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samedi 4 juillet 2026

La Révolution américaine, l’origine des divisions états-uniennes

Le président Donald Trump a fait main basse sur les festivités marquant le 250ᵉ anniversaire de l'indépendance américaine célébré en grande pompe ce 4 juillet pour imposer sa réécriture de l’histoire américaine : blanche, chrétienne, expurgée de l’esclavage, de l’extermination des Amérindiens et des vagues d’immigrés. Cette version du récit idéalisé des États-Unis ignore des décennies de travaux historiques qui s’attachent à déconstruire et nuancer la chronologie de la fondation du pays mais aussi la personnalité de ceux qui y ont participé. Nous allons voir aujourd’hui que la Révolution américaine n’est pas à idéaliser. 

 

En 1754, en Virginie, une embuscade menée contre des soldats français par une jeune recrue des troupes britanniques nommée George Washington va déclencher la guerre de Sept Ans, conclue en 1763 par la victoire des troupes britanniques sur la France et son allié espagnol en terre américaine. Désormais premier empire colonial au monde, le Royaume-Uni va voir ce triomphe se retourner contre lui. La Révolution américaine commence dans les années 1760, lorsque les treize colonies britanniques d’Amérique du Nord se mettent à contester l’autorité de Londres sur «leur» territoire. D’abord, la proclamation royale faite en 1763, selon laquelle les colons ont désormais interdiction de s’installer au-delà des Appalaches, est ressentie comme une injustice par l’élite américaine. Parmi les propriétaires terriens mécontents, citons Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Patrick Henry ou encore George Washington. Londres entend interdire à la colonisation les terres indiennes autrefois protégées par le Roi de France. On comprend d’ailleurs très bien pourquoi les Indiens, fait longtemps passé sous silence, soutinrent les troupes anglaises. La Révolution américaine est avant tout une question de terres, mais aussi de taxes, avec le Sugar Act (1764) imposée par le Parlement britannique sur la mélasse et le sucre et le Currency Act (1764) qui interdit les 13 colonies d’émettre du papier monnaie, le Stamp Act (1765), notamment sur le papier timbré administratif, et la révolte du Tea Party à Boston (1773), durant laquelle une soixantaine de mutins grimés en Amérindiens précipitent dans l'eau 46 tonnes de thé britannique, bien aidé par le fait que dès 1768 des troupes anglaises sont envoyées à Boston pour empêcher la contrebande, ce qui amène le mécontentement des colons, et dès janvier 1770 des bagarres ont éclaté, puis le 5 mars c’est le drame, les troupes tirent sur les civils menaçants. La riposte britannique est sévère pour punir la Boston Tea Party. Les «Intolerable Acts» en 1774 ferment notamment le port de Boston et renforcent le contrôle de Londres sur le Massachusetts. L'effet est inverse à celui recherché : au lieu d'isoler les insurgés, ces mesures soudent les colonies entre elles. 

 

