garde nationale. Le roi,
accompagné de son confesseur, l’abbé Edeworth, monta
courageusement à l’échafaud. Cette
nouvelle résonne comme un coup de tonnerre dans l’Europe entière.
La guerre
s’aggrave. Les tensions politiques entre Girondins
et Montagnards
s’exacerbent. L’invasion
de la Hollande en
novembre 1792 et l’annexion
de la Savoie le 27
novembre 1792 et de la
Belgique le 30 mars 1793
fait passer la France de
défensive à conquérante.
Cependant, la
radicalisation s’accélère avec la
mort de Louis
XVI
et l’invasion
de la Belgique
qui provoque l’entrée en guerre de l’Angleterre
et des Provinces-Unies dans la coalition en janvier-février 1793 et
sont bientôt rejointes par l’Espagne, le Portugal et plusieurs
états de la péninsule italienne : le royaume de Sardaigne, les
duchés de Parme et de Modène, le grand-duché de Toscane, les États
pontificaux et le royaume de Naples.

Girondins
et Montagnards
n’ont de cesse de s’accuser les uns et les autres afin de
discréditer l’autre aux yeux du peuple
et de s’emparer du pouvoir commençant l’affrontement des
factions.
L’intervention des sections dans les
débats de la Convention à partir de février 1793 ne fait
alors qu’envenimer la discorde. La
levée en masse
décrétée en février
1793 afin de gonfler les effectifs de l’armée qui
est confrontée à de plus en plus d’adversaires en Europe
amène la
résistance des populations locales en
Vendée en mars. Les
luttes de pouvoir au sein de la Convention
ont éloigné, un temps, le spectre du complot
royaliste :
Girondins,
Montagnards,
sectionnaires,
Commune
de Paris
et sociétés
populaires
usent chacun de leurs armes pour influencer les débats, faire
pression sur les comités
et y obtenir une place. Libelles,
délégations
pétitionnaires,
manifestations
comme celle du 26
février 1793 lorsque
les Parisiennes prennent d’assaut les boutiques
alimentaires, il faut dire qu’en
pleine crise des subsistances, les femmes
jouèrent un rôle crucial dans la lutte contre les spéculateurs,
tout en continuant à lutter pour obtenir le droit des femmes
à s’armer et leur accès à la citoyenneté,
parasitent
l’activité de la Convention
et participent d’une surenchère politique dans laquelle toute
modération devient suspecte. Cette course à la surenchère qui
masque mal une course aux places divise la Convention
et la pousse à accéder à certaines revendications populaires et
mesures répressives exigées par de agitateurs quasi professionnels
émanant de la Commune
ou des sections tels Hébert,
Roux
ou Chaumette.
Parallèlement à cette pression exercée sur elle, la Convention
tente de réorganiser les pouvoirs et renforcer son autorité sur les
pays grâce à une centralisation administrative. Les menaces sont
alors nombreuses : insurrection
vendéenne
en mars d’abord organisée en bandes nombreuses, elle composent
vite des armées, mal équipées avec des chefs comme Cathelineau,
La
Rochejaquelein,
d’Elbée,
mais possédant quand même des canons, des fusils, un groupe
important de soldats
permanents
et ils contrôlent une région, du printemps à l'automne 1793, de
Cholet à La Roche-sur-Yon et à Nantes, pour ne parler que de
grandes villes connues, défaites militaires comme à Neerwinden
le 18 mars, amenant la France à la défensive au printemps 1793
surtout quand les Anglais
assiègent Dunkerque, les Autrichiens
attaquent le nord, les troupes
du roi de Sardaigne
envahissent la Savoie et les Espagnols
traversent les Pyrénées. Le
soulèvement de la Vendée
aggrave la situation, tandis que de nombreux coins de France se
soulèvent début 1793 notamment la Bretagne en mars, mais la
répression y est plus sévère et plus rapide. La
guerre civile
menée dans les territoires justifie la mise en place de cartes,
titres
et autres certificats
pour circuler dans l’espace public. Georges
Jacques Danton
souligne alors le 9 mars la nécessité d'une justice «terrible
pour dispenser au peuple de l’être»,
pour prévenir la vengeance populaire. La
poussée des sans-culottes
pousse les Girondins
qui se retrouvent en fâcheuse posture avec la trahison de Dumouriez
le 5 avril 1793, à se rapprocher des Montagnards
surtout après l’échec
d’une insurrection des Enragés
à Paris le 10 mars ce qui conduit à une remise en cause du
libéralisme, par le premier
maximum départemental des grains,
du 4 mai 1793, mal appliqué. La Commune
et les sections
parisiennes
jouent le rôle décisif dans le bras de fer entre la Montagne et la
Gironde qui a eu le tort de s’en prendre à Marat,
acclamé lors de son procès
durant lequel il est innocenté le 24 avril, ces dernières réclamant
une Terreur impulsée par le tribunal
révolutionnaire
réclamé et obtenu par Danton
(mars 1793), ce
dernier
disposant d'une imprimerie,
publie les résultats
de ses audiences pour affirmer sa transparence et dissuader les
complots,
et les comités
de surveillance,
comme par les premiers représentants
en mission
(mars 1793), et le premier Comité
de salut public
le 6 avril 1793, dominé par la Plaine,
à l’exception de Danton,
montagnard, qu’acceptent encore les Girondins
pour calmer la Commune
et les sections
parisiennes.
