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vendredi 24 avril 2026

Spartacus, derrière la légende, un chef de guerre

Le dimanche 5 avril 2026, Arte a rediffusé le film Spartacus, œuvre épique, monumentale, l'un des sommets de la carrière de Stanley Kubrick réalisée en 1960 récompensé par 4 oscars, avec en tête d'affiche un Kirk Douglas (qui retrouve le cinéaste après Les Sentiers de la gloire) dans l'un de ses rôles les plus célèbres, et comme point d’orgue des journées romaines de Nîmes, ont lieu trois représentations du grand spectacle de reconstitution historique dans les Arènes du 24 au 26 avril 2026 : «Spartacus, l’esclave qui défia Rome», avec plus de 500 reconstituteurs, cavaliers, cascadeurs et des décors spectaculaires spécialement créés pour l'occasion qui donneront vie à ce moment historique dans un spectacle grandiose, où la détermination de Spartacus se heurte à la puissance de Rome, et où l'histoire d'une révolte se transforme en légende intemporelle. C’est une fresque historique et humaine retracera l’ascension de Spartacus, gladiateur malgré lui devenu chef d’une armée de révoltés face à la puissance de Rome, et habilement, le récit prendra pour cadre la visite documentée de l’empereur Hadrien à Nîmes en 122 après J.-C., qui choisit de célébrer cette figure légendaire à travers de grands jeux, dont le tout, est supervisé par le conseiller historique Giovanni Brizzi, et mis en scène par une équipe de 7 créateurs dont Fabien Faizant, qui a également signé la composition musicale originale. Cette thématique avait déjà fait le succès de l’édition de 2018. Spartacus comme nous pouvons le voir est un héros aux milles visages qui devenu ainsi le symbole d’un esprit collectif susceptible d’emprunter de multiples visages, et c’est ce que nous allons voir aujourd’hui.


Dans la Rome des années 70 avant J.-C., l'esclavage - pratique omniprésente au cœur du «miracle» économique romain - est à son apogée dans tout l'espace de l'empire. c’est à partir de la deuxième Guerre punique – contre Carthage (218-202 avant J.-C.) – que des masses considérables d’esclaves commencèrent à affluer en territoire romain. Ils furent affectés au travail dans les grandes propriétés agricoles (oliveraies, vignobles…) d’Italie centrale et méridionale et en Sicile, où, parqués dans des ergastules (des casernes d’esclaves), leurs conditions de vie s’aggravèrent nettement. Les plus favorisés étaient domestiques dans les demeures urbaines. Certains devenaient gladiateur, contraint de combattre pour le divertissement des citoyens romains. Ce sort partagé par des milliers d'esclaves à travers l'empire. L’afflux de main d’œuvre servile bon marché modifia en profondeur un esclavage resté jusqu’alors principalement familial et domestique, ce qui expliquait l’absence de dispositifs de surveillance et de répression des esclaves. Seule la terreur et une implacable discipline pouvaient maintenir dans la soumission et la résignation ces masses d'étrangers asservis et transplantés. Rien d’étonnant donc, même si des révoltes d’esclaves éclatèrent à Rome bien antérieurement, à ce que les grandes Guerres serviles aient éclaté un peu plus d’un demi-siècle seulement après la chute de Carthage (202 avant J.-C.). Et que ce soit dans ces mêmes régions de grandes propriétés foncières qu’elles se déclenchèrent. Après les victoires de Rome en Méditerranée orientale, des dizaines de milliers de captifs affluèrent vers l’Italie. Trafic qui fit d’ailleurs la fortune des pirates crétois et ciliciens. L'extrême diversité de leurs origines ethniques explique également leur peu d'aptitude à s'unir dans des révoltes. Il y en eut cependant, en 198 et en 185, mais elles furent aisément écrasées dans le sang. La concentration de très nombreux esclaves sur les immenses latifundia qui se constituaient en Sicile et en Italie du Sud allait permettre cependant de grands mouvements de révolte. Dans la seconde moitié du IIe siècle avant J.-C., la Sicile fut agitée de façon endémique par des mutineries serviles. En 135, ce fut une véritable guerre qui éclata : l'esclave Eunous le Syrien souleva et arma des milliers de ses compagnons et prit le titre de roi. Il fallut de longues opérations militaires pour en venir à bout en 132. En 104, une seconde guerre servile eut lieu en Sicile : Salvius Tryphon et Athenion armèrent 40 000 esclaves et ravagèrent toute l'île; ce n'est qu'en 101 que les Romains purent mater les dernières bandes et envoyer les survivants nourrir les fauves aux jeux de la Ville. Celle de Spartacus sera la troisième et inquiétera grandement Rome, sa chance est de n'avoir suscité aucune réaction immédiate des autorités malgré le précédent des deux terribles guerres serviles (contre des esclaves révoltés) menées en 139 et 132, et de 104 à 100 avant J.-C.