Sans compter que les Américains ne disposent, de fait, d’aucune représentation politique, leur permettant de contester ces impôts, prétextant qu’ils veulent d’abord être représentés au Parlement de Westminster. Une première assemblée législative élue, en Virginie en 1619, constituait déjà une ébauche de démocratie, avant même l’indépendance. Une fédération progressive des colonies, est prônée d'abord en vain – dès 1754 – par Benjamin Franklin. En 1774, toutes les assemblées des colonies décident de mettre en place une assemblée commune : le congrès continental. Cinquante-six délégués représentant toutes les colonies sauf une se réunissent à l’automne. Il est composé de membres de l’élite, dont notamment George Washington. Le second Congrès continental, qui se réunit à Philadelphie en mai 1775, est encore loin de faire l’unanimité : certains délégués espèrent une réconciliation avec la Grande-Bretagne, d’autres ont déjà tiré un trait sur l’empire. C’est pourtant là que naît officiellement l’armée continentale, confiée à George Washington. En Virginie, le gouverneur royal Lord Dunmore tente de retourner la situation en promettant la liberté aux esclaves des Patriots qui rejoindraient la Couronne. Plus de 1600 hommes, femmes et enfants y croiront, avant d’être décimés par la variole et le typhus. Les rares survivant sont capturés et réduits de nouveau en esclavage. La rupture est consommée, de quoi faire éclater la guerre, le 19 avril 1775, à Concord et Lexington. Ces premiers combats sont remportés par les patriotes américains. En janvier 1776, le philosophe Thomas Paine publie le pamphlet Common Sense («Le Sens commun») qui dénonce et tourne en ridicule la domination britannique. Puis celle-ci prend une forme politique décisive puisque le 4 juillet 1776, au terme de débats houleux, la Déclaration d’indépendance affirme que les colonies ne relèvent plus de la souveraineté britannique. Le texte a une portée universelle en définissant “les droits naturels des individus, créés égaux, à la vie, la liberté et la recherche du bonheur.” Il stipule que la garantie de ces droits fondamentaux repose sur le consentement du peuple, conférant ainsi à  la révolution sa dimension démocratique. Une déclaration qui met de côté les esclaves (malgré des débats), les femmes et… Les Indiens. Cependant, des siècles avant les descendants des colons européens, les Six Nations de la Confédération iroquoise (Seneca, Cayuga, Onondaga, Tuscarora, Oneida et Mohawk) avaient créé avec succès une union démocratique longtemps passée sous silence par les livres d'histoire… Dans les salons parisiens, les idées des Lumières circulent depuis plusieurs décennies. Montesquieu, Voltaire ou Rousseau nourrissent les débats sur la liberté, la séparation des pouvoirs et la souveraineté populaire. Plusieurs dirigeants américains s'en inspirent directement. 

 

La guerre se livre avec une armée continentale d’abord fragile mais progressivement structurée autour du général George Washington. Personne ne sait encore si les insurgés iront jusqu'à proclamer leur indépendance ni s'ils pourront résister à la puissance militaire britannique. Pendant ce temps, les femmes s’imposent à l’arrière, gèrent la maison et les affaires. En 1776, le New Jersey accorde le droit de vote aux femmes, certes révoqué en 1807, mais cela montre qu’il y a eu un débat autour du vote féminin et qu’il a été envisagé. Le travail des femmes se fait ainsi visible et sert la Révolution américaine par une prise de position publique. Elles accompagnaient aussi l'Armée continentale, assumant diverses tâches habituellement réservées aux hommes. Sur ordre du général Washington, certaines furent engagées comme infirmières pour deux dollars par mois et une ration complète par jour – les maladies étaient endémiques et la mortalité parmi les infirmières était élevée. Quelques-unes servirent dans des unités d'artillerie ou se déguisèrent en hommes pour combattre dans les rangs. L’armée britannique qui débarque à Long Island durant l’été 1776 avec des dizaines de milliers de soldats et mercenaires de la Hesse allemanderemporte les batailles mais ne sait gagner cette guerre, faute de stratégie cohérente. La ligne de commandement entre les chefs militaires du théâtre nord-américain et Londres est trop longue : il faut de nombreuses semaines aux deux parties pour communiquer, plusieurs mois pour obtenir des renforts. L’armée américaine enchaîne longtemps les échecs, car la puissance et l’expérience des armées britanniques leur permet de s’emparer de New York en 1776 et de Philadelphie en 1777, alors siège du Congrès. Tandis que les américains échouent à rallier à eux les Canadiens français à qui ils suscitent peu de sympathie, les anglais adoptent une stratégie inefficace, mais les armées britanniques ne parviennent pas à se coordonner, et même si elles prennent des villes, s’y enlisent, doivent y fixer trop d’hommes pour les conserver et perdent ainsi l’initiative sur le champ de bataille, de plus le gouvernement de Lord North ne parvient pas à adopter une stratégie cohérente, tant politiquement que militairement, mais les insurgés américains (Insurgents) s’adaptent peu à peu et parviennent à combler ses pertes, épuisant l’Angleterre en s’essayant à la guerre d’usure, fatiguant les contingents allemands et écossais de petites attaques quotidiennes, et, quand le terrain s’avère favorable, forcent la décision dans les années 1776-1777 qui sont d’abord difficiles pour les Américains : incapables d'empêcher Howe de s'emparer de New York, ils prennent leur revanche à Trenton, le 25 décembre 1776, et à Princeton, quelques jours plus tard; les colons sombrent souvent dans des luttes intestines, entre querelles de personnes et désaccords politiques, mais parviennent vaille que vaille à préserver leur unité. La situation est aussi difficile pour les femmes qui a maintes reprises, ont vu leurs maisons brûler, ont été menacées de violences physiques ou ont dû enterrer leurs proches. Elles ont également affronté des dangers en travaillant comme espionnes, en soignant les malades, en boycottant les produits britanniques, en publiant des écrits en faveur de la cause américaine et, le cas échéant, en défendant leurs foyers contre les attaques des Britanniques ou de leurs alliés. N’en menant pas large, les indépendantistes envoient le populaire Benjamin Franklin à Paris afin de négocier d'urgence l'appui de la France, car banqueroute et trahisons diverses affectent l’armée fédérale. Benjamin Franklin séduit les Français autant par ses inventions que par sa personnalité. Il fréquente les salons, maîtrise leurs codes et incarne aux yeux des Français les nouveaux idéaux venus d'Amérique. Mais, la France attend le moment opportun avant de transformer ce soutien clandestin en alliance ouverte. Les Noirs vont aussi prendre les révolutionnaires au mot puisqu’entre 1777 et 1783, dans le Nord, en Nouvelle Angleterre, les esclaves revendiquent leur liberté devant les tribunaux et obtiennent satisfaction. L’esclavage sera progressivement aboli dans les autres États du Nord. Mais il n’en sera pas de même au Sud

