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dimanche 17 mai 2026

freyr1978, pour ton anniversaire : Et si le MCU avait eu lieu dans les années 1980

freyr1978

 

Pour ton anniversaire comme pour moi (même si on l’a fêté le 30 avril), Je t’offre ce cadeau, c’est une histoire alternative du MCU dans les années 1980. Après la fin de L'Incroyable Hulk en 1982, les séries en prises de vues réelles se sont faites rares et Universal perdit les droits des personnages Marvel qu’ils détenaient en 1984, alors qu’Universal Studio prévoyait un reboot de Captain America en 1981. Et si Universal y était arrivé ? Ils aurait utilisé les personnages qu’ils détenaient : Hulk et She-Hulk qui était une création originale prévue pour la saison 4 ou 5 de L’Incroyable Hulk, Captain America, Captain Marvel, La Torche Humaine, Namor le Prince des Mers, Miss Marvel et Iron Man, et pouvaient s’arranger avec Columbia pour avoir Spider-man et Daredevil, car Universal avait déjà produit deux films en commun avec le studio en 1979, 1941, et The Electric Horseman. Les producteurs et les scénaristes d’Universal et de Columbia n’étaient pas intéressé à faire quelque chose avec des costumes drôle, en spandex ou en couleurs primaires à l’image de la série TV Batman, ils voulaient quelque chose de différent, souhaitant explorer en profondeur les personnages et leurs relations, les personnages devaient donc être réalistes afin que les téléspectateurs s'intéressent à leur vie, à leur histoire, en gros en faire des drame pour adultes qui pourrait aussi intéresser les enfants et les adolescents, pas une simple adaptation de comics, ce qui explique que les super vilains serait des trafiquants de drogue, des maîtres chanteurs, des terroristes, des seigneurs de guerre, des criminels, des gourous et des savants fous, ceux qui causaient de graves dommages à la planète et à l'humanité, ou la menace venait désormais autant de l’intérieur comme la résurgence de l’extrême droite que de l’extérieur, celle de l’extérieur est communiste, à l’exemple des Skrulls vus comme des agents soviétiques cherchant à corrompre la société américaine, ou la paranoïa d’une invasion soviétique comme avec les Krees. Les costumes, accessoires et effets d'aspect réaliste seraient choisis pour représenter correctement la galerie des méchants, et les pouvoirs de la Torche humaine qui ont été jugés impossibles à filmer avec un budget télévisuel pouvaient maintenant voir le jour. L’approche sérieuse et adulte aurait donc été choisie et Universal aurait opté pour le néo-noir américain essentiellement urbain souvent plus cru, dérangeant, réaliste, violent, psychologiques et abordant des problématiques sociales sensibles, et exploitant les tourments de l'esprit pour exprimer la désillusion face à l'effondrement des institutions du pouvoir en Amérique tout en offrant une lueur d'espoir. Pour cela, Universal se porte sur des réalisateurs permettant de rapporter de l’argent comme Mike Hodges, John Badham, Walter Hill, Richard Donner, Bruce Malmuth, Peter Hunt, John Frankenheimer, John Irvin, ou encore Richard Franklin. Si le MCU avait donc été lancé dans les années 1980, on aurait eu le droit à des titres fluo, aux couleurs vives et artificielles des grandes villes contemporaines, à des acteurs qui permettent de financer leur films sur un nom comme Jeff Bridges, Tom Selleck, Carl Weathers, Donald Pleasance, Anthony Perkins, Christopher Lee, Vincent Price, Henry Silva, ou William Katt, auxquels s’ajoutent des actrices connues comme Susan Anton, Heather Menzies, Catherine Bach, Erin Grey, Lisa Eilbacher, Morgan Fairchild, Dee Wallace, Ingrid Pitt, Caroline Munro, ou Martine Beswick, du saxophone dans la bande originale, des scènes d‘amour, des costumes pratiques, tous les héros en trench-coat pour cacher leurs costumes, des coiffures volumineuses, des cascades réalisées avec soin et avec des câbles, de vraies explosions, New York filmée à Los Angeles, au tournage de certaines scènes en studio, l’utilisation d’équipe techniques permettant de tourner rapidement en 1980 pour Captain America, puis en 1981, 1982, 1983, 1984, 1985 et 1984 pour quatre films par année entre introduction des personnages de Marvel et films de réunion avec le grand final, portés par des habitués comme Nicholas Hammond revenant dans le rôle de Peter Parker / Spider-Man après la série TV de 1977 lui permettant de donner un peu plus d’humour au personnage, de participer aux scénarios, et de faire ses propres cascades,tout comme Bill Bixby revenant dans son rôle de L’Incroyable Hulk, alliant les casquette de scénariste et de réalisateur, et facile à vibre dans les tournages, ou encore Patrick Duffy qui prend les traits de Namor qui avait inspiré L’homme de l’Atlantide en 1977 dans lequel il avait joué, James Franciscus qui incarna James Longstreet dans la série Longstreet en 1971 qui aura une influence sur le comics Daredevil, Reb Brown qui a incarné Captain America dans deux téléfilms en 1979, ou encore Peter Hooten qui a été le Doctor Strange dans un téléfilm en 1978, tout cela avec des coupes franches, des ralentis, des arrêts sur image, des éclairages particuliers pour attirer l’œil du spectateur et l’empêcher de se lasser, une musique synthétique dans le style d'Alan Silvestri mêlant synthétiseurs et saxophones, des répliques cultes et la magie des blockbusters à son apogée. Ce serait un mélange entre Miami Vice et Flash Gordon, et pas de fond vert en 4K

 

