Pour aller plus loin, je vous conseille ces lectures qui m’ont beaucoup aidé : https://missa.cbck.or.kr/DailyMissa/20240126, https://www.universalis.fr/encyclopedie/epitres-a-timothee/, et https://www.universalis.fr/encyclopedie/epitre-a-tite/.
Né près de Naples vers 1224, dans une noble et riche famille, qui d'après d'anciennes chroniques, descendait des princes lombards, et leurs ancêtres s'étaient illustrés sous les drapeaux de Charlemagne, en combattant les Sarrasins, Thomas d’Aquin choisit la pauvreté de l'Ordre des Frères Prêcheurs, récemment fondé par saint Dominique. On l'envoie étudier à l'université de Paris, où l'un de ses maîtres est un autre dominicain, saint Albert le Grand, et ses condisciples sont Ambroise de Sienne et Thomas de Cantimpré. Très vite, il devient maître à son tour. Comme son maître, il est ouvert à la renaissance des œuvres de l'Antiquité. Avec audace, et liberté d'esprit, il intègre la pensée de l'un des plus grands philosophes de l'Antiquité païenne, Aristote, à une vaste synthèse de théologie chrétienne. À Paris surtout, mais aussi à Cologne, à Naples, à Rome, il enseigne la science de Dieu et celle de l'homme à des centaines d'étudiants subjugués par l'ampleur et l'équilibre de son génie. Cela ne va pas sans susciter controverses, jalousies et critiques, mais le pape le protège. Il l'invite à participer au concile de Lyon de 1274. Épuisé par trop de labeurs, Thomas meurt en route. Ses écrits forment une œuvre immense.
Pour aller plus loin, je vous conseille ces lectures qui m’ont beaucoup aidé : Michel de Paillerets, Petite vie de Thomas d'Aquin, Desclée de Brouwer, 2006, Robert Tirvaudey, Quand le bœuf mugira - vie et œuvre de saint Thomas d'Aquin, Saint-Léger éditions, 2020, et https://missa.cbck.or.kr/DailyMissa/20250128.
Jean Bosco (1815-1888) est le fils de paysans pauvres. Dès sa jeunesse, il prend à cœur l'évangélisation de ses camarades. Devenu prêtre à Turin en 1841, il découvre la réalité des enfants des rues et se met à leur service fondant pour eux un patronage en 1846 puis l’œuvre des Salésiens en 1859 après s’être entouré de toute une équipe de jeunes prêtres, créant ainsi pour eux un centre de loisirs, un centre d'accueil et des ateliers. Marqué par la spiritualité de saint François de Sales, il privilégiait l'éducation basée sur la douceur, la confiance et l'amour. Don Bosco termine sa vie à Turin le 31 janvier 1888.
Pour aller plus loin, je vous conseille ces lectures qui m’ont beaucoup aidé : Blanche Rivière, Saint Jean Bosco : l’éducateur au grand cœur, édition Téqui, 2024, https://maria.catholic.or.kr/mi_pr/missa/missa.asp?menu=missa&missaid=5403&gomonth=2013-01-31&missatype=DA, et https://www.lejourduseigneur.com/saint/saint-jean-bosco.
Merci, bonne Saints Tite et Timothée, Saint Thomas d’Aquin, et Saint Jean Bosco !

