 

Puis, la Révolution américaine change d’échelle lorsque la France entre dans le conflit après la victoire américaine à la bataille de Saratoga en 1777, qui fait basculer la quasi-totalité des Américains dans la révolte, du fait que les Britanniques décidèrent de mener deux campagnes simultanées : le général Jonh Burgoyne descend du Canada vers la ville d’Albany, où le général William Howe est censé le rejoindre depuis New York, mais ce dernier préfère marcher sur Philadelphie, abandonnant Burgoyne à une avancée solitaire dont il ne mesurera les conséquences que trop tard puisqu’à Saratoga, le piège se referme et il capitule avec 6000 hommes, ce qui internationalise le conflit et renforce considérablement l’armée insurgée; Vergennes et Louis XVI y voient l’occasion de prendre leur revanche contre l’Angleterre et de se substituer à elle dans le commerce avec les treize colonies. il faut dire que le gouvernement de Louis XVI, par le truchement de trafiquants d’armes à l’image de Beaumarchais, équipe les Américains, cette armée de paysans dispose désormais d’un des meilleurs équipements du monde et d’officiers expérimentés. Même si Louis XVI hésite, quelques volontaires s’enrôlent à titre individuel dans les troupes américaines, comme le marquis de La Fayette en juin 1777, mais aussi d'autres officiers se joignent au mouvement comme le commandant Pierre L'Enfant, qui jettera les plans de la future capitale, le général Louis Duportail, mais aussi le Prussien von Steuben, le Polonais Kosciusko ou l'Allemand de Kalb. Leur expérience militaire sera précieuse aux insurgés et ce soutien apporté par les nobles libéraux européens permet aux insurgés de retourner la situation en leur faveur. Pendant ce temps, dans la vallée de la Mohawk, les six nations Haudenosaunee, qui s’étaient jusqu’alors tenues à l’écart du conflit, se voient forcées de choisir un camp, et de s’entre-tuer… Cela met fin à la puissance iroquoise, contrepoids important à l’expansionnisme des colons. Pris en étau entre les deux puissances rivales, qui n'hésitent pas à négocier leurs terres, les peuples autochtones subissent des destructions systématiques. Loin de se cantonner au simple rang d’observateur, les Amérindiens jouent un rôle crucial dans le conflit anglo-américain. Les populations amérindiennes peuvent être des guides dans certaines régions et participent à des batailles massives. La plupart des peuples s’allient aux Britanniques par peur de l’expansionnisme américain. En effet, parallèlement les Natives poursuivent leur lutte pour leur propre indépendance. Cette lutte devient de plus en plus inexpiable avec un crescendo des atrocités commises de part et d’autres.