Universal avait les droits depuis 1976 sur dix comics Marvel et désirait à partir de 1980 faire 10 films de deux heures sur ces super-héros, surtout que le studio allait perdre les droits de la poule aux œuf d’or, ce qui arriva en 1985, et le studio pouvait aussi coproduire deux autres avec Columbia. Le succès des comics fait que les producteurs se bousculent à la porte de Marvel pour acheter les droits d'adaptation cinéma de leurs superhéros, encouragés par le boss de Marvel de l'époque, Jim Shooter, qui cherche à rationaliser les coûts et les méthodes de production de la maison d'édition. Notamment à travers les franchises. Ned Tanen, le président de la division cinéma d'Universal depuis 1976 confie en 1980 la préparation d’un film Captain America aux producteurs Marvin DeCarlo et Jeffrey Sprouse qui en avaient le projet. Le script était réalisé par Jeffrey Sprouse. Le réalisateur Peter Hunt avec un budget de 11 millions de dollars a décidé, avec l'accord des producteurs, de faire un film plus réaliste qui suivrait de près le comics tout en s’éloignant de ses éléments fantastiques comme le cube cosmique, et il demande au scénariste Mark Victor de réécrire certaines scènes, et confie la musique à Jerrol Immel. En 1981, le héros Marvel débarquait sur le grand écran dans le film Captain America, avec Jeff Bridges dans le rôle principal, puis Justin Baitman dans celui de Bucky Barnes, Carl Weathers dans celui de Sam Wilson/Falcon, Peter Fonda dans celui de Crâne Rouge, Alan Rickman dans celui du Baron Zemo, George Lazenby dans le rôle de Nick Fury, John Voigt dans celui de Dum Dum Duggan, Felton Perry dans celui de Gabe Jones, David Hemmings dans celui de Jasper Sitwell, Dee Wallace dans celui de Laura Brown, Heather Menzies dans le rôle de Sharon Carter, et Ingrid Pitt dans celui de Peggy Carter. Le scénario débute avec Captain America et Bucky affrontant Crâne Rouge pendant la Seconde Guerre mondiale, et Captain America est propulsé dans la glace. Une fois décongelé à l'époque contemporaine par Nick Fury devenu patron du SHIELD après l’assassinat de Rick Stoner, Captain America retrouve Peggy Carter, et travaille avec Falcon comme agent gouvernemental afin de combattre Hydra, devenue une organisation terroriste néo-nazie avec pour but la domination mondiale, sont chargés de traquer le Baron Zemo, qui souhaite libérer Crâne Rouge de sa cryogénisation pour se venger des États-Unis et le SHIELD doit faire face au millionnaire Arnold Brown, membre d’Hydra qui fait un chantage à la bombe. Après la libération de Crâne Rouge par Zemo, Captain America et Falcon se lancent dans l'épique bataille finale qui finit par la mort du baron Zemo et la capture de Crâne rouge, alors que le SHIELD (Nick Fury, Dum Dum Duggan, Gabe Jones et Jasper Sitwell) arrive à vaincre Arnold Brown tué par ses hommes, grâce à sa fille, Laura qui a rejoint le SHIELD. Le film, inspiré du personnage de comics classique, connut un tel succès qu'il engendra une suite directe intitulée Captain Amercia : Au Nom de Batroc, l’année suivante réalisée et scénarisé par Walter Hill avec un budget de 12 millions de dollars, l’aide de David Giler, la musique de Ry Cooder et aux effets spéciaux Larry Cavanaugh, et dans le casting revenait Jeff Bridges dans le rôle de Captain America, Carl Weathers dans celui de Falcon, Justin Baitman dans celui de Bucky Barnes, George Lazenby dans celui de Nick Fury, John Voigt dans celui de Dum Dum Duggan, Felton Perry dans celui de Gabe Jones, David Hemmings dans celui de Jasper Sitwell, Martine Beswick dans le rôle de Valentina Allegra de Fontaine, Heather Menzies dans le rôle de Sharon Carter, Charles Gray dans celui de MODOK, Luc Merenda dans celui de Batroc, et Maximilian Shell dans celui du baron Von Strucker, montrait Captain America lutter avec Falcon contre AIM qu’à pris sous son contrôle George Tarleton, alias MODOK, et Batroc, mais ils découvrent que Bucky Barnes est vivant, menant à l’affrontement final où Bucky retrouve la mémoire menant à la défaite d’AIM et MODOK, grâce au retournement de Batroc et à l’arrivée du SHIELD (Nick Fury, Dum Dum Duggan, Gabe Jones, Jasper Sitwell, et la nouvelle venue la Comtesse Allegra Valentina de Fontaine), tandis que Crâne rouge s’empare de la technologie d’AIM pour Secret Empire, une branche d’Hydra, et Nick Fury découvre que le chef d’Hydra est le baron Von Strucker, et qu’Arnold Brown n’était qu’un homme de paille. Deux aventures de Cap en un an ! Le succès est au rendez-vous et ces films montrent la montée des groupuscules d’extrême droite, le terrorisme raciste, et l’ultralibéralisme mêlant idéologie nationaliste et néolibérale. Les films Captain America sont suivi par les films qui ont autant de succès comme The Amazing Spider-Man (1982), réalisé par Bruce Malmuth avec un budget de 11,5 millions de dollars sur la base d’un scénario de David Shaber auquel a participé Nicholas Hammond se reposant la musique de Keith Emmerson et aux effets spéciaux sur Edward Drohan et Walter Tatro, avec Nicholas Hammond qui reprend son rôle de Peter Parker / Spider-Man, Ellen Bry dans celui de Mary-Jane Watson, Robert F. Simon dans celui de Jonah J. Jameson, Irene Tderdow dans celui de Tante May, Donald Pleasance dans celui du Docteur Octopus, Andrew Robinson dans celui du Caméléon, Anthony Perkins dans celui du Bouffon Vert, Lisa Eilbacher dans celui de Gwen Stacy, et James Brodhead dans celui de l’Oncle Ben, ici Peter Parker journaliste au Daily Bugle, est aux prises avec le Dr Octopus manipulé par le Caméléon, et débutent ses sentiments amoureux pour Mary Jane Watson encore marqué par la mort de son oncle Ben et de Gwen Stacy face au Bouffon Vert qui trouva aussi la mort durant l’affrontement et il est recherché par la police, même s’il arrive à vaincre le Docteur Octopus, le Caméléon arrive à fuir, et on découvre qu’il travaillait pour Hydra, ce film montre l’anarchie qui régnait à l’époque aux États-Unis, où le taux de criminalité était très élevé dans des villes comme New York, et il existait des groupes de vigilantes, cela permettait de traiter de la survie en milieu hostile, Invincible Iron Man (1982) est réalisé par John Frankenheimer avec un budget de 12 millions de dollars, au scénario John Sayles, et Jerry Goldsmith à la musique, au casting figure Tom Selleck dans celui de Tony Stark / Iron Man, Martha DuBois dans celui de Pepper Potts, John Hillermann dans celui de Jarvis, Larry Manetti dans celui de Happy Hogan, Roger E. Mosley dans celui de James Rhodes, Erin Grey dans celui de Natasha Romanoff, la Veuve Noire, Charles Gray dans celui de MODOK, et Soon-Tek Oh dans celui du Mandarin, où l’on voit que Tony Stark, un milliardaire ayant fait fortune comme marchand d’arme, blessé et presque tué au Vietnam, l’industriel de l’armement n'a d'autre choix pour se garder en vie que de se créer une armure, il s’enfuit et il est ensuite aidé par la technologie pour atteindre une grande force, puis Tony renoue avec James Rhodes, avec qui il avait perdu son amitié, et se repose sur Happy Hogan et Pepper Potts pour diriger Stark Industries, se confrontant à l'idée que Stark Industries développe des armes. Il finit par conclure que c'est une activité immorale et choisit d'utiliser ses inventions (et son armure d'Iron Man) pour le bien, et afin de lutter contre le crime face à AIM et MODOK cherchant à piller sa technologie, et le Mandarin agissant dans l’ombre et responsable de ce qui lui est arrivé au Vietnam, tandis que Natasha Romanoff espionne Stark Industries pour le SHIELD, finalement Tony Stark arrive à vaincre l’AIM, et déjoue le complot du Mandarin sur le sabotage de sa technologie. Ce film est une critique capitalisme carnassier, du consumérisme, des dérives droitières, et du commerce des armes destruction massive. 