De
son côté, si Théroigne
de Méricourt
a participé à la journée du 10 août, elle s’est ensuite
rapprochée des Girondins.
Cette prise de position lui a valu d’être victime d’une violente
agression par des partisanes de Pauline
Léon
le 15 mai 1793 – qui devait l’écarter définitivement de la vie
publique. «Le
coup d’État»
des 31 mai et 2 juin 1793, lorsque la Convention
décrète l’arrestation
de 29
députés girondins
sous la pression des sections
parisiennes
et de la Commune
de Paris
voulant se venger d’eux après l’arrestation
et la libération d’Hébert
et de Varlet
le 24 et le 27 mai 1793 suite à la création le
18 mai de la Commission des Douze, réclamée par les
Girondins pour lutter contre les attaques de la Commune,
considérées comme trahison, marque
un tournant dans le processus de radicalisation. Marat
et Danton
cherchent absolument à en préserver l’unité après la
disparition des Girondins.
Cela donne lieu à la sédition
de nombreuses villes
entre le 2 juin et le après que quelques-uns des Girondins
battus sont partis qui à en Bretagne, Normandie notamment à Caen,
qui se soulèvent et où les Girondins
lèvent une armée
de 4000
hommes,
à Bordeaux qui expulse les représentants et tente de lever une
armée contre la Convention, où des mouvements d’opposition au
Paris des sans-culottes se développent, et au même moment, à Lyon
où le représentant en mission Chalier
est exécuté le 16 juillet, à Marseille qui est reprise par les
troupes de la Convention
le 25 août, Dijon, Toulouse ou à Toulon livrée aux Anglais
le 27 août, dans des conditions très complexes, des révoltes
anti sans-culottes
naissent également rejoignent le mouvement
fédéraliste
soutenant les Girondins,
amalgamant des royalistes
heureux de jeter de l’huile sur le feu. Paoli
livre la Corse aux Anglais et Montauban se soulève
aussi. La Constitution de 1793 (ou de l’An Un)
est adoptée le 24 juin 1793 par la Convention qui décide de
la soumettre à la ratification populaire. Cette Constitution,
presque bâclée tant il est urgent de rassurer les esprits
en leur montrant que la Montagne ne veut ni l’anarchie ni la
dictature, est aussi brève et aussi simple que le projet de
Condorcet qui était confus et compliqué. L’essentiel de sa portée
idéologique est dans la nouvelle Déclaration des Droits de
l’Homme et du Citoyen qui la précède; moins audacieuse
que le projet de Robespierre en avril, elle est pourtant bien
plus sociale que celle de 1789.

Danton
s'attire l'hostilité, d'abord sourde, des robespierristes
(Marat et Saint-Just appellent le comité Danton
«Comité de la perte publique»). On lui reproche de négocier
avec l'envahisseur. Il se voit, en outre, attaqué à la
Convention à propos de défaites vendéennes (le
général Westermann, plusieurs fois mis en déroute, est un
de ses amis). Lors du renouvellement du Comité, il n’est
pas réélu (10 juillet 1793). Marat est assassiné
le 13 juillet 1793 par Charlotte Corday favorable aux
Girondins destitués, alors qu’il favorise le rapprochement
des Montagnards et des sans-culottes, voulant concilier
Paris et les départements, que les Girondins en fuite tentent
de soulever et va jusqu’à s’opposer aux révolutionnaires les
plus radicaux tout en reprenant une partie de leurs
revendications sociales. L’événement attise les rancœurs contre
les Girondins, accroît la suspicion entre révolutionnaires,
et fait l’objet de nombreuses récupérations. Hébert
parvient à s’inscrire en successeur aux yeux des sans-culottes.
Les
luttes rurales qui continuent sont réglées le 17 juillet 1793 pour
que la Convention
nationale
vote un décret
abolissant pleinement et définitivement tous droits
des seigneurs.
Le 27 juillet 1793 : Robespierre est
élu au comité de Salut public. En juillet et août le Comité
de Salut public est entièrement renouvelé. Le Comité
montagnard eut bientôt à lutter contre une double opposition,
celle des Hébertistes et celle des Dantonistes. Pour
l’instant, en
août et septembre, Danton défend avec faconde les revendications
des sans-culottes et se retrouve du côté d’Hébert. La fête de
l'Unité, célébrée le 10 août 1793, marque l'anniversaire
de la chute de la monarchie.