 

L’hiver 1777-1778 va marquer la période la plus sombre de la guerre : le froid, la faim et la maladie déciment l’armée continentale, qui est au bord de la mutinerie. Washington tient, s’appuyant sur le commandant Friedrich Wilhelm von Steuben pour transformer ses miliciens épuisés en soldats aguerris et sur le commandant Nathanael Greene pour réorganiser un ravitaillement défaillant. Au printemps 1778, les Britanniques abandonnent Philadelphie, et la bataille de Monmouth se termine en match nul. Convaincus qu'ils ne parviendront pas à tenir le nord et le centre des États-Unis, ils décident de porter la guerre dans les États du Sud et y remportent d'indiscutables succès. Mais la guerre ne se joue plus seulement sur les champs de bataille. Pour les Noirs, la proclamation du général Henry Clinton leur promettant refuge et liberté reste un pari risqué sur l’issue d’une guerre qui ne les a jamais vraiment inclus. À partir de 1778, la France entre officiellement en guerre avec la conclusion le 6 février d’un double traité de commerce et d'alliance avec Franklin, Deane et Lee, représentants du Congrès des futurs États-Unis, et sa marine se montre tout à fait capable de faire face à la Navy. La convention d'Aranjuez, entre l'Espagne et la France, assure l'appui – coûteux et limité – de l'Espagne (1779). Et pendant que l’alliance franco-américaine accumule les faux départs, les Britanniques frappent au sud : les villes de Savannah et Charleston tombent, et avec elles une grande part de l'armée américaine. En 1780, le comte de Rochambeau débarque avec 6000 volontaires français et le Suédois Hans Axel von Fersen lui sert d'interprète avec le titre de «mestre de camp», puis plus tard comme officier de liaison. Les neutres manifestent leur bienveillance (Catherine II, les Provinces-Unies), et les flottes françaises acquièrent la maîtrise de l'Atlantique grâce à l'aide des flottes d'Estaing et du comte de Grasse). En 1780, Benedict Arnold, héros de Saratoga, tente de livrer West Point aux Britanniques. C’est un choc moral pour le camp des Patriots qui le considère comme un traître. À la frontière entre la Caroline du Nord et la Caroline du Sud, patriotes et loyalistes s’entretuent pendant que le Britannique Charles Cornwallis auquel s'est joint le général traître Benedict Arnold, multiplie les succès... Mais après des revers, les troupes franco-américaines remontent vers la Virginie et s’établissent à Yorktown, dos à la mer, où Georges Washington et le général français Donatien de Rochambeau fondent sur elles par le nord. La flotte de l’amiral de Grasse barre la route aux secours britanniques. La victoire de Yorktown en 1781 est d’abord française. C’est l’escadre de de Grasse qui bloque la Navy et la bat. Ce sont des canons Gribeauval qui font fléchir la résistance des troupes de Cornwallis et enfin l’armée américaine bénéficie du soutien décisif du corps expéditionnaire de Rochambeau. marque alors le basculement militaire définitif en faveur des Américains. L’épidémie de variole de 1781 qui décime l’armée anglaise retranchée à Yorktown met fin à la guerre des Anglais mais pas à celles des autochtones qui bien que durement touchés poursuivent leur résistance. L'opinion anglaise souhaite en finir et retrouver des conditions plus favorables aux affaires; Londres accepte de négocier. 

 