 

L’univers partagé similaire à celui créé par Stan Lee et Jack Kirby pour Marvel Comics dans les années 1960 continue avec Thor (1983) réalisé par Richard Donner avec budget de 17 millions de dollars un scénario de David Seltzer, la musique de Jerry Goldsmith et James Ridcharson aux effets spéciaux, le casting se compose de Reb Brown dans le rôle de Donald Blake / Thor, Janet Margolin dans celui de Jane Foster, Ingrid Anderson dans celui de Sif, Anthony Hamilton dans le rôle de Balder, Carole André dans le rôle de Karnilla, Herbert Lom dans le rôle d’Odin, Julian Sands dans le rôle de Loki, et Richard M. Murtaugh dans le rôle de King Cobra, nous montre Donald Blake, un médecin de Manhattan qui découvre Mjolnir et en tire des pouvoirs, pour finalement découvrir qu'il est Thor (sans aucun souvenir de sa vie d'Asgardien), où l’on aurait vu des personnages secondaires à la mythologie cosmique complexe d'Asgard (Sif, Balder, Karnilla son épouse, et Odin) et son adversaire Loki s’en prend à celle qu’il aime l’infirmière, Jane Foster, en trouvant des alliés comme King Cobra d’Hydra, tout en engageant des criminels comme homme de mains, arrivant même à voler son marteau, mais se retrouvant finalement vaincu par Thor qui au début est dépassé, mais arrive finalement à le vaincre en utilisant son environnement, pouvant revenir sur Asgard, il refuse pour pour protéger la Terre et rester auprès de Jane Foster, ce film montre son personnage comme un «étranger» et une quête dans une œuvre dynamique et pleine d’action et de suspense, Doctor Strange (1983) réalisé avec un budget de 15 millions de dollars par John Carpenter, qui compose la musique avec Alan Howarth, et coécrit le scénario avec Nick Castle laissant les effets spéciaux à Rob Bottin, avec Peter Hooten dans le rôle titre, Anne-Marie Martin dans celui de Cléa, Clyde Kusatsu dans le rôle de Wong, John Fujioka dans le rôle de l’Ancien, Christopher Lee dans le rôle du Baron Mordo, et Vincent Price double Dormammu, nous montre qu’un accident met un terme à la carrière de chirurgien de l’arrogant docteur Strange et il est initié aux arts mystiques pendant deux ans au Népal devenant un maître des arts mystiques demeurant à New York, avant de finir en bataille magique face au Baron Mordo fidèle serviteur de Dormammu, dans les rues de Manhattan, ce film aux effets psychédéliques est plus occulte et plus sombre typiquement montre un héros contre-culturel. L’incroyable Hulk (1983) réalisé et scénarisé par Kenneth Johnson avec un budget de 15 millions de dollars, Ted Koerner aux effets spéciaux, et Joe Harnell s’occupe de la musique, avec Bill Bixby et Lou Ferrigno dans le rôle du docteur David Banner et celui de Hulk, Lara Parker dans le rôle de Betty Ross, John Crawford dans le rôle du général Thunderborlt Ross et Harry Townes dans celui d’Emil Blonsky, aka Abomination, dans lequel on voit le docteur David Banner en quête d’un remède à son mal mystérieux aide sur son chemin des personnages en perte de quelque chose, qui ont besoin d'une main tendue, tout en étant traqué inlassablement par le général Thunderbolt Ross qui reproduit son expérience envoyant contre lui Emil Blonsky devenu Abomination, qui enlève Betty Ross et oblige Hulk à se mesurer à lui et à la vaincre, mais il doit fuir la ville, dans un film clairement antinucléaire et antimilitariste, où Hulk symbolise la peur d’une force capable de détruire la planète, laissée aux mains d’humains belliqueux prêts à s’engager dans une surenchère mortelle, La Torche Humaine (1983) réalisé par Rick Rosenthal sur un budget de 12 millions de dollars, avec la musique de Alan Horwath et aux effets spéciaux Franck Munoz, dont le scénario a été écrit par Nicholas Hammond et Allan Balter, l'un des scénaristes de "Mission Impossible", avec au casting Nicholas Hammond dans le rôle de Peter Parker / Spiderman, William Katt dans celui de Jim Hammond, la Torche humaine, Morgan Fairchild dans le rôle de Jacqueline Falsworth / Spitfire, Andrew Robinson dans celui du Caméléon, Carmen Argenziano dans le rôle du Vautour, Nick Nolte dans le rôle de Sandman, Ellen Bry dans celui de Mary-Jane Watson, et Jeff Bridges dans celui de Captain America, où Spider-Man ferait équipe avec Jim Hammond, la Torche Humaine, réveillé de son sommeil par Captain America qu’il avait mis en place après que les essais de la bombe atomique qui ont déréglé son pouvoir, se mesurant au Vautour et à Sandman, manipulés par le Caméléon, et sont aidés par Jacqueline Falsworth, alias Spitfire, ayant servie durant la Seconde Guerre mondiale avec Jim Hammond pour lequel elle a des sentiments amoureux, pour arriver à vaincre ce réseau criminel travaillant pour Hydra, ce qui permet à Peter Parker de retrouver Mary-Jane Watson, ce film confronte ses protagonistes à un tentaculaire complot dans un monde où le crime ne plonge pas tant ses racines dans les marges sociales que dans la corruption et la complicité des élites avec deux personnages aux conceptions différentes, celles des années 1940 et celles des années 1980, ce qui permet d’ouvrir la voie à un univers Marvel plus vaste, et Namor, the Sub-Mariner (1984) réalisé et scénarisé par Larry Cohen avec un budget de 12 millions de dollars, mis en musique par Larry Cohen et Aiko, Dave Allen, Randall William Cook, Roger Dicken, Dennis Gordon, Peter Kuran et Deed Rossiter aux effets spéciaux, avec Patrick Duffy dans le rôle de Namor, Belinda Montgomery dans celui de Betty Dean, William Katt dans le rôle de la Torche humaine, Jean-Marie Hon dans le rôle de Dorma, Bur DeBenning dans le rôle de Tiger