Elle symbolise à la fois la
fin de la monarchie
et le
début de la Commune
insurrectionnelle,
c’est une fête de la Régénération et de la destruction des
symboles de la féodalité comme de l’inauguration du musée public
du Louvre. Paris se rêve en creuset d'un nouvel ordre, mais fait
face à des défis de guerre
extérieure,
de guerre
civile,
et de répression.
Les
journées de septembre
(4 et 5), animées
par les sans-culottes, les Enragés
(Jacques
Roux)
et les Citoyennes
républicaines révolutionnaires
(Claire
Lacombe)
ne mettent pas la Terreur à l’ordre
du jour de la Convention le 5 septembre 1793, la Convention
n’accepte que la création de l’armée révolutionnaire le
9 septembre. La période qui s’étend de l’automne 1793 au 9
Thermidor marque la période la plus sombre de la Révolution.
Le comité de salut public joue un rôle prépondérant et la
notion de gouvernement d’exception, de gouvernement
révolutionnaire l’emporte. À l’automne, sous la pression
des Enragés, la Convention doit accepter des mesures
d’exception. Les Hébertistes réclameront toujours ce qui
leur permet de peupler les nouvelles institutions de leur partisans
et de s’ériger comme un pouvoir concurrent à celui de la
Convention. La loi des suspects du 17 septembre
1793 jette les bases de la soit disant Terreur politique. Le pouvoir
sans-culotte est alors encore complémentaire du pouvoir
montagnard, par les sociétés populaires,
les comités de surveillance
et les sections. La Terreur
judiciaire est
définie par la loi des suspects et le tribunal
révolutionnaire; la politique d’exception économique
par le maximum national des denrées de première nécessité
(29 septembre 1793), et l’action des armées révolutionnaires,
la démonétisation de l’or et le cours forcé de l’assignat.
La Révolution finit par l’emporter sur ses adversaires
extérieurs et intérieurs, ainsi à
partir d'octobre 1793, après une lourde défaite à Cholet,
les Vendéens
franchissent la Loire pour aller à la recherche d'alliés,
et notamment des Anglais,
vont jusqu'à Granville
en Normandie. L'expédition, appelée Virée
de Galerne,
est un échec militaire grave, qui s'achève par une déroute en
décembre 1793, mais elle permet que les ruraux
mécontents dans toute cette zone
se soulèvent, car, au nord de la Loire, des bandes
paysannes
s'étaient déjà insurgées en mars 1793, mais avaient été
aussitôt dispersées. Jusqu’en septembre
1793, les armées françaises sont partout sur la défensive,
mais les victoires de Hondschoote, Wattignies et du
Geisberg (septembre-décembre 1793) ne permettent pas
d’occupation de territoires européens, même si les Piémontais
et les Espagnols sont chassés. La politique d’exception de
la Convention s’accompagne d’une grande vague de
déchristianisation. La
justice révolutionnaire
à Paris, incarnée par le Tribunal
extraordinaire,
est marquée par son caractère d'exception ce qui permet d’éviter
la violence des sections parisiennes
voulant une justice vengeresse à l’image de Exagérés
et les Enragés.
Les premiers se reconnaissent dans le journal radical de Jacques-René
Hébert, le
Père
Duchesne.
Les seconds dans le prêtre
rouge
Jacques Roux.
Tous deux reprochent aux Montagnards
leur timidité en matière sociale. Le premier finit par appeler, de
nouveau, les sans-culottes
à se soulever contre l’Assemblée.
Le second prononce des discours humiliants pour les Conventionnels
montagnards,
qu’il confronte à leur train de vie bourgeois.