La guerre servile qui éclate en 73 av. J.-C. a pour origine les écoles de gladiateurs de Campanie, de Capoue en particulier. À partir de l’année 73, la vie de Spartacus se confond avec la troisième révolte servile. Au début de l’été, il parvint à s’évader, avec quelques dizaines de ses compagnons d’armes (environ 70), de l’école où les retenait Lentulus Battiatus. Spartacus née au début du Ier siècle avant notre ère, vers 93 avant J.-C., était un Thrace; son patronyme traduit bien une telle origine : il est donc barbare aux yeux d’un Romain, comme à ceux d’un Grec, qui servit comme auxiliaire dans l’armée romaine mais les conditions inhumaines qu’il découvrit firent de lui un déserteur, tout au moins selon l’historien latin Florus; selon l’historien grec Appien, il aurait servi dans une légion et aurait été fait prisonnier de manière injuste, ce qui pourrait expliquer la haine de ce dernier contre Rome, il fut vendu alors comme esclave accompagné de son épouse, une prêtresse de Dionysos, originaire comme lui de Thrace, à un laniste du nom de Lentulus Battiatus (qui était donc un marchand et un entraîneur de gladiateurs), il fut incorporé dans l’école de gladiateurs de Capoue, et devint l’un des trois meneurs, avec Crixos et Oenomaos. La gladiature était organisée en différentes catégories, également nommées armaturae. À cette époque, il n’existait que les trois armaturae dites ethniques : Samnite, Gaulois et Thrace, comme le montre la division des chefs de la révolte. Après avoir volé des armes, ils se réfugièrent sur les pentes du Vésuve, où Spartacus, Crixus et Oenomaos furent élus chefs. Rome réagit en envoyant le propréteur Claudius Glaber avec 3000 hommes, l’équivalent d’une légion, qui vainc et tue Oenomaos qui s’est lancé à sa rencontre, encercle les fugitifs révoltés. Les forces de Rome, en particulier ses meilleurs généraux sont accaparées en cette période par la guerre contre Mithridate VI en Orient et par la révolte de Sertorius en Espagne. Les troupes romaines sont facilement vaincues par les hommes de Spartacus dont les effectifs ne cessent de grossir, attirant d'autres gladiateurs en fuite et des esclaves des campagnes environnantes, mais aussi des hommes libres, petits paysans ruinés ou travailleurs agricoles réduits à la mendicité par la concurrence servile. Spartacus n’a de cesse d’organiser ses troupes pour en faire une puissante armée sur le modèle romain. Il s'approprie aussi les emblèmes de Rome, humiliant ainsi ses adversaires. Spartacus se disait le aussi le protégé du dieu Dionysos et fondait son autorité sur des croyances religieuses, bien aidé par sa compagne, initiée aux mystères dionysiaques (un culte secret), qui est capable d'interpréter les songes. Vers l’automne, Spartacus se trouve à la tête de 40 000 hommes qui pillent la Campanie et se répandent en bandes à travers toute l’Italie du sud. L’idée de Spartacus était de remonter vers le nord de l’Italie, pour gagner des régions où les esclaves auraient pu vivre libres. Alors que les Gaulois Castus et Gannicus le rejoignent et lui servent de lieutenant, il laisse donc Crixos en Italie du Sud avec 10 000 hommes qui continuent à se livrer aux pillages. Cette division n’est pas due à une mésentente, Crixos reste en Apulie pour s’opposer aux forces romaines qui vont venir à leur rencontre, afin de permettre à Spartacus d’aller vers les Apennins, dans le but d'entraîner d'autres régions encore dans la révolte. Ces derniers sont vaincus en 72 par le consul Publicola dans la région du mont Gargano, mais Spartacus proclamé commandant en chef par ses hommes, remporte une victoire sur Publicola et Clodianus dans les Abruzzes, dont ses hommes lui remettent les faisceaux pris à l’ennemi. Spartacus est alors au faîte de sa puissance profitant du fait que le Sénat romain sous-estime et méprise les esclaves, alors que l’effectif révolté passe progressivement de 70 hommes à 7000, puis 60 000, enfin autour de 100 000. Il contraint même 400 prisonniers romains à jouer les gladiateurs et à s’entre-tuer dans l’arène.