Shark, et Michael Swann dans le rôle de Krang, et Philip Baker Hall dans le rôle de Numéro Un, nous montre un Namor amnésique qui retrouve la mémoire grâce à la Torche Humaine et Betty Dean, et éprouvant de la rancœur envers les habitants de la Terre en raison de ses préoccupations écologiques, et il doit également affronter le redoutable Tiger-Shark, tout en rencontrant sa fiancée oubliée Dorma à son retour et découvrant que son trône a été pris par Krang, allié d’Empire Secret, une branche d’Hydra, dirigé par un haut fonctionnaire américain. Ce film montre un anti-héros venant déranger la conscience des spectateurs américains en s'opposant à l'ensemble du monde de la surface et l’impérialisme américain qu'il accuse de nier le droit à l'existence du peuple d’Atlantis. En novembre 1983, Frank Price devint président du groupe MCA Motion Picture, qui contrôlait notamment la production et la distribution des films Universal Pictures. Pour faire durer la hype, Price choisit de finaliser l’introduction des personnages pour permettre les crossovers avec avec quatre films de deux heures comme Captain Marvel : Le super-héros Marvel né dans l’espace (1984), et Miss Marvel : La Nouvelle Sensation Mondiale des Super-héroïnes (1984), réalisés par John Carpenter avec des budgets de 24 et de 25 millions de dollars, qui écrit les scénarios et compose la musique originale, alors que les effets spéciaux sont l’œuvre de Rob Bottin, avec au casting Gil Gerard dans le rôle de Mar-Vell, aka Captain Marvel, Susan Anton dans celui de Carol Danvers, aka Miss Marvel, Peter Nelson dans celui de Yon Rogg, Judson Scott dans celui de Ronan l’Accusateur, Richard Herd dans celui de l’Intelligence suprême, Andrew Prine dans celui de Krlt, le Super Skrull, Vernon Wells dans celui de Scorpion, Sonny Landham dans le rôle du Destructeur, et Charles Gray dans celui de MODOK montreraient les tentatives d’invasion des Krees et des Skrulls combattues au départ par Mar-Vell, un Kree désobéissant à ses supérieurs, le colonel Yon-Rogg et Ronan l'accusateur, et condamné par l’Intelligence Suprême vivant une romance avec Carol Danvers travaillant à la NASA qu’il sauve de la mort avec une transfusion tout en combattant avec elle le Super Skrull, et cette dernière devenue amnésique devient journaliste pour la revue Woman dont l’éditeur est Norman J. Jameson et la super héroïne Miss Marvel dans un propos purement féministe qui combat le Scorpion (McDonald Gargan), le Destructeur (Kerwin Korman), et MODOK (George Tarleton) d’AIM sous le regard protecteur de Captain Marvel qui lutte contre le Super Skrull. Ces deux films représentent pour Captain Marvel les invasions agressives par des entités supérieures technologiquement qui symbolisent, en général, la peur de la guerre atomique et, par extension, celle de l’URSS, avec son héros extraterrestre amical d’apparence humaine débarqué sur Terre et qui finit par protéger les habitants contre une menace qu’ont peut voir comme le péril nucléaire, et pour Miss Marvel, cette dernière représente les luttes des femmes et inspire un changement positif, The Savage She-Hulk (1984), que Bradford May réalise avec un budget de 10 millions de dollars, Bill Bixby, Stan Lee et Kenneth Johnson devaient le produire, et Jill Sherman Donner devait écrire le scénario, avec au casting Bill Bixby et Lou Ferrigno dans le rôle de David Banner et de l’Incroyable Hulk, Diana Muldaur et Vicky Frederick dans celui de Jennifer Walters et de Savage She Hulk, Tom Selleck dans celui de Tony Stark, Henry Silva dans celui du Comte Nefaria, et Steven Bauer dans celui de Nick Trask, dans lequel nous voyons qu’en croisade pour dénoncer la corruption, la procureure adjointe Jennifer Walters rencontre son cousin David Banner qui a fait semblant d’être mort, et lorsque Jennifer est abattue par un tueur à gages lancé à sa poursuite par Nick Trask, Banner sauve et change sa vie, et elle se retrouve à affronter Nick Trask, travaillant pour la Maggia menée par le Comte Nefaria, qui finit par mourir tandis que Tony Stark, aka Iron Man apparaît du fait du vol de sa technologie, cela donne un film au propos féministe défiant les conventions montrant une jeune femme face des ennemis et des antagonistes qui cherchent à la rabaisser à cause de sa féminité, et Daredevil : L’homme sans peur (1984) réalisé par Richard Franklin avec un budget de 14 millions de dollars sur un scénario de Tom Holland, avec la musique de Jerry Goldsmith et les effets spéciaux de Malbourne A. Arnold, avec James Franciscus dans le rôle de Matt Murdock / Daredevil, Mike Connors dans celui de Foggy Nelson, Linda Evans dans celui de Karen Page, Erin Grey dans celui de Nashasha Romanoff / La Veuve Noire, Robert Tessier dans celui de Kingpin, Linda Cristal dans le rôle de Vanessa Fisk, Eric Stoltz dans celui de Richard Fisk, et Edward Fox dans celui de Bullseye, qui voit l’homme sans peur affronter Bullseye et le Caïd, dont il arrive à sortir victorieux non sans mal, et elle aurait mis en vedette ses célèbres partenaires Foggy Nelson et Karen Page, sans oublier la Veuve noire qui est sa relation amoureuse qui le soutien dans son combat contre le crime, surveillant le Caïd pour Nick Fury, ce dernier ayant accepté de diriger la branche américaine d’Hydra par l’intermédiaire de son fils Richard, devenu l’Hydra suprême. Daredevil est avant tout politique et montre un avocat aveugle – mais dont les autres sens sont ultra développés – lutter contre la gentrification de son quartier mais surtout s’opposer à Wilson Fisk, symbole de la finance, et des multinationales.