Robespierre parvient
à faire mettre en place le Gouvernement Révolutionnaire
le 10 octobre 1793 qui doit permettre au pouvoir central
d’encadrer la politique d’exception sans la violence des comités
de surveillance et de reprendre
l’initiative. La Convention poussée par les sans
culottes et la frénésie vengeresse d’Hébert élimine
Marie-Antoinette
exécutée après 28 heures d’audience le 16
octobre 1793, place de la révolution (ancienne place Louis XV,
actuelle place de la Concorde), elle incarne alors le martyr de la
monarchie déchue,
suivront, le 31 octobre, une vingtaine de
Girondins alors que 72 de leurs sympathisants sont
gardés en prison par la volonté de Robespierre afin déviter
qu’Hébert puisse s’en prendre à eux, le 3 novembre,
Olympe de Gouges, le 7 novembre, Philippe d’Orléans,
le 8 novembre, Manon Roland, le 12 novembre, Jean-Sylvain
Bailly, le 23 novembre, Claude
Antoine Capon de Château-Thierry,
le 29 novembre, Barnave, le 8 décembre, Madame Du
Barry, et Étienne
Clavière
préfère se suicider, et le 28 décembre, Lebrun
parmi 177
victimes… Tandis que les partisans de
Robespierre matent la révolte fédéraliste. Les armées
républicaines font le siège de Lyon, Toulon, Bordeaux qui
finissent par capituler. À Toulon, la répression, terrible, y est menée par Fouché et
Collot d’Herbois. À Bordeaux, Tallien fait régner
la terreur. Les chefs Girondins sont obligés de se
suicider (Roland le 10 novembre 1793, Clavière
le 8 décembre 1793) ou à s'enfuir en Gironde, où, après des mois
de traque, certains sont capturés et exécutés (Grangeneuve
le 21 novembre 1793, Élie
Guadet, et Jean-Baptiste Salle le 19 juin 1794,
Barbaroux le 25 juin 1794), tandis que d'autres mettent
fin à leurs jours (Buzot, et Pétion le
24 juin 1794). Rentré d’Arcis-sur-Aube, Danton demande un
relâchement de la politique d’exception, le 22 novembre en
demandant «l’économie de sang d’homme» et le 1er
décembre le «compas de la raison» pour «consolider
l’édifice de la société», dénonçant un mouvement
sans-culotte appuyé par les Cordeliers et les
Hébertistes.

Entre
le 22 septembre 1793 et 21 septembre 1794, c’est une année
décisive de la
Révolution française
qui marque l'importance du rôle révolutionnaire de Paris. Elle est
visible à travers la «déchristianisation»
de l’automne 1793 (abdications, fermetures des églises au culte,
«vandalisme»
antichrétien) et l’imposition d’une fête
de la Raison
le 10 novembre qui choque Robespierre qui défend la liberté de
culte le 21 novembre et Danton,
parallèle à la «régénération» :
calendrier
républicain
(le 24 octobre 1793), fêtes
républicaines,
prénoms révolutionnaires, tutoiement obligatoire… Le
secteur culturel
parisien,
notamment le théâtre
«de
par et pour le peuple»
et la musique,
reste dynamique. Des
institutions
comme l’École de musique
municipale
façonnent l'univers sonore de la République,
tandis que les
spectacles de marionnettes
sur le marché
jouent un rôle essentiel dans la diffusion des idées
révolutionnaires. Les commémorations
succèdent aux célébrations,
les théâtres
central dans le quotidien parisien font le plein, le débat
d’idées
est plus animé (et plus féroce) que jamais. Jacques-Louis
David
qui joue un rôle clé en utilisant l'art pour forger un nouvel
esprit républicain. D’un
point de vue artistique, des figures comme Hubert
Robert, ancien
peintre de la Reine,
sont fascinées par le bouleversement civilisationnel porté par la
Révolution.
Ce dernier peindra ainsi les ruines d’églises démolies, ou
encore la violation des caveaux royaux de la basilique
Saint-Denis. Incarcéré en 1793-1794, il continuera à peindre son
temps, immortalisant ce mélange de mélancolie et de défi. La
place du Carrousel se transforme en un lieu symbolique de fraternité,
tandis que le télégraphe
de Claude Chappe
révolutionne les communications. Des institutions
émergent : ouverture du Musée
des arts,
le futur Louvre,
du Musée des monuments français.
La volonté de rupture est forte : amise en place d’une
politique d’éducation populaire grâce au Recueil
des actes héroïques et civiques des républicains français,
tiré à plus de 200 000 exemplaires ou avec des romans comme Les
aventures de Jérôme Lecocq.
Le péril extérieur conduit à une mobilisation littéraire pour
célébrer les principaux événements de la révolution.
Afin de former de bons citoyens,
l’école
devient publique, gratuite et obligatoire grâce à la loi
Bouquier
du 19 décembre 1793. 1793 marque d’ailleurs
l’apparition d’écoles de la République, publiques,
gratuites et obligatoires. En 1794, plus de 13 500 garçons
et filles sont scolarisés à Paris. Dans
un effort d’uniformisation et de régénération de la Nation,
c’est également à cette époque que sont redéfinis les poids
et mesures
avec l’apparition du système
métrique
(24
novembre 1793).
Les femmes, bien que participant activement au
mouvement révolutionnaire, voient leur liberté d'action
restreinte. Le
21 septembre 1793, la Convention
fête l’anniversaire de la République
en autorisant le port de la cocarde, symbole de citoyenneté, pour
toutes
les femmes.
C’est pourtant en octobre de cette même année que l’Assemblée
décrète finalement l’interdiction des clubs
féminins.