 

Au cours de l’été 72, Spartacus remonte vers le nord, et parvient sur les rives du Pô, après avoir de nouveau vaincu les légions commandée par le gouverneur de Cisalpine, Cassius Longinus qui échappe de peu à la mort. Là, brusquement, il décide de rebrousser chemin et de repartir en direction du sud. L'intention initiale de Spartacus semblait être de mener ses hommes hors d'Italie, vers la liberté, en traversant les Alpes. Cependant, après avoir atteint le nord de l'Italie, ils ont inexplicablement changé de direction. Ils retournèrent vers le sud profond de la péninsule italienne, décision restant un sujet de spéculation parmi les historiens. Certains suggèrent que les rebelles ont choisi de rester pour continuer à piller les riches terres du sud. Ils étaient attirés par le butin plutôt que par la liberté. D'autres avancent que Spartacus aurait pu tenter de négocier avec les autorités romaines ou même de renforcer sa position pour une confrontation finale. Parvenu sur le golfe de Tarente, il occupe la région de Thurium, où la légende veut qu’il ait organisé une sorte de république idéale, organisant un commerce avec les peuples voisins et faisant commerce d’armes, de bronze et de vivres. Cependant, il interdit aux marchands d’introduire dans la ville des objets d’or et d’argent et aux siens de rien acheter de ce genre. Spartacus n’envisage pas d’instaurer un État anticapitaliste, mais un régime militaire, tout entier consacré à l’effort de guerre. Il n’a pas non plus aboli l’esclavage. Son intention de passer en Sicile, fondée sur le souvenir de la deuxième guerre servile qu’il comptait ranimer, ne put toutefois se réaliser. C’est à cette époque que Verrès, pour satisfaire son avidité insatiable pour les œuvres d’art, exerce en Sicile une propréture de sinistre mémoire qui fera la gloire d’un jeune et ambitieux avocat du nom de Cicéron. Le seul problème est de se procurer des bateaux pour traverser le détroit de Messine. Spartacus négocie avec des pirates ciliciens mais, soit par cupidité, soit par crainte des armées romaines (dont celle de Verrès), les pirates le trahissent et prennent le large avec l'argent. Une tentative de traverser sur des radeaux de fortune échoue. C’est alors que le Sénat romain décide de confier à un préteur, le richissime Crassus, parfait représentant des grands propriétaires de la noblesse romaine, la tâche de mater la révolte. Crassus recrute une armée de 50 000 hommes, dont 30 000 à ses frais d’une «suffisante en quantité et en qualité». Même si au départ, Spartacus bat le lieutenant de Crassus, Mummius trop présomptueux, ce qui pousse Crassus à appliquer la punition antique de la décimation sur une section de 500 hommes des troupes de Mummius : un légionnaire sur dix serait exécuté par ses compagnons devant toute l'armée, les révoltés harcelé par Quintus, lieutenant de Crassus, et Scrofa, son questeur, arrivèrent à les mettre en fuite, mais les troupes de Spartacus grisées par le succès l’obligèrent à revenir sur ses pas en Lucanie, ils furent pris au piège et acculés dans l’isthme de Reggio de Calabre, la pointe de la botte, où Crassus fait creuser un fossé de 55 kilomètres de long sur 4,50 mètres de profondeur et de largeur, surmonté d'un solide remblai. Au début de l’année 71, Spartacus parvient dans un premier temps à forcer le blocus profitant d'une tempête de neige pour partiellement combler le fossé et faire discrètement passer ses troupes, mais plusieurs bataillons d'esclaves avaient été anéantis comme ceux de Castus et Giannicus qui ont préféré s’établir un camp dans un lac en Lucanie, et la rencontre décisive a lieu en mars de la même année, en Lucanie, où au début du combat, Spartacus égorge son cheval en proclamant que, vaincu, il n'en aura plus besoin et, vainqueur, en trouvera de plus beaux à Rome : les esclaves sont écrasés et Spartacus tombe au combat après avoir vendu chèrement sa vie. Blessé à la cuisse, il continue à genoux, son bouclier en guise de rempart, et tombe percé de coups. "C'est en vrai général qu'il trouva la mort" selon l'historien latin Florus. Les survivants sont poursuivis et massacrés en Italie du Sud par Crassus et dans le nord par Pompée, qui rentrait d’Espagne, où 5000 fuyards sont massacrés. Crassus crucifie 6000 prisonniers le long de la route qui mène de Capoue à Rome. Leur lente agonie rassure les propriétaires fonciers et, surtout, sert de sanglant exemple à ceux qui voudraient imiter Spartacus. Rome s’était ressaisie : ainsi s’achevait la troisième guerre servile, celle de Spartacus, plus dure que les deux précédentes. Se cachant dans les montagnes, quelques-uns réussirent à survivre : en 60, le préteur Caius Octavius, père du futur Auguste, élimina ces derniers rescapés qui rôdaient toujours en Italie méridionale, pratiquant le brigandage.