 

Ces films ont rencontré le succès, il y a un potentiel de collaboration, avec des apparitions des héros dans les films des uns et des autres. Commence alors les films-réunions avec un autre projet réunissant Spider-Man et l’Incroyable Hulk (1985, 1h50), intitulé Spider-Man contre l’Incroyable Hulk sur un budget de 14,4 millions de dollars, distribué par Universal Pictures et Columbia Pictures, Hammond étant également coscénariste aux côtés de Ron Satlof et Stan Lee, Bill Bixby reprendrait son rôle du Dr David Bruce Banner et serait le réalisateur du film, et Lou Ferrigno reprendrait son rôle de L'Incroyable Hulk, avec la création d’un nouveau costume noir des comics pour Hammond, tandis que s’ajoutait au casting Andrew Robinson dans le rôle du Caméléon, Catherine Bach dans celui du Jessica Drew / Spider-Woman, David Carradine dans le rôle de Hitman, John Crawford dans celui du général Thunderborlt Ross et George Lazenby dans celui de Nick Fury, dans lequel la mafia new-yorkaise manipulée par le Caméléon qui serait l’adversaire des deux héros envoyant contre eux Hitman, et Spidey aide aussi Hulk contre le général Thunderbolt Ross, et où l’on verrait Felicia Hardy, aka Black Cat, se jouer d’eux tout en les aidant, et Jessica Drew, aka Spider-Woman suivre à distance les deux vigilantes, pour le compte d’Hydra avant d’être retournée par Nick Fury, ce film a volonté de dénoncer l’incapacité de la police à intervenir dans une société corrompu au sein d’un polar urbain extrêmement sérieux délivrant un message politique bien plus nuancé que prévu porté par des acteurs solides, suivi par Captain America rencontre Spider-Man ! (1985, 1h54), une collaboration prévue entre le Captain America de Jeff Bridges et le Spider-Man de Nicholas Hammond sur un budget de 13 millions de dollars, avec à la réalisation Walter Hill et au scénario avec Larry Gross sur la musique de Ry Cooder et avec Wayne Rose eaux effets spéciaux, avec au casting Carl Weathers dans le rôle de Falcon, George Lazenby dans celui de Nick Fury, John Voigt dans celui de Dum Dum Duggan, Felton Perry dans celui de Gabe Jones, Martine Beswick dans celui de Valentina Alegra de Fontaine, Heather Menzies dans le rôle de Sharon Carter, Jane Badler dans celui de Viper, Marshall R. Teague dans celui de King Cobra, et Catherine Bach dans celui du Jessica Drew / Spider-Woman, où Cap et Spidey combattent la Serpent Society menée par Viper et King Cobra avec l’aide du S.H.I.E.L.D. (Nick Fury, Dum Dum Duggan, la Comtesse Valentina Alegra de Fontaine, et Sharon Carter) afin d’éviter leurs tentatives de kidnapping et de sabotage déjouant leurs plans, et de Spider-Woman devenue une détective privé. Ce film questionne la notion du bien et du mal au sein d’une société rongée par la violence et la compromission, où les deux hommes ont une vision du monde différente et les femmes ont le beau rôle. Au vu de la réussite de ces deux premières réunions, les contrats prévoyaient alors huit films Marvel. Puis, Hulk affronte Captain America ! (1985, 1h50), un autre projet ambitieux réunissant le Captain America de Jeff Bridges et le duo légendaire Lou Ferrigno / Bill Bixby de L'Incroyable Hulk, Bill Bixby est toujours à la réalisation et à l’écriture aux côtés de Ron Satlof et Stan Lee, et de Joe Harnell à la musique, auxquels s’ajoutent au casting Carl Weathers dans celui de Falcon, Justin Baitman dans celui de Bucky Barnes, Jane Badler dans celui de Viper, et Damien Thomas dans celui du commandant Kraken, où Viper s’allie à Kraken afin d’empoisonner l’eau de New York, et Captain America et Falcon doivent travailler avec Hulk qui doit se rattraper après avoir blessé par erreur Bucky Barnes, dans un affrontement contre Hydra qui ne les laissent pas indemne, et qui la défaite de Kraken et la fuite de Viper. Le film joue joue sur le contraste entre les deux super héros, tant au niveau du caractère que du physique (représentation de l’Amérique, un titan vert), et la recherche de réalisme tout en montrant que la violence est contrôlée, dirigée, et les auteurs de l’attentat ne sont que le bras armé d’une organisation omnipotente, infiltrée dans toutes les sphères de l’État. Le Docteur Strange est également dans un cross-over avec Spider-Man (1985, 1h52) intitulé Doctor Strange : avec l’invité vedette Spider-Man, réalisé et scénarisé par John Carpenter sur un budget de 14 millions de dollars, qui participe à la musique avec Alan Howarth, et aux effets spéciaux se trouve à nouveau Rob Bottin, avec au casting Peter Hooten dans le rôle du Docteur Strange, Nicholas Hammond dans celui de Spider-Man, Power Boothe dans celui de Jeremiah, David Warbeck dans celui de Nightmare, Anne-Marie Martin dans celui de Cléa, Christopher Lee dans celui du Baron Mordo, Vincent Price dans le rôle de Dormammu, montrant les dangers d’une secte menée par Jeremiah aux ordres de Nightmare, contrôlé par le Baron Mordo avec un final contre Dormammu, ce film est sorte de long poème baroque et onirique faisant référence au surréalisme tout en mettant en avant une inspiration du folk horror avec une peur viscérale et atavique, où l'humain se confronte à des forces ancestrales, obscures et implacables, tout comme Thor vs Hulk : une bataille épique (1986, 1h53), réalisé et produit par Richard Donner avec un budget de 20 millions de dollars, le scénario est d’Edward Khmara et de Bill Bixby, et la musique est d’Andrew Powell, avec Bill Bixby et Lou Ferrigno dans le rôle de David Banner et l’Incroyable Hulk, Reb Brown dans celui de Thor, Peter Hooten dans le rôle du Docteur Strange, Lara Parker dans celui de Betty Ross, Julian Sands dans celui de Loki, Vincent Price doublant Dormammu, qui nous montre que Donald Blake, est ici un ancien élève de David Banner, dans leur affrontement manipulé par Loki et Dormammu, tandis que David Banner retrouve Betty Ross, et ils finissent par se retourner contre eux avec le soutien du Doctor Strange, et Hulk avec Daredevil dans un film intitulé Daredevil : Attention à Hulk (1986, 1h50) réalisé par Bill Bixby sur un budget de 16 millions de dollars avec Kenneth Johnson au scénario et Joe Harnell à la musique, dans lequel le casting se compose de Bill Bixby / Lou Ferrigno dans le rôle de David Banner / Hulk, James Franciscus dans le rôle de Matt Murdock / Daredevil, Mike Connors dans celui de Foggy Nelson, Linda Evans dans celui de Karen Page, Erin Grey dans le rôle de Nashasha Romanoff / La Veuve Noire, Diana Muldaur / Vicky Frederick dans celui de Jennifer Walters / Savage She Hulk, et Robert Tessier dans celui de Kingpin, où Matt Murdock doit défendre David Banner accusé faussement de meurtre, et ils finissent par faire équipe contre le Caïd, on voit une apparition de She-Hulk qui va participer aux événements tant au procès que dans l’action, et le départ de la Veuve Noire à la fin du film après avoir aidé une nouvelle fois Matt Murock qui finit avec Karen Page, dans une œuvre où une ville de New York violente, et corrompue, montre que la justice et la vengeance personnelle alimentent une spirale infinie, et aussi avec Spider-Man dans le film Daredevil… Spiderman entre en scène (1986, 1h57) réalisé par John Badham sur un budget de 15 millions de dollars, scénarisé par Don O’Bannon, Derek Jakoby, et Nicholas Hammond, mis en musique par Arthur B. Rubinstein, et Ted Koerner aux effets spéciaux, avec au casting James Franciscus dans le rôle de Matt Murodck / Daredevil, Nicholas Hammond dans le rôle de Peter Parker / Spider-Man, Mike Connors dans celui de Foggy Nelson, Linda Evans dans celui de Karen Page, Caroline Munro dans le rôle d’Elektra Natchios / Elektra, Sho Kosugi dans le rôle de Kirigi, Andrew Robinson dans celui du Caméléon, Robert Tessier dans celui de Kingpin, Linda Cristal dans le rôle de Vanessa Fisk, Eric Stoltz dans celui de Richard Fisk, et Edward Fox dans celui de Bullseye, dans lequel les deux héros s’unissent contre le Caïd qui s’allie à la Main et au Caméléon, et engage Elektra Natchios, un amour de jeunesse de Matt Murdock traumatisée par la mort violente de son père, devenue tueuse à gage, qui refuse de tuer Foggy Nelson devenu procureur et dont le SHIELD souhaite qu’il devienne un de ses agents, tout en aidant Matt à se débarrasser de la Main, mais qui trouve la mort des mains de Bullseye mourant dans les bras de DD, qui le vainc avec l’aide de la Veuve noire, et ce dernier confronte le Caïd, comme Spider-Man le Caméléon, cependant même si le Caïd a accepté de se rendre, sa femme Vanessa est tuée, ce qui mène à une guerre entre lui, Maggia et Hydra, on découvre à la fin qu’Elektra n’est pas morte et le fait savoir à Matt, ce film montre les entrailles de la ville de New York livrée à la violence de classe où les citoyens costumés doivent prendre la justice en main tout en dénonçant un monde où la justice et la vérité sont sacrifiées sur l’autel du pouvoir. Spider-Man mettant en vedette Miss Marvel (1986, 1h55), réalisé par Nick Castle pour un budget de 15 millions, scénarisé par Jonathan R. Betuel et mis en musique par Craig Safan tandis que Michael Lantieri s’occupe des effets spéciaux, on retrouve au casting Susan Anton dans les rôle de Carol Danvers / Miss Marvel, Nicholas Hammond dans celui de Peter Parker / Spider-Man, Ellen Bry dans celui de Mary-Jane Watson, Robert F. Simon dans celui de Jonah J. Jameson, Irene Tedrow dans le rôle de Tante May, Gil Gerard dans le rôle de Mar-Vell, aka Captain Marvel, Judson Scott dans celui de Ronan l’Accusateur, et Andrew Prine dans celui de Krlt, le Super Skrull, qui voit Spider-Man lutter avec Miss Marvel contre le Super Skrull à New York menant l’infiltration de New York par ses hommes prenant diverses apparences mais elle échoue, et cette dernière retrouver la mémoire vers la fin du film grâce à Captain Marvel après avoir empêché une tentative d’invasion des Krees face à Ronan l’Accusateur et les soldats Kree. Le film est une métaphore de la guerre froide avec l’image à peine dissimulée de la supposée cinquième colonne soviétique, les extraterrestres cherchent à corrompre puis remplacer le gouvernement et les institutions en les convertissant lentement, sous les yeux médusés de super-héros peinant à se faire entendre et à les combattre. Malheureusement, en septembre 1986, Price quitta Universal suite à l'échec retentissant de Howard the Duck qu’il ne mit pas dans le MCU au vu du film qui ne s’intégrait pas à celui-ci. «Un canard a causé la chute de Price», déplorait un producteur. Il est remplacé par Tom Pollock à la présidence de groupe MCA Motion Picture qui est décidé à continuer les succès de la franchise, tout en voulant les conclure avant que le public se lasse. 