Cette décision obéit en partie à une logique politicienne :
pour les montagnards,
il s’agit de freiner une sans-culotterie
de plus en plus radicale, à laquelle le mouvement
populaire féminin
s’était largement associé. Catherine
Pochetat
qui a participé à la
prise de la Bastille
avant de rejoindre l’armée
républicaine
en se faisant passer pour un homme, s’illustre ensuite dans les
combats au point de devenir officier. Généralement reconnues une
fois arrivées au front, les femmes
n’en ont pas été immédiatement renvoyées, bénéficiant d’une
tolérance qui n’a pris fin qu’après la
victoire française de Jemmappes…
à laquelle Catherine
Pochetat
a contribué. La présence des femmes
parmi les combattants
fut finalement interdite à la fin de l’année 1793. On en vint
même à exclure les femmes
du domaine des activités artistiques. La garde
nationale émerge comme un symbole de la Révolution,
alors que la carmagnole, cette veste coupée en arrondi, qui
tire son nom de la célèbre chanson, devient un
vêtement politique : populaire, en laine et chanvre, elle se
distingue de l’habit et de la culotte des nobles et
bourgeois et symbolise une rupture avec l'ancien ordre.
Les rumeurs et les faux récits prolifèrent, nourrissant des peurs
et des espoirs contradictoires. Les années révolutionnaires
deviennent ainsi le théâtre
d'une lutte pour la vérité, où la propagande et la désinformation
sont utilisées pour discréditer l'opposition et maintenir le
pouvoir. Plus triste est la vie du jeune Louis
Charles,
héritier du trône devenu, pour certains, Louis
XVII à la
mort de son père, est
incarcéré à la tour du Temple avec sa famille dont il est
finalement séparé en juillet 1793, confié
au cordonnier Simon qui doit en faire un citoyen. En 1794,
Louis XVII
est mis à l'isolement total
voyant son état
de santé physique et psychologique se dégrader.
À lui-seul, il est le symbole des malheurs de la monarchie.

Décembre
1793 (frimaire an II) marque les succès du Comité de salut
public : défaites vendéennes et reprise de Toulon,
libération du pays et l’Alsace est reprise, remontée de
l’assignat. Ces succès accompagnent une reprise en
main politique par le décret du 4
frimaire (14 décembre) qui place les
municipalités sous la surveillance du gouvernement et
suspend les élections. Les Montagnards dominent la scène
politique et commencent à se déchirer entre factions au moment de
la parution du Vieux Cordelier (15 frimaire-5
décembre 1793), en plein démantèlement du mouvement
sans-culotte. Entre décembre 1793 et janvier 1794, Camille
Desmoulins y dénonce les excès de la Terreur et appelle à
l’ouverture des prisons où ont été emprisonnés arbitrairement
des milliers de citoyens. Dés l’hiver, Robespierre aidé
par Danton enraye la déchristianisation menée par certains
représentants en mission hébertistes qui, par leurs excès,
discréditaient la Révolution. La
prochaine étape de la Convention
consiste à centraliser en ses deux comités, l’essentiel du
pouvoir afin d’amorcer une fin des violences. C’est cette idée
de justice mais aussi de légalité que tente de réhabiliter
progressivement la Convention
montagnarde
au cours de l’année 1794. Des
événements marquants comme l'abolition
de l'esclavage
le 4 février 1794 ont lieu, car il a fallut pourtant attendre
l'été 1793 pour que deux commissaires de la République Santhonax
et Polverel
suppriment l'esclavage à Saint-Domingue, qui envoie au mois de
janvier 1794 trois députés antiesclavagistes du nord de
Saint-Domingue représentant les trois couleurs de la colonie, Louis
Dufaÿ
(Blanc), Jean-Baptiste
Mills
(Métis), et
Jean-Baptiste
Belley (Noir)
à Paris «change
la donne, et semble justifier la politique des commissaires»,
des girondins
supposés, Sonthonax
et Polverel,
envoyés en juillet 1792 à Saint-Domingue pour appliquer la
loi du 4 avril 1792
relative à l’égalité des Blancs
et des hommes
de couleur libres
et le mois de février 1794 pour que la Convention
montagnarde
décrète l'abolition soutenue par Danton.
Cependant, elle est impossible dans une Martinique occupée par les
Anglais
ou personne ne veut la mettre dans les îles de l’Océan indien,
limitée en Guadeloupe par l’émissaire
de la Convention
qui l’avait proclamée et plus ou moins contournée à
Saint-Domingue par Toussaint-Louverture.