 

Dès l’Antiquité, la nature de ce personnage historique, et sa révolte de 73 à 71 avant J.-C., ont fait l’objet d’interprétations diverses. À partir du siècle des Lumières, Spartacus est devenu le sujet d’innombrables créations théâtrales et littéraires, voire cinématographiques, depuis les trois muets de 1909 d’après le roman à succès de Raffaello Giovagnoli (1874), de 1913 qui est un succès international et un triomphe personnel pour l’athlète-lutteur Mario Guaita Ausonia et celui soviétique de 1926 dont son son intrigue repose sur le roman de Raffaello Giovagnoli, mais le transforme en martyr du prolétariat, le Spartacus de Riccardo Freda en 1953 qui cherche à se distancier de la rhétorique fasciste où le réalisateur veut montrer la «cruauté des Romains» jusqu’à l’œuvre de Kubrick en 1960 qui le met dans une lutte des classe anachronique, où l’on trouve quelques allusions à la révolution américaine (les «bons» sont joués par des acteurs américains et les «méchants» par des Anglais), les péplums italiens avec exploits apocryphes des fils, compagnons ou épigones du gladiateur rebelle jusqu’en 1965, et jusqu’au téléfilm de 2004, lui aussi inspiré du roman d’Howard Fast, et celui de 2008, où Spartacus est encore montré en «héros du peuple». L’interprétation est aussi politique au siècle des Lumières, où il devient symbole de la lutte universelle pour la liberté avec une tragédie en cinq actes (1760), où Bernard-Justin Saurin donne un Mithridate, où il met en scène un Spartacus amoureux de la fille de Crassus, et Voltaire mentionne la «guerre juste» de Spartacus dans son Encyclopédie (1771), dans le sillage des mouvements abolitionnistes du début du XIXe siècle à travers les œuvres de Strickland Moodie ou Mongomery Bird, et celles de Lamartine dans L’Histoire des Girondins en 1847, il établit un rapprochement entre le député mulâtre Ogé et Spartacus, et dans une tragédie en 1850 il met en scène Toussaint-Louverture en tant que noir révolté, puis à l’époque du printemps des peuples, avec l’exemple de Quinet, que le mythe prend de l’ampleur, l’Italie du Risorgimento qui fait de Spartacus une figure de valeur et de courage, libérant le pays de l’oppression à l’exemple du garibaldien Raffaelo Giovagnoli, auteur en 1874 du premier roman historique consacré à notre héros, il devient ensuite le héros prolétaire de la Commune de Paris et des mouvements marxistes, reconnu par Marx comme le plus grand personnage de toute l’histoire de l’Antiquité, ce qui explique qu’on lui consacre en Allemagne un roman de Paul Heyse (1892) et deux tragédies : Deux libérateurs (Hans Land, 1897) et Spartacus (Kalischur, 1899), socialistes à l’exemple d’Urbain Gohier, compagnon de Charles Péguy, donne aux Cahiers de la Quinzaine en 1905 un Spartacus atypique où le héros fait alliance avec Catilina, grand conspirateur de la République romaine (Cicéron avait, le premier, fait le lien entre les deux révoltés), et le héros des révolutions communistes comme les communistes Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg qui en feront un drapeau (les «Spartakistes») en 1916 à Berlin, alors que les Soviétiques baptisent, en 1921, des jeux sportifs «spartakiades», tandis qu’en 1954, le ballet d’Aram Khatchaturian reste d’un manichéisme sans nuance, et de la résistance au MacCarthysme lors la période de la «chasse aux sorcières» des années 1950 aux États-Unis avec Howard Fast, dont dont le héros est devenu un messie de la lutte des classes, comme une réponse au Hongrois Arthur Koestler qui parle avec désenchantement d’une révolution avortée, ces deux écrivains n’hésitent pas, aux États-Unis, à afficher leur engagement communiste. La bande dessinée se l’annexe depuis une première mouture en 1946 dans Vaillant, journal pour les jeunes, d’inspiration communiste, et en 1975, que Jacques Martin invente un Fils de Spartacus (traduit en latin, en 1983, par Claude Aziza et Michel Dubrocard) dans sa série romanisante Alix. Les romans ne sont pas en reste comme le montre Spartacus et la Révolte des Gladiateurs en 1988 de Joël Schmidt, Les Maîtres de Rome : La Colère de Spartacus de Colleen McCullough en 1995, Spartacus. Le gladiateur et la liberté de Gérard Pacaud, en 2004, Spartacus. La révolte des esclaves de Jean Guiloineau aussi en 2004, Spartacus. La révolte des esclaves de Max Gallo en 2005 s’avère moins original que les deux précédents, ou encore Thierry Rollet et son Spartacus ou la chaîne brisée en 2009 qui essaye de coller au récit historique et le Spartacus de Romain Ternaux en 2017 qui donne une image grinçante et sombre des hommes recherchant les hommes providentiels, tandis que Claude Merle livre un Spartacus pour la jeunesse en 2009. Encore dans les années 2010, l’esclave rebelle a été le protagoniste d’une série télévisée américaine à succès.  