 

L’année 1987 achèvera le MCU en débutant avec Sub-Mariner et l’Incroyable Hulk : une Bataille épique (1987, 1h55) de Alan J. Levi avec un budget de 12 millions de dollars sur un scénario de Kenneth Johnson et Bill Bixby, la musique de Joe Harnell, et les effets spéciaux de Alan Ball, avec au casting Patrick Duffy dans le rôle de Namor, Bill Bixby / Lou Ferrigno dans celui de David Banner / Hulk, Jeff Bridges dans celui de Captain America, Carl Weathers dans celui de Falcon, Heather Menzies dans celui de Sharon Carter, Ingrid Pitt dans celui de Peggy Carter, Felton Perry dans celui de Gabe Jones, Jane Badler dans celui de Viper, Jean-Marie Hon dans celui de Dorma, Michael Swann dans celui de Krang, Philip Baker Hall dans celui de Numéro Un, et Peter Fonda dans le rôle de Crâne Rouge, qui commence avec un malentendu entre les deux personnages qui s’affrontent après que Namor a retrouvé son trône et veuille confronter la Terre, s’alliant ensuite contre Empire Secret, une branche d’Hydra, dont le chef Numéro Un trompa Namor pour attaquer la Terre, voyant l’alliance de Viper avec Krang, et l’appel à l’aide de Dorma, arrivant finalement à les vaincre, finalement après une longue enquête Captain America avec Falcon, Peggy et Sharon Carter, et Gabe Jones découvrent que Numéro Un, le chef de Secret Empire est le président des États-Unis qui pour éviter d’être capturé se suicide, poussant Captain America à abandonner son costume, mais Crâne Rouge tuant tous ses remplaçants l’oblige à reprendre son rôle de Captain America. Ce film interroge les défaillances et les dérives du gouvernement américain, tout en délivrant un message écologiste à travers Namor. Un autre film sur Iron Man (1987, 2h10) intitulé Iron Man : Le Diable en bouteille, avec Mike Hodges à la réalisation sur un budget de 25,5 millions de dollars, et au scénario sur une musique de Jerry Goldsmith et aux effets spéciaux Ira Anderson Jr., avec au casting Tom Selleck dans le rôle de Tony Stark, Jeff Bridges dans celui de Captain America, Patrick Duffy dans celui de Namor, Martha DuBois dans celui de Pepper Potts, John Hillermann dans le rôle de Jarvis, Larry Manetti dans celui de Happy Hogan, Roger E. Mosley dans celui de James Rhodes, Warren Clarke dans celui de Anton Vanko, aka Crimson Dynamo, Stefania Sandrelli dans celui de Whithey Frost, aka Madame Masque, Soon-Tek Oh dans celui du Mandarin, Peter Cushing dans celui de Justin Hammer, et Henry Silva dans celui du Comte Nefaria, nous montre ce dernier fait équipe avec Captain America et James Rhodes à qui il confie son costume d’Iron Man, devant faire face à son alcoolisme et à une OPA de Justin Hammer qui arme ses adversaires et a piraté son armure le faisant tirer sur un ambassadeur étranger, l’obligeant à prendre une pose dans sa carrière super-héroïque, et il se voit obliger de lutter contre Crimson Dynamo (Anton Vanko), le Mandarin et Whitney Frost, la fille du Comte Nefaria, sa maîtresse , ce dernier voulant s’en prendre à Tony Stark, alors que Namor s’oppose aux forces américaines sur une île, à la fin du film, il devra faire face à la réalité poussé par Jarvis et Pepper Pots, devenue son intérêt amoureux, et se sevrer pour reprendre son armure reprise par James Rhodes, tout en vainquant le Mandarin responsable de tout ce qui lui est arrivé. Nick Fury, Agent of SHIELD (1987, 2 heures) est réalisé par Mark L. Lester avec un budget de 15 millions de dollars, scénarisé par Stanley Mann avec James Horner à la musique et Jeff Jarvis aux effets spéciaux, George Lazenby revient dans le rôle titre, tout comme Jeff Bridges dans celui de Captain America, Tom Selleck dans celui d’Iron Man, Caroline Munro dans celui de Spider-Woman, John Voigt dans celui de Dum Dum Duggan, Felton Perry dans celui de Gabe Jones, David Hemmings dans celui de Jasper Sitwell, Martine Beswick dans le rôle de Valentina Alegra de Fontaine, Heather Menzies dans le rôle de Sharon Carter, Dennis Dun dans celui de Jimmy Woo, Vicki Frederick dans celui de She-Hulk, Catherine Bach dans celui de Spider-Woman, Ronald Lacey dans celui de Armin Zola, Jane Badler dans lcelui de Viper, Maximilian Shell dans le rôle du Baron Von Strucker, et Peter Fonda dans le rôle de Crâne Rouge, le film avec un budget confortable de 15 millions, nous montre Nick Fury et son équipe – comprenant la comtesse Valentina Allegra De Fontaine, Dum Dum Dugan, Gabriel Jones, Jimmy Woo, et Jasper Sitwell soutenus par Captain America, Iron Man, She-Hulk, Spider-Woman, et Sharon Carter, affronter Hydra menée par le Baron von Strucker, Ophelia Sarkissian, alias la Vipère, et Armin Zola qui menace le monde de destruction avec un virus, qui finit par la victoire du SHIELD, la mort du baron Von Strucker, et le danger pousse à la formation des Avengers, mais derrière tout cela se cache Crâne rouge. Cela finirait avec un film Avenger intitulé Les Vengeurs : L’heure la plus grave, réalisé par John Irvin (1987, 2h14) avec un budget de 40 millions de dollars, scénarisé par Gary DeVore et mis en musique par Geoffroy Burgon, avec au casting Jeff Brigdes dans le rôle de Captain America, Tom Selleck dans celui d’Iron Man, Martha DuBois dans celui de Pepper Potts, John Hillermann dans le rôle de Jarvis, Larry Manetti dans celui de Happy Hogan, Roger E. Mosley dans celui de James Rhodes, Nicholas Hammond dans celui de Peter Parker / Spider-Man, Ellen Bry dans celui de Mary-Jane Watson, Robert F. Simon dans celui de Jonah J. Jameson, Irene Tedrow dans le rôle de Tante May, William Katt dans celui de la Torche humaine, Morgan Fairchild dans le rôle de Jacqueline Falsworth / Spitfire, James Franciscus dans celui de Matt Murdock / Daredevil, Mike Connors dans celui de Foggy Nelson, Linda Evans dans celui de Karen Page, Erin Grey dans celui de Nashasha Romanoff / La Veuve Noire, Susan Anton dans celui de Miss