La diplomatie française s’en trouve affectée, dans la variante
montagnarde (de Salut public) de respect des alliances et des
accords, d’abolition de l’esclavage, de soutien idéologique aux
peuples en lutte. La France, redevenue un carrefour des réfugiés
politique
de l’Europe «révolutionnaire»,
prépare l’expansion de la Révolution,
dans ses dimensions universelles et nationales. Cependant, elle ne
peut offrir de soutien à l’insurrection
polonaise
qui a débuté le 24 mars 1794 à Varsovie. Le 5 février 1794,
Robespierre
lie terreur et vertu, le despotisme de la liberté, empêche que les
Sans-Culottes
utilisent la terreur. Saint-Just
est
également hostile à la terreur… À
partir du printemps 1794, les victoires posent la question de la
poursuite du régime d’exception. Débute
la phase
de pacification
car la Vendée où Kléber
et Marceau
balayent les blancs au Mans et à Savenay. n’est plus un enjeu
essentiel et
la Convention doit faire oublier qu’elle a
chargée le redouté général Turreau d’écraser la
révolte, avec ses “colonnes infernales”, qui
mènent une politique de la terre brûlée,
les responsables des atrocités, Carrier
à Nantes, Turreau,
général en chef des armées, étaient déplacés et désavoués;
quelques
seconds couteaux,
fusillés ou guillotinés pour leurs actes désormais qualifiés
comme des crimes. Une
politique d’apaisement religieux, judiciaire et économique
voit le jour. Cependant,
la
Chouannerie,
une forme de guérilla, a progressivement gagné tout l’Ouest
bocager à partir de l’hiver 1793-1794, elle
naît lors qu’expire l’insurrection
des Vendéens.
Si ces derniers avaient constitué de véritables armées paysannes
avec à leur tête des états-majors
nobles, les
chouans
sont avant tout des bandes de quelques
individus,
paysans
pour la plupart, qui ont pour technique de combat l’embuscade
suivie de la dispersion immédiate. Les
discours des députés
changent en même temps que les conflits extérieurs et intérieurs
marquent une pause. Le
relâchement de l’économie
dirigée
est évident, malgré l’utopie des décrets
de ventôse
(février-mars 1794), Saint-Just
devance les sans-culottes
en annonçant que la confiscation des biens des
contre-révolutionnaires
servira à aider les indigents.
Cette révolution silencieuse de la Convention
est stratégique, elle a pour objectif d’isoler les sans-culottes
des masses
populaires urbaines.
Ces chefs
sans-culotte,
dont les discours,
eux, n’ont pas changé, sont accusés de diviser le peuple
et donc de complots
contre-révolutionnaires,
sont
éliminés Jacques
Roux
(10 février 1794) jeté en prison, il se donnera la mort, et les
Hébertistes
ou Exagérés
le 24 mars 1794, leur chef Hébert
arrêté en compagnie des meneurs
exagérés,
sera quant à lui guillotiné…
À l’opposé de l’échiquier politique, les Indulgents,
montagnards plus modérés souhaitant mettre fin au gouvernement
révolutionnaire,
sont suspectés de corruption dans le cadre du scandale
financier de la Compagnie
des Indes
suite au le rapport
d’Amar,
du Comité
de Sûreté générale
contre «la
faction de l’étranger»
comprenant Chabot,
Basire,
Delaunay
d’Angers,
Jullien
de Toulouse
et Fabre
d’Églantine
et leur comparution au Tribunal
révolutionnaire,
qui mène à l’arrestation de Danton,
Philippeaux,
Delacroix
et Desmoulins
dans la nuit du 30 au 31 mars 179. Les
accusés étaient empêchés de parler, sans doute par crainte de la
célèbre éloquence de Danton.
Le 5 avril 1794 (16 Germinal), ils furent conduits à l'échafaud.
Robespierre
qui avait défendu Danton
et Camille
Desmoulins
à plusieurs reprises s’est résolu à l’unité de la Révolution.
La
jeune femme de Camille
Desmoulins,
Lucille
le suit huit jours plus tard. Les
factions
rivales,
ultra-révolutionnaires
de la rue
et modérés
de l’Assemblée,
sont alors hors-course, mais les rivalités subsistent, dans le
feutré; elles sont juste mises en sourdine par la peur de
l’échafaud.
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Une
fois les hébertistes et Danton exécutés, la Terreur
ne disparaît pas, le décalage entre les principes et la politique
de terreur s’accentue. Cependant, à
la mi-1794, la
guerre de Vendée
fut stabilisée et les Montagnards
restèrent seuls détenteurs après l’échec des sans-culottes de
tous les leviers politiques. L’utopie
l’emporte. On le voit avec la Fête de l’Être suprême,
le 8 juin 1794 qui montrent les aspirations d'une nouvelle religion
civique et l'impact des luttes sociales et politiques sur la vie
parisienne, elle
s’ajoute au culte
des martyrs
de la Liberté
et à celui de
la Raison.
C’est le moment où Robespierre
centralise la Terreur à Paris, puis procès de le 10 mai à
l’arrestation de Pache,
maire de Paris, remplacé par un Robespierriste, Jean-Baptiste
Fleuriot-Lescot, mais il n’est
pas à l’abri d’une tentative
d’assassinat à Paris contre lui et Collot
d’Herbois le
23 et 24 mai 1794. Son aura est telle qu’il est élu le 4 juin
1794, à l’unanimité, président de la Convention.