Le dénouement diplomatique interviendra avec le traité de Paris du 3 septembre 1783, par lequel la Grande-Bretagne reconnaîtra l’indépendance des États-Unis d’Amérique. La France ne gagne aucun territoire et ce n’était d’ailleurs pas son intention, mais sans rien retirer du conflit, sinon l’épuisement de ses ressources financières, qui conduira l’Ancien Régime à l’abîme. Notons que la dette contractée auprès de la France ne sera jamais intégralement remboursée et que les relations commerciales se développeront surtout avec la Grande-Bretagne, au grand dam de Vergennes. Resté sous pavillon britannique, le Canada devra accueillir maints colons contraints à l’exil pour être demeurés loyaux envers la Couronne, ce qui bouleversera la démographie locale au détriment des francophones; quant aux Américains, ils ont gagné leur liberté par les armes autant que par les principes, mais ni les Amérindiens, ni les esclaves noirs n’en profiteront. Ces derniers sont abandonnés aux appétits d’une jeune nation en pleine expansion. L’indépendance, de fait, n’est pas synonyme d’émancipation. Un très vaste territoire, à l’ouest des Appalaches, est cédé aux colons américains, sans l’accord des Amérindiens, à commencer par les peuples Cherokees et Creeks. Commence ensuite le temps de la République naissante, qui se structurera dans les années suivantes autour de la Constitution de 1787 et du premier gouvernement fédéral; George Washington deviendra, comme on le sait, le tout premier président états-unien. Pourtant, Washington avait renoncé au pouvoir, stupéfiant jusqu’à George III, qui voit en lui "le plus grand personnage de l’époque". Les anciennes colonies britanniques ont créé une nouvelle structure politique, subtil équilibrage entre les droits des États et le pouvoir central. L’association, indissoluble, a réglé constitutionnellement le problème des champs de compétence et celui de la séparation des pouvoirs. En 1791, la Charte des Droits (Bill of Rights) énonce des protections : liberté d’expression, liberté religieuse, protection des citoyens contre tout traitement arbitraire, etc. et circonscrit le pouvoir fédéral. Des libertés aujourd’hui remises en cause par l’exécutif. Un sujet de discorde demeure, l’esclavage. Les États du nord l’ont aboli, ou s’apprêtent à le faire; ceux du sud exigent son maintien, nécessaire à leur économie agraire. Mais ceci est déjà une autre histoire, celle qui aboutira, quatre-vingts ans plus tard, à la Guerre de Sécession. Projet inachevé, la révolution porte en elle, selon Ken Burns, les ferments de divisions intrinsèques intensément ravivées aujourd'hui. La voie sera dès lors ouverte pour une autre révolution, bien plus proche de nous…

 

Pour aller plus loin, je vous conseilles ces lectures qui m’ont beaucoup aidé : Bernard Cottret, La Révolution américaine, Perrin, 2003, et https://brumes.wordpress.com/2010/04/05/radiographie-de-lindependance/, Pascal Cyr et Sophie Muffat, La Guerre d’indépendance américaine, Passés Composés, 2022, https://boojum.fr/la-guerre-dindependance-americaine-une-relecture-roborative-du-passe, et https://www.napoleon.org/magazine/livres/la-guerre-dindependance-americaine/, Virginie Adane, Des femmes en Amérique, Une histoire des Etats-Unis de Pocahontas à #MeToo, Perrin, 2025, et https://clio-cr.clionautes.org/des-femmes-en-amerique-une-histoire-des-etats-unis-de-pocahontas-a-metoo.html, Ken Burns, La guerre d’indépendance américaine : toute l’histoire, PBS, 2025 (documentaire), Pekka Hämäläinen, L’Amérique continent indigène, Albin Michel, 2025, et https://clio-cr.clionautes.org/lamerique-continent-indigene.html, et https://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/ce-soir-tele/la-guerre-d-independance-toute-l-histoire-arte-l-amerique-dans-tous-ses-etats-20260627, https://frequenceprotestante.com/2025/10/28/la-revolution-americaine-naissance-de-la-democratie/, https://libguides.nypl.org/americanrevolutionresources/women, https://www.herodote.net/La_guerre_d_Independance-synthese-53-48.php, https://www.lhistoire.fr/portfolio/guerre-dind%C3%A9pendance-des-%C3%A9tats-unis-1775-1783, https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/populations-esclavisees-et-autochtones-les-exclues-de-la-liberte-americaine-3883293, https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/echo-de-presse/2026/06/30/guerre-d-independance-americaine, et https://www.rfi.fr/fr/connaissances/20260703-250-ans-des-%C3%A9tats-unis-comment-la-r%C3%A9volution-am%C3%A9ricaine-a-donn%C3%A9-naissance-%C3%A0-une-nouvelle-nation .

 

Merci et bon Jour de l’indépendance ! 

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