Marvel, Gil Gerard dans celui de Captain Marvel, Reb Brown dans celui de Donald Blake / Thor, Janet Margolin dans celui de Jane Foster, Ingrid Anderson dans celui de Sif, Anthony Hamilton dans celui de Balder, Herbert Lom dans celui d’Odin, Rosemarie Harris dans celui de Frigga, Clancy Brown dans celui d’Heimdall, Jessica Lange dans le rôle d’Hela, Nicol Willimason dans celui de Sutur, Carole André dans le rôle de Karnilla, Diana Muldaur / Vicky Frederick dans celui de Jennifer Walters / Savage She Hulk, George Lazenby dans celui de Nick Fury, John Voigt dans celui de Dum Dum Duggan, Felton Perry dans celui de Gabe Jones, David Hemmings dans celui de Jasper Sitwell, Martine Beswick dans celui de Valentina Alegra de Fontaine, Heather Menzies dans celui de Sharon Carter, Dennis Dun dans celui de Jimmy Woo, Diana Muldaur / Vicki Frederick dans celui de Jennifer Walters / She-Hulk, Catherine Bach dans celui de Spider-Woman, Caroline Munro dans celui d’Elektra Natchios, Catherine Bach dans celui de Spider-Woman, Jean-Marie Hon dans celui de Dorma, Bur DeBenning dans celui de Tiger Shark, Michael Swann dans le rôle de Krang, John Crawford dans le rôle du général Thunderborlt Ross, Harry Townes dans celui d’Abomination, Lara Parker dans le rôle de Betty Ross, Julian Sands dans le rôle de Loki, Vincent Price doublant Dormammu, Ronald Lacey dans celui de Armin Zola, Jane Badler dans le rôle de Viper, Marilu Henner dans le rôle de Titania, Kimberly Beck dans celui d’Opale, Paul Freeman dans le rôle du Baron Elmut Zemo, Derek Jacobi dans celui de Hate-Monger, Peter Fonda dans le rôle de Crâne rouge, Warren Clarke dans celui de Anton Vanko, aka Crimson Dynamo, Stefania Sandrelli dans celui de Whithey Frost, aka Madame Masque, Soon-Tek Oh dans celui du Mandarin, Edward Fox dans le rôle de Bullseye, Henry Silva dans le rôle du Comte Nefaria, et Robert Tessier dans celui de Kingpin, et Luc Merenda dans le rôle de Batroc, qui nous montre le baron Elmut Zemo fonder les Maîtres du Mal avec Tiger Shark, le Scorpion, le Fixer, Crimson Dynamo, Abomination, Opale et Titania, pour une élimination systématique des Avengers, profitant de l’entrée de Namor parmi eux (sont présents Captain America, Sharon Carter, Captain Marvel, Miss Marvel, Spider-Women, Bucky Barnes, She-Hulk, la Veuve Noire, et la Torche Humaine), afin de pouvoir manipuler le public contre eux, et assiéger le Manoir des Vengeurs pour s’en emparer, capturant ainsi plusieurs héros ainsi que leur majordome, Edwin Jarvis, est torturé sous les yeux de Captain America, alors que Captain Marvel est mis dans le coma et Miss Marvel avec la Veuve Noire, et Sharon Carter se battent pour le ramener, tandis que Namor doit partir reprendre son trône dont s’est emparé Krang à la demande de son épouse Dorma, qu’AIM menée par Valdemar Tykko s’en prend à Tony Stark et Jim Rhodes grâce à la trahison Clytemnestra Erwin croyant que Tony Stark est responsable de la mort de son frère, et Maggia menée par le comte Nefaria et Madame Masque embrase New York dans une lutte contre le Caïd voulant venger la mort de sa femme Vanessa, ce qui retient Daredevil et Spider-Man qui doivent également affronter Bullseye et le Caméléon, tandis que Hulk se marrie avec Betty Ross malgré l’intervention du général Thunderbolt Ross qui tente de l’abattre avec ses Hulkbusters, le Doctor Strange affronte à New York le Baron Mordo et Dormmamu aidé de Cléa, et Falcon doit se se mesurer à des groupes fascistes à Harlem menés par Hate-Monger, un clone d’Hitler rallié à Hydra, création d’Armin Zola, et un criminel masqué voué à répandre la haine, alors que le SHIELD affronte la menace asiatique de la Griffe Jaune qui s’apprête à détruire New York en créant un immense raz-de-marée, et Thor doit revenir à Asgard afin d’éviter le Ragnarok combiné par Loki. Même si les Avengers, après une première défaite, surent se réorganiser et passer à la contre-attaque menée par Miss Marvel, grâce à ceux restés à l’extérieur qui purent se regrouper après avoir vaincus leurs adversaires (Falcon qui a retrouvé Hate-Monger et l’a battu au corps-à-corps, Thor qui a fini par épouser Jane Foster tout en arrivant à empêcher le Ragnarok grâce à la fille de Loki, Hela, et Karnilla qui a empêché Balder de partir, laissant Surtur brûler un Asgard vide et Loki prendre la fuite, Daredevil, et Spider-Man qui arrivent à ramener le calme face au Caïd, au Comte Nefaria et Madame Masque, tout en arrêtant Bullseye et le Caméléon, les Iron-Men qui délivrent l’île de Boca Caliente d’AIMClytemnestra trouve la mort, l’Incroyable Hulk soutenu par les Hulkbusters, qui a fini par se marier avec Betty Ross, et le Doctor Strange sur le point de battre Mordo vit l’intervention de Dormammu qu’il parvint à vaincre difficilement, et par vengeance précipita Cléa dans une autre dimension, où il alla la chercher) tout en recevant le soutien de Batroc, et réussir à chasser les criminels de leur base et, au cours de l’affrontement final, le Baron Zemo fit une chute apparemment mortelle en combattant Captain América, et le SHIELD mettant un terme à la menace de Griffe Jaune qui est obligé de fuir, arrivent à s’en sortir, et Carol Danvers retrouve Mar-Vell réveillé à l’hôpital tandis que Peter Parker épouse Mary-Jane Watson et le Docteur Strange Cléa, finalement, Captain America doit se mesurer à nouveau à Crâne rouge qui est en réalité le véritable chef d’Hydra et le responsable des événements déstabilisants les États-Unis, ce dernier veut le pousser à le tuer mais Steve Rogers l’épargne. Le film capte avec efficacité les peurs d’une démocratie américaine fragilisée par le reaganisme et l’ultralibéralisme. La fin est ouverte et montre que les Avengers et le SHIELD se préparent car Hydra demeure une menace pour le monde, cela permet aussi un reboot à la fin des années 80 et au début des années 1990.