Robespierre
est très populaire dans Paris. Se distinguant des autres
révolutionnaires,
il donne clairement une unité à cette révolution morale et
vertueuse. Il apparaît alors comme le garant de la
liberté des cultes.
Mais certains députés athées
le perçoivent comme un danger. D’une part, tous
les pouvoirs parisiens
sont dans les mains de ses proches
(la mairie,
la commune,
la Garde nationale…).
L’apogée du Comité de salut public
dirigé par Robespierre
se concrétise avec la
victoire de Fleurus
le 14 juin, du Chant du départ
(le 15 juin) : la voie de la conquête est à nouveau ouverte en
Belgique, Hollande, Rhénanie. Parallèlement, le maximum
des salaires
est défavorable aux ouvriers,
le 24 juillet 1794.
Des députés
rentrant de mission et ayant appliqués des mesures dites terroristes
sont plongés dans l’incertitude face à ce retournement de
politique de la Convention
sous l’impulsion de Robespierre
et Saint-Just.
Cette inquiétude grandit lorsque Couthon,
ami de Robespierre,
lance la loi du 22 prairial (10 juin) qui étend le champ des
suspects tout en réduisant les formalités de jugement accélérant
ainsi les procédures menant à l’échafaud. C’est cette
incertitude mêlée à l’inquiétude qui assaillent ces députés
de l’aile
gauche
de la Convention
et les poussent à sortir de l’ombre. Robespierre
vide progressivement les prisons à ce moment-là. Mais les députés
redoutent que les comités opérant les sélections préalables
soient sous son contrôle. C’est pourquoi, dès juin-juillet 1794,
certains conventionnels conspirent, manipulant clairement
l’opinion publique contre lui; ils fomentent des révoltes
dans les prisons; des prisonniers sont envoyés à l’échafaud,
et en imputent la responsabilité à Robespierre. Craignant
une épuration orchestrée par Robespierre
et ses amis,
ils se décident à attaquer en l’accusant de comploter pour
restaurer la monarchie.
Robespierre
fut victime d’un mécanisme implacable, celui qui s’est enclenché
depuis la chute de la monarchie,
celui qui ne conçoit la lutte politique que comme une élimination.
Ce mécanisme est né dans cette crainte voire hantise du complot
contre-révolutionnaire.
Durant la période révolutionnaire qui
culmine en Mai, Juin, Juillet 1794, Robespierre est au cœur
des polémiques violentes. Dans son discours du 8 thermidor, il dit
qu’il est hostile au système de la terreur et accuse ses ennemis
d’avoir mis en place la terreur. Le 9 Thermidor (27 juillet 1794)
on l’accuse, le 10 thermidor, on le guillotine avec 110
personnes, les deux journées les plus meurtrières de la
Révolution (on guillotine par exemple 20 hébertistes !…)
ceux qu’on appelle les robespierristes… C’est
ce fameux 9
Thermidor
(27 juillet) qui donne une réalité à cette Terreur
à la fois omniprésente et insaisissable…en lui donnant un visage,
celui de Robespierre.
En fin de compte, le 9
Thermidor
(27 juillet) marque la fin de la soit
disant Terreur.
La chute de Robespierre
marque la fin de
la politique d’exception,
mais les problèmes
économiques
subsistent. Cependant, ceux qui ont conduit Robespierre
et ses acolytes
à l’échafaud n’en tirent aucun avantage, bien au contraire. Ils
sont alors victimes d’un retour de balancier: les prisons
s’ouvrent, les anciennes
victimes
deviennent les nouveaux accusateurs, c’est ainsi que le
représentant Carrier
après un procès est guillotiné en décembre 1794 devenant le
deuxième bouc émissaire de cette violence des années 1793-1794.
Certains, plus habiles, parviennent à en réchapper tels Barras,
Tallien
ou Fouché.
Pour
alller plus loin, je vous conseilles ces lectures qui m’ont
beaucoup aidé : Jean-Clément
Martin,
La
Terreur, part maudite de la Révolution,
Gallimard, Découvertes, 2010,
https://clio-cr.clionautes.org/la-terreur-part-maudite-de-la-revolution.html,
et https://books.openedition.org/efr/49669?lang=fr,
Robespierre : la fabrication
d'un monstre, Perrin, 2016, et
https://journal.ccas.fr/robespierre-le-grand-mensonge/,
La
révolution n’est pas terminée,
Passés Composés, 2022, et
https://clio-cr.clionautes.org/la-revolution-nest-pas-terminee.html,
Penser
les échecs de la Révolution française,
Tallandier, 2022, Les
Vendéens,
PUF, 2022,
https://www.lemonde.fr/archives/article/1993/06/29/debats-un-entretien-avec-jean-clement-martin-le-bicentenaire-des-massacres-de-vendee-permet-de-s-interroger-sur-l-histoire-et-sa-transmission_3954358_1819218.html,
Nouvelle
histoire de la Révolution française,
Perrin, 2024, et La
Révolution française – 50 objets racontent,
Editions Eyrolles, 2025, et
https://clio-cr.clionautes.org/la-revolution-francaise-50-objets-racontent.html,
et
https://www.marianne.net/politique/la-revolution-entachee-par-la-guerre-civile,
Frédéric
Bluche,
La Terreur dans la Révolution jacobine, p.