 

Pour aller plus loin, je vous conseille ces lectures qui m’ont beaucoup aidé : Catherine Salles, 73 avant J.-C., Spartacus et la révolte des gladiateurs, Éditions Complexe, 2005, et https://www.lalibre.be/2010/07/01/spartacus-lhistoire-WZ3E2WB3CRH6JBMB2BC6BFL7VI/, Eric Teyssier, Spartacus, entre le mythe et l’histoire, Éditions Perrin, 2012, Charles Guittard, Spartacus : la transmission par l’exemple de la révolte, dans La transmission, dans Humanisme N° 298, 2013/1, Pages 61 à 66, Giusto Train, Guerres serviles : Le modèle antique, L’histoire, mensuel 415, septembre 2015, Yann Le Bohec, Spartacus, chef de guerre, Tallandier, 2016, et https://theatrum-belli.com/a-lire-spartacus-chef-de-guerre/, Rita, Compatangelo-Soussignan, Spartacus. Le gladiateur aux mille visages. De l’Antiquité au monde contemporain, Éditions Ellipses, 2025, et https://reainfo.hypotheses.org/44271, https://marxist.com/spartacus-un-veritable-representant-du-proletariat-antique.htm, https://pour.press/les-grandes-revoltes-desclaves-la-revolte-de-spartacus/, https://preo.ube.fr/dissidences/index.php?id=365#tocto2n5, https://reainfo.hypotheses.org/13860, https:reainfo.hypotheses.org/27036, https://www.cesoirtv.com/news/cinema/5010-spartacus-malgre-son-succes-stanley-kubrick-a-horreur-de-son-film/, https://theconversation.com/spartacus-celebre-gladiateur-etait-il-un-revolutionnaire-242850, https://www.hervedumont.ch/L_ANTIQUITE_AU_CINEMA/files/assets/basic-html/page321.html, https://www.hervedumont.ch/L_ANTIQUITE_AU_CINEMA/files/assets/basic-html/page322.html, https://www.hervedumont.ch/L_ANTIQUITE_AU_CINEMA/files/assets/basic-html/page327.html, https://www.italieaparis.net/actualite/news/les-journees-romaines-de-nimes-%3A-spartacus-lesclave-qui-defia-rome-19032/, https://www.pariszigzag.fr/france/spartacus-journees-romaines-nimes/, https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/qui-etait-spartacus-gladiateur-et-heros-de-la-liberte-128293.html, et https://www.universalis.fr/encyclopedie/spartacus/.

 

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