 

Pour aller plus loin, je vous conseille ces lectures qui m’ont beaucoup aidé : William Blanc, Super-héros, une histoire politique, Libertalia, 2021, https://journals.openedition.org/questionsdecommunication/19752?lang=en, https://www.2dgalleries.com/articles/doctor-strange-le-magicien-psychedelique-37, et https://www.contretemps.eu/culture-populaire-politiques-entretien-william-blanc/, https://cancelled-tv-and-web-shows.fandom.com/wiki/She-hulk, https://collider.com/fantastic-four-human-torch-rights-issues/, https://comixtreme2017.wordpress.com/2018/06/16/dossier-le-mcu-avorte-des-annees-80/, https://davescomicheroes.blogspot.com/2014/04/hail-hydra-comics.html, https://davescomicheroes.blogspot.com/2015/02/avengers-history-102.html, https://en.wikipedia.org/wiki/Captain_America_(1979_film), https://lostmediawiki.com/She-Hulk_(lost_production_material_of_unreleased_live-action_Marvel_film;_1995), https://moriareviews.com/sciencefiction/spider-man-1977.htm, https://the80smoviepodcast.com/episode-101-the-marvel-cinematic-universe-of-the-1980s/, https://the80smoviepodcast.podbean.com/e/the-marvel-cinematic-universe-of-the-1980s/, https://www.facebook.com/groups/2077090212683898/posts/2498333197226262/, https://www.facebook.com/ThunderPopTV/videos/this-would-be-the-mcu-if-it-existed-in-the-80smarvel-actually-did-flirt-with-a-s/1359216362325519/, https://www.facebook.com/hope14flim/posts/in-early-1977-marvel-comics-was-desperate-to-crack-live-action-television-dc-had/748187557963277/, https://www.ign.com/articles/the-studio-exec-who-broke-marvel-into-the-big-time-has-passed-away, https://www.imdb.com/fr/title/tt0076975/trivia/?ref_=tt_dyk_trv, https://www.imdb.com/fr/title/tt0078937/trivia/?ref_=tt_dyk_trv, https://www.imdb.com/fr/title/tt0103923/trivia/?ref_=tt_dyk_trv, https://www.imdb.com/fr/title/tt0241100/trivia/, https://www.instagram.com/p/DVPjp7Gjddc/, Des légendes pures, de vraies explosions, des répliques cultes et la magie des blockbusters à son apogée, https://www.instagram.com/reel/DQiZkBtDJ59/, https://www.popmatters.com/the-reluctant-superhero-marvel-tv-in-the-70s-2495399429.html, https://www.premiere.fr/Cinema/Quand-Tom-Selleck-devait-jouer-Doctor-Strange, et https://www.slashfilm.com/1954383/why-fantastic-four-cartoon-1978-replaced-human-torch-herbie/.

 

Merci et bon anniversaire !

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