29-37, dans Justice
et politique : la Terreur dans la Révolution française
Sous la direction de Germain Sicard, Presses de
l’Université Toulouse Capitole, 1997, Serge
Bianchi,
Des
révoltes aux révolutions : Europe,
Russie, Amérique (1770-1802). Essai d'interprétation,
Presses universitaires de Rennes, 2004, Jean-Pierre
Jessenne,
Révolution
et Empire 1783-1815,
Hachette, 2013, Marisa
Linton,
Choosing
Terror. Virtue, Friendship and Authenticity in the French Revolution,
Oxford, 2014, Gregory
Jarry
et Otto
T.,
Petite
histoire de la révolution française,
FLBLB, 2015, Michel
Biard
et Hervé
Leuwers
(dir.), Danton :
Le
mythe et l'histoire,
Armand
Colin, 2016,
https://rodama1789.blogspot.com/2024/04/the-robespierre-danton-duel-reconsidered.html,
et
https://www.agentsdentretiens.com/entretiens/histoire/michel-biard/,
Annie
Jourdan,
Nouvelle
histoire de la Révolution,
Flammarion,
2018, et
https://clio-cr.clionautes.org/nouvelle-histoire-de-la-revolution.html,
Claude
Quétel,
Crois
ou meurs ! – Histoire incorrecte de la Révolution Française,
Tallandier-
Perrin, 2019,
et
https://clio-cr.clionautes.org/crois-ou-meurs-histoire-incorrecte-de-la-revolution-francaise.html,
Christine
Le Bozec.
Les
femmes et la Révolution 1770-1830,
Passés composés/Humensis, 2019,
https://shs.cairn.info/revue-annales-historiques-de-la-revolution-francaise-2020-1-page-I,
et
https://reussirlegalitefh.fr/images/Christine_Le_Bozec_Les_femmes_et_la_Revolution_CC.pdf,
Michel
Biard
et Marisa
Linton,
Terreur !
La Révolution Française face à ses démons,
A. Colin, 2020, et
https://journals.openedition.org/framespa/9297,
Marc
Bélissa
(dir), La
Révolution française et les colonies,
La
Fabrique, 2023, Michel
Biard,
et Pascal
Dupuy,
La
Révolution française - 4e éd. : 1787-1804,
Armand Colin, 2024, Paris
1793-1794 : Une année révolutionnaire,
Musée d’histoire de Paris Carnavalet, Exposition du 16.10.2024 au
16.02.2025, https://cmhn.hypotheses.org/10747,
https://www.art-critique.com/2025/02/exposition-revolution-francaise-musee-carnavalet/,
https://www.beauxarts.com/produit/paris-1793-1794-une-annee-revolutionnaire/,
https://www.lescarnetsdigor.fr/post/exposition-paris-1793-1794-une-annee-revolutionnaire-au-musee-carnavalet,
Aux
armes, citoyennes ! : Les femmes dans la Révolution française,
ARTE France, Capa Presse, 2025 (documentaire),
et
https://lvsl.fr/aux-armes-citoyennes-les-femmes-oubliees-de-la-revolution/,
Olivier
Grenouilleau,
La
Révolution française,
éditions du cerf, septembre 2025, Olivier
Ritz,
Une
histoire littéraire de la Révolution française,
Gallimard, Folio n° 359, 2026,
https://venividisensivvs.wordpress.com/les-articles-en-pdf/la-revolution-francaise/chronologie-de-la-revolution-francaise/,
https://www.amis-robespierre.org/?21-janvier-1793-le-jugement-et-la-condamnation-de-Louis-Capet-a-mort,
https://www.amis-robespierre.org/?Biographie-Au-Comite-de-Salut-Public-An-II,
https://www.amis-robespierre.org/?Robespierre-et-Danton-l-eternel-duel,
https://www.amis-robespierre.org/?Jean-Clement-Martin-a-Arras-Robespierre-un-revolutionnaire-comme-les-autres,
https://lvsl.fr/marat-derriere-la-legende-noire-retour-sur-lami-du-peuple/,
et https://lvsl.fr/la-terreur-premiere-revolution-sociale/.
Merci
et
bon 14
juillet
!